Sur Sud Radio, couvre feu étendu : aurait-on pu empêcher la seconde vague ?
Philippe David avec Philippe Bilger, Véronique Langlais, Abdoulaye Kante et Jérôme MARTY.
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Philippe David avec Philippe Bilger, Véronique Langlais, Abdoulaye Kante et Jérôme MARTY.
© Pascal Deloche / GODONG
Le président de la République veut « plus d’actes et moins de paroles », à l’égard de l’islam radical. La pression de l’opinion publique y est pour quelque chose, l’assassinat de Samuel Paty ayant marqué une étape. On ne comprendrait pas que le pouvoir tergiverse, alors que la menace est patente et présente sur de larges portions du territoire. Qui aurait pu prévoir que la paisible commune de Conflans-Sainte-Honorine aurait été le lieu d’un drame aussi épouvantable ?
Un homme en a assassiné un autre. S’agit-il d’un meurtre religieux commis au nom des préceptes islamiques ? Certes, le Coran et les hadiths comprennent des appels à tuer les mécréants, mais il ne suffit pas de se dire musulman et de lire ces textes pour s’y conformer à la lettre. Ce ne sont jamais les idées froides qui tuent, mais le sentiment puissant d’appartenir à une identité pour laquelle la mort de l’autre est plus qu’une possibilité, une nécessité vitale.
Voilà un petit livre qui donne à réfléchir. Il n’est petit que d’apparence. Le Père Michel Viot, ancien pasteur luthérien, devenu prêtre catholique, et de ce catholicisme qui imprègne l’intelligence en tous domaines, n’hésite pas à aborder la question capitale des institutions politiques.
L’assassinat barbare d’un professeur d’histoire, coupable d’avoir voulu expliquer à ses élèves l’importance de la liberté d’expression, est l’aboutissement extrême des menaces et des pressions régulièrement exercées dans les établissements scolaires par des familles qui font passer la loi de leur religion avant la loi de la nation. Il est aussi la conséquence d’un laxisme trop fréquent, qui refuse de reconnaître la réalité : la volonté des islamistes d’imposer progressivement leurs conceptions politico-religieuses, incompatibles avec les valeurs de notre culture.
Retour sur notre action de ce jour avec Infos-Bordeaux.
Traquons les islamistes, dénonçons leurs complices !
Le mouvement royaliste, Action française, a revendiqué dans un communiqué de presse la pose de panneaux dans le centre-ville de Bordeaux. Ces derniers ont pour but « de rappeler la responsabilité de nos élites dans les derniers attentats qui ont frappé notre pays ».
Jean-Marie Bordry avec Maxime Thiébaut, docteur en droit, auteur de « Gilets Jaunes : vers une démocratie réelle ? » (VA Press) et Tom Connan, artiste, écrivain, auteur de « Radical » (Albin Michel).
Le Collectif Nemesis a accordé une entretien en 2 parties au Cercle Aristote.
Plusieurs responsables politiques ont fait l’objet de perquisitions. Dans le viseur : Edouard Philippe, Agnès Buzyn, Sibeth NDiaye, Jérôme Salomon et l’actuel ministre de la Santé Olivier Véran. Régis de Castelnau décrypte.
(variante : mieux vaut lire "ça" que d'être aveugle !)
On en a a marre de remplir nos rues, d'y déposer des monceaux de fleurs et d'y allumer des bougies, d'y brandir des pancartes "Je suis..." !
On l'a fait après le Bataclan et les terrasses des Cafés à Paris, on l'a fait à Nice sur la Promenade des Anglais, on l'a fait pour tous ces meurtres barbares : le couple de policiers de Magnanville, la patron de PME Cornara, les deux cousines de la Gare Saint Charles à Marseille et tant et tant d'autres dont la liste serait trop longue à écrire ici : et ça continue, on en est à une moyenne d'un meurtre islamiste tous les huit jours depuis 2015 ! On en a marre !
Le religieux a son efficacité propre dans les relations sociales
© Pascal Deloche / Godong
Le traumatisme dans lequel est plongée la France, depuis l’assassinat de Samuel Paty, sera-t-il l’occasion d’un discernement sur l’énorme malaise de civilisation que nous vivons depuis plusieurs années ? Sans doute l’État se trouve-t-il sommé de prendre des mesures de sécurité publique afin de protéger le pays des menaces meurtrières qui pèsent sur lui. Mais une question de civilisation ne se règle pas seulement en ces termes.
Elle doit s’analyser sur le fond.
Eric Piolle, au lendemain de sa réélection à la mairie de Grenoble, 30 juin 2020 © ALLILI MOURAD/SIPA
Les nouveaux maires écolos veulent faire de leurs villes des fabriques de l’homme nouveau. Conjuguant mépris du populo et détestation de la France, ils sont aussi sensibles au malheur des bêtes qu’ils sont insensibles au bonheur des hommes.