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Deux images et des pluies de coups. Un homme tabassé par des policiers pendant plusieurs minutes, un policier lynché en fin de manifestation. Cette violence décuplée par l’émotion et nos représentations numériques doit collectivement nous alerter, elle ne doit surtout pas nous aveugler.
Jamais le spectacle d’une France à deux vitesses ne sera apparue de façon si prégnante qu’aujourd’hui. Durant des semaines, les Français ordinaires, la France bien élevée, se sont pliés docilement sans moufter à des règles aussi ubuesques que tatillonnes auxquelles n’auraient même pas osé penser Ionesco ni Devos :
"Quand des historiens dresseront le bilan, nous ne serons plus là pour assumer."
© Hannah Assouline
"Il y a quelque chose d’absurde à voir le Président de la République, une fois par mois, nous détailler solennellement nos vies et prendre des airs compassés pour nous fournir un échéancier de la crise", alerte Natacha Polony, directrice de la rédaction de "Marianne".
La République est un complot permanent qui est devenu un état de droit.
Le président parle. Le ciel se découvre. L’horizon, auparavant bouché, devient perceptible. La route qu’il décrit, et qu’il est le seul avec ses experts à avoir repérée, déroule maintenant son ruban salutaire qu’il a dûment jalonné en étapes successives. Les évaluations de direction s’y feront au fur et à mesure selon les critères qu’il aura établis.
À l’issue de la manifestation contre la loi sécurité globale, de violents incidents ont éclaté à Paris. Des activistes d’extrême gauche s’en sont pris aux forces de l’ordre, faisant plusieurs blessés.
Réaction de Maître Gilbert Collard au micro de Boulevard Voltaire.
Les entretiens de Politique Magazine :
Les analyses d'Hilaire de Crémiers : l'actualité en quelques questions !
Jugé raciste, nom du quartier de la #Négresse à #Biarritz voudrait être changée par des associations. Récemment, l’essayiste #KarfaDiallo a menacé de saisir le tribunal administratif contre cette appellation qu’il juge “raciste” et “illégale”. Mais chez les Biarrots, ces revendications révoltent, appelant à respecter l’histoire de ce quartier, baptisé en 1861, en hommage à la tenancière d’une auberge dans laquelle les soldats de Napoléon trouvaient refuge.
Le chroniqueur revient sur la polémique et le succès du documentaire Hold-Up. Sans souscrire le moins du monde aux thèses conspirationnistes du film, il ironise sur ceux qui le dénoncent.