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Idées, débats... - Page 481

  • Jean Sévillia présente le "Revenir à la Nation", de Jean-Louis Harouel...

    Sevillia nation.jpg

    (source : Le Figaro magazine du 2 mai 2014) 

    REVENIR A LA NATION.jpg

    166 pages, 15 euros

    Les Européens sont victimes d'un déni de nation. Alors que le modèle de l'État-nation est dominant dans le monde, les peuples européens sont sommés d'y renoncer pour se dissoudre dans l'universel.

    Chaque groupe humain a besoin d'un cadre correspondant à son identité, et dons la forme la plus adéquate est aujourd'hui l'État-nation.

    Jugée normale pour les États-Unis, la Chine ou l’Inde, la fierté nationale est interdite à la France. Celle-ci, reniant son histoire et sa culture, devient un insipide Hexagoland à la dérive, noyé dans une calamiteuse Union européenne qui n’aime pas les Européens et ne veut pour identité collective qu’une ouverture inconditionnelle à l’autre.

    L’exemple de petites nations fières de leur particularisme et résolues à le préserver, comme Israël ou la Suisse, montre que, pour un pays, mieux vaut être seul et déterminé plutôt que mêlé à un groupe confus et tyrannique qui le fait mourir à petit feu.

    Le salut de l’Europe passe par la réintroduction d’un nécessaire et légitime particularisme national. Il faut faire revivre les peuples d’Europe, en recentrant l’État sur la nation.

  • Rions un peu : La dictée de Raymond Devos...

    Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement : par exemple le verbe « ouïr ».

    Le verbe ouïr au présent, ça fait j’ois …

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  • Michel Mohrt toujours vivant, par Hilaire de Crémiers

     Le 16 mars dernier, nous avons présenté le livre d'Yves Loisel, Michel Mohrt, portrait,  dans notre note "Vient de paraître : Michel Mohrt - Portrait, par Yves Loisel"

    michel mohrt.jpg

    Editions Coop Breizh, 160 pages, 15 euros

    La Nouvelle Revue universelle lui avait déjà rendu hommage : son directeur, Hilaire de Crémiers, vient de nous faire parvenir, sur cet ouvrage, le billet suivant : 

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  • Diffusion du film "Le dictateur" sur France 2 et dénonciation du nazisme : quand Laurent Delahousse se "plante" complètement...

    delahousse.jpgFrance 2 a diffusé, hier soir, Le dictateur.

    A plusieurs reprises, dans les jours qui ont précédé, Laurent Delahousse (co-auteur avec Laurent Seksik du film inédit sur Chaplin, diffusé juste avant) est venu présenter ces deux films, insistant sur le fait qu' "en 1936, avant tout le monde, il (Chaplin, ndlr) perçoit les enjeux de la folie hitlérienne..."

    Laurent Delahousse est un bon journaliste, qui, habituellement, fait bien son travail. On nous permettra juste de dire que, sur ce point précis de la dénonciation du "danger, Hitler !", il est dans l'erreur (ou l'ignorance) la plus complète.

    Dès 1930, dans son Journal, Jacques Bainville dénonçait "l"énergumène" et "l'agitateur" et annonçait son antisémitisme;  et cela ne devait pas cesser : en 1935, il l'appelait "le monstre" et le Minotaure".

    Voici les textes (on pourra se reporter à  notre Album (174 photos) : Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville.) et nous donnerons, demain, trois autres extraits du même Journal, datés des 9 et 26 novembre 1933, et du 5 janvier 1934, dans lesquels Bainville dénonce les persécutions antijuives et le racisme d'Hitler, splendidement et volontairement "ignorées" (!) par les dirigeant européens de l'époque, tous pays confondus... : alors, Laurent - et, sans rancune... - qui a perçu, avant tout le monde, les enjeux de la folie hitlérienne ?...

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  • En hommage à Jeanne d'Arc, en ce jour qui est le sien, l' "Avant dire" et l' "Avant partir" de "La grande clarté du Moyen-Âge", de Gustave Cohen...

    cohen.jpgGustave Cohen est un historien français, médiéviste, né à Saint-Josse-ten-Noode le 24 décembre 1879 et mort à Paris le 10 juin 1958

     En octobre 1912, il est nommé professeur au tout nouveau département de français de l'Université d'Amsterdam, mais en 1914, il quitte ses étudiants pour faire la guerre.

    À partir de la fin de la guerre, Cohen occupe des postes à l'Université de Strasbourg et à la Sorbonne. Il crée le groupe théâtral Les Théophiliens (nommé ainsi après la représentation du Miracle de Théophile de Rutebeuf en mai 1933, salle Louis Liard à la Sorbonne) dont René Clermont a été metteur en scène. C'est également en 1933 qu'il fonde, à Amsterdam, la Maison Descartes. À l'Institut français se trouve un buste pour honorer son fondateur.

    En exil aux États-Unis pendant la seconde Guerre Mondiale, époque durant laquelle il rédige et publie La grande clarté du Moyen-Âge, Cohen y fonde, avec l'historien de l'art Henri Focillon l'École libre des hautes études (New York) et il anime les entretiens de Pontigny à Mount Holyoke College.

