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  • Pour ne pas céder à la sinistrose, une pensée pour... Charles IX, le roi des "poissons d'avril", du muguet et du 1er janvier...

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    Eh, oui ! C'est en 1565 qu'eurent lieu les premiers "poissons d'avril"...

    Mais, pourquoi ?

    C'est simple...

    L'Edit de Roussillon du 9 Août 1564 de Charles IX ayant pris effet, le début de l'année a été pour la première fois fixé pour tout le Royaume au 1er Janvier, en 1565. 

    L'année commençait, avant, à des dates variables, ce qui entraînait des gênes multiples dans un grand nombre de domaines (administration, commerce...) car ces dates s'étalaient jusqu'en avril.

    On se fit donc au premier janvier, cette année-là, les petits cadeaux, ou étrennes, d'usage en début d'année.

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  • Daniel a insulté Didier ? Une réponse possible, du tac au tac...

    Dans une intervention en visioconférence sur la chaîne de télévision LCI, l'ancien député européen Daniel Cohn-Bendit s'en est pris d'une façon scandaleuse à Dider Raoult :

    "Mais qu'il ferme sa gueule et qu'il soit médecin. Qu'il arrête de dire partout "je suis un génie", il y en a marre de ce genre de mecs", a-t-il déclaré, en évoquant le directeur de l'institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (IHU) à Marseille.

    Réponse possible, avec le sourire, à celui dont on n 'a pas oublié les propos vantant la pédophilie...

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  • A propos du "Kiel et Tanger" de Maurras... écrit en 1910, mais, semble-t-il, pour aujourd'hui (II/II)...

     Notre éphéméride d'hier évoque les origines du livre de Maurras Kiel et Tanger. Nous en avons donc profité, hier et aujourd'hui, pour donner 2 documents d'importance :

    • hier, un très intéressant article de Benjamin Fayet...

    • et, aujourd'hui, le chapitre 24 de cet ouvrage, qui compose le IIème de nos Grands Textes... :

     

    GRANDS TEXTES II : L'inoxydable 24ème chapitre de "Kiel et Tanger", de Charles Maurras

     

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  • Sur le site officiel de l'Action française, troublantes analogies, l’éditorial de François Marcilhac.

    TROUBLANTES ANALOGIES

    Les crises ont ceci d’opportun, pour les gouvernements en place, qu’elles permettent d’en appeler à l’unité nationale, voire à l’union sacrée, pour mieux faire oublier les politiques de division qu’ils n’ont cessé de pratiquer. François Hollande, après la lutte qu’il mena contre les fondements de la société avec le «  mariage pour tous  » et la répression impitoyable de ses opposants, n’hésita pas à en appeler à l’unité nationale face au terrorisme, instrumentalisant la nécessaire cohésion nationale face au crime pour mieux avaliser son refus de désigner l’ennemi, affaiblissant, du même coup, la défense de la nation, qui continue de réchauffer en son sein le serpent du terrorisme islamiste — et non de ce «  terrorisme » hors sol dont il inventa alors le concept.

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  • La vertu d’humanité, par Gérard Leclerc.

    Baptistère de Padoue.

    Fresques au plafond du XIVe s. par Giusto de Menabuoi.

    © Fred de Noyelle / Godong

    Oui, décidément, cette période de confinement et de grande tension morale peut être propice à la réflexion sérieuse. Bien sûr, il y a aussi possibilité d’évasion à travers une littérature conçue pour cela. Mais l’épreuve est souvent envisagée pour elle-même. C’est ce que faisait hier, avec sa hauteur de vue habituelle, Jacques Julliard dans son carnet mensuel du Figaro. C’est notre humanité qui est en cause, expliquait-il, philosophiquement, en disputant la notion de nature humaine qui ne relève sûrement pas du naturalisme style écolo et qui ne saurait être dépassée par on ne sait quel transhumanisme.« Aucun fonctionnalisme social, aucune doctrine utilitariste n’est capable de rendre compte du geste accompli par chaque médecin, chaque infirmière, chaque brancardier pour sauver la vie de son semblable, fut-ce au risque de la sienne. »

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  • Sur le blog de Michel Onfray, l'art de la comédie.

