Sur Sud Radio, Annie Cordy raciste ? / Violence des bandes / Suspension de l'AstraZeneca.
Le débat du 10Heures-Midi de Valérie Expert avec Benjamin Cauchy, Romain Colas, Matteo Ghisalberti et Lucas Jakubowicz
UA-147560259-1
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Le débat du 10Heures-Midi de Valérie Expert avec Benjamin Cauchy, Romain Colas, Matteo Ghisalberti et Lucas Jakubowicz
Après presque 4 ans de mandat, la popularité d'Emmanuel Macron est encore relativement bonne. Pourquoi?
La dissolution du groupe Génération identitaire, la victoire d'Yseult aux victoires de la musique, l'islamo-gauchisme dans les universités...
Voici les infos qu'il ne fallait pas rater cette semaine !
© Cyprien Nicoleau / ENS Louis Lumière pour l’Académie des Césars 2021
La soirée des Césars qui devrait nous donner une image gratifiante du cinéma et de l’expression artistique s’est révélée être une véritable catastrophe. C’est d’autant plus grave que le milieu du spectacle entend donner le ton au pays tout entier.
La question démographique n’est pas une question secondaire, et le croire serait une erreur autant vitale que sociale : l’avenir d’un pays repose sur sa capacité à vivre et à transmettre et, quand la vie semble négligée, seules les ruines encombrent le paysage sans qu’elles ne parlent d’autre chose que d’un monde disparu, mort.
Après l’adoption récente de la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale, qui, entre bonnes intentions et délire antispéciste, aura pour conséquence d’affecter des secteurs entiers de l’économie (tourisme, élevage, commerce) (et d’après leurs auteurs, ce n’est qu’une première étape), la mairie écologiste de Strasbourg, dans une même logique antispéciste, se préoccupe davantage du sort bienveillant à réserver aux rats et aux punaises de lit que de santé publique, tandis que la mairie écologiste de Lyon, prétextant la crise sanitaire, impose aux enfants des menus sans viande.
Depuis ce 16 mars 2020 où le président Macron déclarait aux Français claquemurés chez eux pour au moins quinze jours, que « Nous sommes en guerre ! », l’exécutif n’a pas hésité à s’arroger le droit de grignoter notre vie sociale, mettre sous perfusion l’économie agonisante, stigmatiser les cultes et la culture comme “non-essentiels”, provoquer l’éclipse de nos libertés fondamentales pour enrayer la pandémie et lutter du même coup contre des « séparatismes ». Contrairement à l’anxiété et à la pauvreté, rien n’a été enrayé !
Les premiers César du cinéma furent attribués en 1975. L’objectif était de récompenser les réalisations artistiques, les actrices et les acteurs de talent les plus remarquables du cinéma français. L’idée était de créer l’équivalent des Oscar américains.
Il y a quelques semaines, la revue Etudes publiait un débat sur le thème : "Le capitalisme est-il réformable ?", sous-entendu "Peut-il être social et ne pas être le règne des seuls égoïsmes et de la cupidité des actionnaires ?" Les derniers jours nous apportent une réponse...
(A Guy Bertran de Balanda, à l'origine de cette chronique télévisuelle)...
© Patrice Audet / Pixabay
Peut-on parler de clash entre les Églises de France et l’État ? On peut se le demander en lisant le texte publié hier par Le Figaro. La loi en discussion sur le respect des principes de la République suscite de sérieuses craintes du côté religieux. On y distingue des menaces directes pour la liberté du culte.
Le 20 février, un article de Marianne faisait état de l'imposition subreptice d'un nouveau langage plus « inclusif » et moins « genré ».
Ces nouvelles règles lexicales sont déjà répandues au Royaume-Uni et au Canada, et la France est de moins en moins épargnée.
Pour s'adapter à chacune des minorités et satisfaire les revendications transexuelles et non-binaires, il deviendra donc nécessaire de ne plus user de notre langue traditionnelle.
Marion Maréchal revient sur la progression de ces nouveaux idéologues idiomatiques.
(article paru dans L'Incorrect, le 21 février dernier)
La chronique de Stéphane Blanchonnet
Le mois dernier, j’insistais sur la nécessité pour le militant de se cultiver, plus précisément de cultiver en lui l’amour des chefs‑d’œuvre de la civilisation. En effet, notre nationalisme ne doit pas être seulement négatif (réagir aux agressions contre notre identité) mais aussi positif (nourrir cette identité et être capable de l’incarner et de la refléter).
Gilles-William Goldnadel. JOEL SAGET/AFP
Pour l’avocat Gilles-William Goldnadel, la cérémonie des César de vendredi, ne fut que l’illustration consternante du conformisme idéologique de notre époque, et de l’absence de courage d’une partie du milieu artistique, qui ne fait plus rêver les spectateurs.