    D'origine juive, il se convertit au catholicisme à 64 ans.

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  • (Communiqué) : A propos de "Cristeros"...

    (attention : ce mercredi 14 mai, à 20h40, KTO proposera un documentaire sur les Cristeros, qui s'annonce passionnant, intitulé Les pélerins de l'Epiphanie, ndlr...)

     

    cristeros affiche.jpgChers amis des Cristeros,

    Vos efforts ont porté leurs fruits et depuis mercredi, ce sont 16 nouvelles salles qui nous ouvrent leurs portes le 14 mai prochain !

    Ceux parmi vous qui habitent dans les agglomérations suivantes pourront donc aussi voir le film dès la semaine prochaine :
    Nantes, Rouen, Brest, Chartres, Arras, Thonon-les-Bains, Le Puy en Velay, Albi, Marseille, Beauvais, Dunkerque, Lorient, Quimper, Saint-Brieuc, Bressuire et le nord des Hauts-de Seine. Peut-être que lundi, nous aurons encore des surprises de dernières minutes.

    Si les 37 salles (en tout) programmées le 14 mai font de bons scores durant la semaine, non seulement certaines choisiront sans doute de garder le film à l’affiche une semaine de plus, mais surtout les dernières réticences que peuvent avoir certains exploitants dans les villes où le film n’est pas encore programmé seront levées. Beaucoup de choses vont donc se jouer la semaine prochaine au vu des résultats. Si le film passe près de chez vous, n’attendez pas pour aller le voir ; programmez votre sortie dès maintenant pour la semaine prochaine. C’est la seule manière d’être certain de le voir et de donner à d’autres villes la chance de le voir un jour.

    Un grand merci pour votre enthousiasme et votre mobilisation !

    PS : Nous vous signalons également une émission spéciale consacrée au film Cristeros sur KTO ce dimanche soir à 20h40. Cette émission de 52’ propose de découvrir l’histoire méconnue des Cristeros à l’aide d’extraits du film et de débattre sur la notion de guerre juste en compagnie de Jean-Yves Riou, directeur de la revue « Histoire du Christianisme », Frère Alain Richard, franciscain et fondateur des Cercles de silence et l’Abbé Christian Venard, aumônier militaire.
    Rediffusions : dim. 11/05 à 0h40, lun. 12/05 à 18h10, mar. 13/05 à 11h05, mer. 14/05 à 14h20, jeu. 15/05 à 7h50, ven. 16/05 à 9h30, sam. 17/05 à 16h, dim. 18/05 à 13h25.


    L’Equipe de Distribution de SAJE

  • Dans Le Figaro : Les Cristeros ou l’honneur de Dieu, par Jean Sévillia

     http://www.lefigaro.fr/cinema/2014/05/02/03002-20140502ARTFIG00048-les-cristeros-ou-l-honneur-de-dieu.php

    cristeros sevillia.jpg

  • (Communiqué) : Le site « iPhilo » : un site à visiter régulièrement...

    iphilo.jpg (Récemment, vous avez pu lire l'hommage de Philippe Granarolo à Jean-François Mattéi. Cet hommage a été publié dans le site "iPhilo", dont Philippe Granarolo nous a  demandé de signaler l'existence à ceux de nos lecteurs qui ne le connaitraient pas : nous le faisons, ici, bien volontiers...)

     

    Créé par des étudiants de Sciences-Po Paris, le site « iPhilo » s’est taillé en quelques années une belle réputation. Privilégiant la philosophie contemporaine et les questions de société, « iPhilo » publie plusieurs fois par semaine des articles consacrés à des événements récents (par exemple la disparition du philosophe Jean-François Mattei), à des débats occupant l’actualité (laïcité et communautarisme, le front républicain, la théorie du genre, le conflit ukrainien, etc.), à des présentations d’ouvrages (récente présentation du dernier livre de Philippe Granarolo « Nietzsche : cinq scénarios pour le futur »). Parmi les contributeurs réguliers, on retiendra Alexis Feertchak (étudiant à Sciences-Po Paris et fondateur du site), les philosophes Patrick Ghrenassia, Philippe Granarolo, Laurence Hansen-Love, Catherine Kintzler, Robert Redeker, et plus ponctuellement des auteurs plus médiatisés tels que Luc Ferry ou Jacques Attali.

    Les articles sont toujours lisibles par le grand public, et ne dépassent jamais 6000 signes : brièveté essentielle pour les individus pressés que nous sommes devenus. « iPhilo » a également créé une application pour Smartphone, qui permet de lire les contributions du site dans le métro ou en tout lieu, même quand on ne dispose pas d’un PC ou d’un ordinateur portable. Les contributions de « iPhilo » sont souvent reprises partiellement dans la presse, y compris à l’étranger, dans la presse québécoise en particulier.