    Le président de la République des mots

    Chacun l’aura compris, Emmanuel Macron n’est pas un bon président de la République. Il s’avère juste le président des mots, celui qui parle, parle sans discontinuer, celui qui verbigère, qui étourdit à force de paroles, qui s’enivre de mots et voudrait griser son auditoire, tous ses auditoires, avec cette logorrhée qui n’en finit pas, qui n’en finit plus. Il voulait une parole rare? Elle est pluriquotidienne et dupliquée en éléments de langage partout serinés par ses perroquets de ministres –je ne parle pas de sa porte-parole, un précipité, au sens chimique du terme, de cette logocratie... Il avait promis la rareté de son verbe sous prétexte qu’il ne serait ni Sarkozy ni Hollande. Or, il est le premier sans l’action et le second sans la bonhommie: c’est à la fois un Sarkozy qui ne fait rien d’autre que laisser voguer le bateau maastrichtien et un Hollande méchant qui ne peut s’empêcher de cacher sa nature dès qu’il parle avec un quidam critique dans un bain de foule.

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  • Englués, par Philippe Mesnard.

    Nous vivons des moments passionnants. Le système va-t-il exploser ou se maintenir, évoluer ou revenir à son équilibre dément ?

    Cette pandémie est unique par tout ce qu’elle met à nu : les vices de la mondialisation, l’aveuglément des élites humanistes, la crispation idéologique de l’Union européenne, l’incurie française, les mensonges de la technocratie, l’égoïsme des politiques, la fragilité de nos économies, la dictature du sentiment… Car à quoi bon nous faire applaudir des médecins et des infirmières qu’on ne peut pas, qu’on ne sait pas, qu’on ne veut pas équiper ? Pourquoi invoquer sans cesse la science comme boussole quand la même science, ailleurs, indique un nord différent ? Pourquoi avoir nié la crise de longues semaines, de long mois, pour reprocher ensuite aux Français leur inconscience ?

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  • À quoi servent les rois ?, par Christophe Barret.

    Où l’on voit, à travers l’exemple de trois souverains européens, que la monarchie assure l’unité du pays par delà les changements de gouvernement. Les monarques constitutionnels ne servent à rien ! Tel est le lieu commun sans cesse répété, qui correspond à ce que l’on voit d’ordinaire : des personnages qui passent leur temps dans les cérémonies officielles et qui tiennent des propos convenus. Il faut cependant se méfier des apparences. Chez nos voisins européens, les rois et les reines sont manifestement populaires. Cela signifie que les peuples apprécient les fonctions qu’ils remplissent. Dans l’article qu’il consacre à trois pays, la Belgique, l’Espagne et la Grande-Bretagne, l’historien Christophe Barret montre que la monarchie royale assure, en la personne du roi ou de la reine, l’unité du pays par-delà les changements de gouvernement, les conflits sociaux et les crises. La fonction symbolique assumée par les monarques s’accompagne d’un rôle politique aussi concret que discret : celui de médiateur lors des discussions relatives à la formation du gouvernement.

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  • Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Lucrèce Borgia (Secret d'Histoire de ce lundi soir)

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    A la télé : Secrets d’Histoire : Lucrèce Borgia, une femme au Vatican, une émission et un DVD de Stéphane Bern.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, Raphaël Kempf : "Le gouvernement balaye des libertés individuelles d'un trait de plume".

    André Bercoff revient sur l'appel aux dons de Darmanin et le gaspillage d'Etat avec Eudes Baufreton. Les absurdités administratives dans la santé avec le Dr Marty et enfin son invité Raphaël Kempf, avocat, sur l'état d'urgence sanitaire: une loi scélérate


  • Sur C News, Eric Zemmour : "La Seine-Saint-Denis est en sécession".


  • Aux Mercredis de la NAR : #65 - Jean-François Colosimo pour son livre “La religion française”.

    Mercredi 4 mars, aux “Mercredis de la NAR” nous recevrons Jean-François Colosimo pour son livre “ La religion française”. Depuis de nombreuses années, nous recevons Jean-François COLOSIMO, théologien, essayiste, éditeur, pour chacun de ses livres. Le dernier en date porte sur nos « mille ans de laïcité » selon la formule provocatrice qui est inscrite sur le bandeau du livre. Il est vrai que la laïcité n’est pas née en 1905, ni en 1789. Elle procède d’une histoire millénaire qui est celle de la nation française à travers ses régimes politiques successifs. De Philippe le Bel à Charles de Gaulle, en passant par Louis XIV, Robespierre et Napoléon Ier, des légistes médiévaux aux constitutionnalistes contemporains en passant par les Politiques renaissants, de la destruction des templiers à l’expulsion des congrégations en passant par les dragonnades, et de la confrérie du Saint-Sacrement au Grand Orient en passant par Port-Royal, c’est l’histoire oubliée de la religion française que retrace notre invité dans l’ouvrage qu’il consacre à “La religion française”. C’est cette singularité nationale, qui est aujourd’hui menacée de multiples manière. Pour la défendre, il faut bien la connaître.


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