vendredi, 10 juillet 2009

Raphaëlle Duchemin : Journaliste à France info ou militante politique engagée et enragée, profitant de son micro sur France info ?.......

            Inadmissible, scandaleuse : on pourrait multiplier les adjectifs pour qualifier le comportement et la prestation de cette journaliste lorsqu'elle reçoit Eric Besson, ce jeudi-là, vers 8h20. On n’a pas eu droit à un entretien normal, mais à une longue agression du ministre par la journaliste. Même le ton y était : sec, cassant, vaguement moqueur…

france info.jpg


Si  on avait bien, d’un côté, un ministre, répondant -assez habilement d'ailleurs- on n’avait pas, de l’autre côté, une journaliste faisant normalement et sereinement son travail de journaliste, mais une militante, engagée et enragée, cherchant à piéger, à intimider son interlocuteur, dans le but avoué de faire supprimer –c’est la bataille du moment du parti immigrationniste et sans-papiériste…- le décret de loi punissant l’aide au séjour des personnes en situation d’irrégularité.

Bon, on savait déjà qu’ « ils » étaient partout, dans l’audio visuel, les militants de la gauche et de l’ultra-gauche. Scandaleusement sur-représentés,  jusqu’à la caricature, et perpétuant depuis 1945 une main mise, sans aucune justification d’aucune sorte. On ne va donc pas s’étonner aujourd’hui. Sauf qu’il faut dénoncer sans relâche ce fait, même si c’est parfois lassant, et qu’on a l’impression d’enfoncer des portes ouvertes.

A la militante en question -ce terme semblant lui convenir davantage que celui de journaliste après ce dérapage inadmissible- on ne reprochera pas d’avoir les idées qu’elle a (c’est son droit d’avoir ses idées, comme c’est notre droit à nous de les combattre, politiquement). On lui reprochera la malhonnêteté qu’elle commet lorsque, ayant un micro en main, elle fait passer son action de militante d’ultra-gauche avant son métier de journaliste. C’est cela qui n’est pas normal, et que nous dénoncons.

Mais on ajoutera deux choses. 

D'abord, qu'il faut, à temps et à contre temps, ré-affirmer que c’est pour des raisons positives que nous refusons et que nous combattons « leur » tartufferie de diversité: le vrai combat pour la diversité, c’est de défendre et de faire vivre la diversité-France.

Ensuite, et surtout, on remontera aux causes. C'est le pouvoir politique qui est fautif. C'est lui le responsable majeur de cette situation, qu'il accepte et qu'il laisse perdurer, depuis plus de soixante ans maintenant.

Les journalistes malhonnêtes ont, évidemment, tort de se comporter en journalistes malhonnêtes, mais c'est le rôle de l'Etat de ne pas tolérer les abus....

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Commentaires

Cette nomenklatura à laquelle adhèrent les journaleux, intellos, gauchos, bobos, principalement concentrée à Paris devient chaque jour plus insupportable.
Hier, avec André Glucksmann, ils opposaient au capitalisme l'"unique pensée Mao Tsé-toung". Aujourd'hui, ils ont abandonné Mao, mais certes pas la " pensée unique". Tous désormais adeptes de la religion des droits de l'homme, convaincus des vertus du marché, ralliés à l'occidentalisme libéral, critiquant l'"anti-américanisme primaire " avec la même outrance qu'ils mettaient naguère à le professer, proclamant hautement la nécessité de rompre avec l'idée de rupture avec la même intolérance qui les animaient quand ils vantaient l'exigence révolutionnaire, ils prétendent toujours, du haut de leurs trahisons successives, donner des leçons à la terre entière, conscients d'avoir "évolué " au bon moment, c'est-à-dire sans dommages pour leur carrière, leurs prébendes et leurs émoluments.
Sur Staline, sur Mao, sur Pol Pot, ils ont tenu des propos aussi grotesques que grandiloquents, dont on ne retrouverait pas le dixième chez les plus fascistes des auteurs français concernant Hitler.
En l'espace de quatre décennies, ils ont accumulé une
somme stupéfiante de consternantes sottises, d'affirmations péremptoires, de malversations intellectuelles de toutes sortes. Ils ont adhéré aux idéologies les plus folles et les plus meurtrières. Mais cela ne les empêche pas, eux qui poussent au meurtre par crétinisme, de continuer à sévir dans la police de la pensée après avoir eux-mêmes changé dix fois d'opinion.

Ecrit par : Thulé | vendredi, 10 juillet 2009

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