    Un site qui mérite qu’on le suive régulièrement, et qui ne saurait laisser indifférent.

    http://iphilo.fr/

  • Jean Sévillia présente le "Malaise de l'Occident. Vers une révolution conservatrice ?" de Paul-François Paoli

    Sevillia manifeste conservateur.jpg

    paoli malaise.jpg

    « L’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen » (Vincent Peillon)

    L’état de crise générale qui règne aujourd’hui dans la société française, comme l’a révélé, entre autres, l’ampleur sans précédent de la « manif pour tous », menace aujourd’hui l’universalité même de notre modèle sociopolitique national. Depuis que les trois notions qui fondent nos « valeurs républicaines » – liberté, égalité, fraternité – ont été détournées de leur sens véritable.
    La « liberté », devenue illimitée, consacre un sujet dominé par son seul ego, l’« égalité » est désormais synonyme d’une abolition de toute différence, fût-elle biologique, et la « fraternité » se réduit à des promiscuités imposées. D’une promesse d’élévation citoyenne passant par l’accession de tous à l’autonomie, les principes des Lumières semblent bien conduire aujourd’hui à la négation même de ce qui définit notre humanité. Comment pareille grandeur humaniste a-t-elle pu dégénérer, en moins de trois siècles, en humanitarisme hygiénique de base ? Ne faut-il pas chercher dans l’échec métapolitique du libéralisme mondialisé la réponse à cette question, qui dépasse de loin la banale scission gauche/droite ?

    Paul-François Paoli passe au crible les mensonges et les contradictions criantes de la « religion laïque » en convoquant tour à tour dans le débat saint Augustin, Nietzsche, Raymond Boudon ou encore Pierre Manent.

    Chroniqueur au Figaro littéraire, Paul-François Paoli est l’auteur de nombreux essais. La Tyrannie de la faiblesse, publié chez François Bourin, a obtenu le Prix des écrivains combattants en 2012.

  • Liberté ou identité, faut-il choisir ? Retour sur la conférence d’Alain Finkielkraut au Cercle Charles Péguy

    Le jeudi 27 mars dernier, le Cercle Charles Péguy recevait Alain Finkielkraut, qui, depuis, a été élu à l'Académie frnaçaise :

    http://cercle-charles-peguy.fr/qui-sommes-nous/vocation

     

    conf-finkie

     

    Vous avez fait paraître L’Identité malheureuse (Stock) il y a quelques mois, un livre qui a soulevé de violentes passions. On vous a accusé, vous le descendant de Juifs polonais déportés, de faire l’apologie d’un « nationalisme barrésien. » Avez-vous changé dans votre sentiment vis-à-vis de la France ? 

    Ni dans ma pensée, ni dans mon sentiment, il n’y a eu de revirement : je ne suis pas passé de l’hostilité à l’amour. J’ai certes longtemps vécu dans un sentiment d’indifférence accompagné de méfiance à l’égard des formes du nationalisme français quand elles allaient de pair avec un antisémitisme. Si je me réfère à Barrès aujourd’hui, ce n’est pas pour une réconciliation. J’ai lu Les familles spirituelles de la France, où, en 1917, Barrès se réconcilie avec les Juifs, car il les avait vu payer le tribut du sang dans la guerre. Mais en aucun cas, je ne peux subir le reproche d’être barrésien. Je me rappelle que dans un débat où on l’interpellait sur son antidreyfusisme, Barrès répondait : « Dreyfus est coupable, je le sais de sa race, il est couleur de traitre ». Evidemment, je n’ai jamais subi pour ma part les effets de ce nationalisme. Reste que j’ai été élevé dans la méfiance à l’égard de ses manifestations.

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  • lafautearousseau se réjouit de l'élection d'Alain Finkielkraut à l'Académie française, avec 16 voix sur 28 votants...

    finkielkraut ACADEMIE.jpg

    Le nouvel Académicien occupera le fauteuil 21, succédant à Félicien Marceau (fauteuil, en son temps, occupé par Henri d'Orléans, duc d'Aumale, généreux mécène qui offrit ses collections et son château de Chantilly à l'Institut).

    L'Académie admet en son sein l'un des plus brillants esprits de l'époque. Et, pour Alain Finkielkraut, c'est une juste consécration, et la reconnaissance des talents de l'écrivain, du philosophe, de l'homme attentif à la chose publique et aux débats majeurs qui agitent notre Société aujourd'hui.

  • Connaître le Centre Charles Péguy : Interview de Thibaud de Bernis à propos du Cercle Charles Péguy

    cercle charles péguy.jpgThibaud de Bernis préside l’antenne parisienne, récemment créée, du Cercle Charles Péguy, centre de formation politique qui bénéficie de la contribution d’intellectuels comme Chantal Delsol, Gérard Leclerc...  : http://cercle-charles-peguy.fr/qui-sommes-nous/vocation  

    Lafautearousseau annonce régulièrement les rencontres parisiennes du Centre Charles Péguy : la dernière, avec Alain Finkielkraut, Liberté ou identité, faut-il choisir ?, a eu lieu le 27 mars dernier.

    Avant de lire cet entretien, peut-être n'est-il pas inutile de voir (ou revoir) ce jugement lapidaire écrit par Jacques Bainville, au moment de la mort héroïque de Péguy, au Front, le 5 septembre 1914 : Ce Péguy !...  

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