LAFAUTEAROUSSEAU - Page 1644
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Les tweets du jour...

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Impossible décentralisation ?, par Jean-Baptiste Donnier
« Voici une très belle chose sous un très méchant mot », écrivait Charles Maurras dans L’idée de la décentralisation en 1898. Le mot de « décentralisation » pourrait bien, en effet, contenir en lui les pièges dans lesquels la chose semble condamnée à se perdre, alors même que la nécessité n’en est plus guère contestée.
Parler de décentralisation donne l’impression d’un mouvement certes inverse à la centralisation, mais obéissant à la même méthode. Décentraliser consisterait à défaire par le haut, au moyen d’une politique volontariste, la centralisation imposée de la même manière. Or, pour paraphraser Joseph de Maistre, une décentralisation véritable ne saurait être une centralisation en sens contraire, mais devrait être, plutôt, le contraire de la centralisation. Il faudrait pour cela retrouver le sens des réalités qui constituent la nation française et, au-delà du « méchant mot » de décentralisation, la vérité de l’idée.
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Michel Godet : Libérez l'emploi...
(Source : Le Figaro magazine)
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Les tweets du jour...
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1. Le remaniement :
Remaniement : le gouvernement de la France ravalé à une synthèse/compromis entre positions et personnes opposées, comme au PS : "combinazione"...
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Pour Manuel Valls, conducteur "non choisi" de cet attelage hétéroclite: l'échec est plus que probable; prochaine sanction: les européennes..
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2..Les Verts
Scission en vue chez les Ecolos: Dufflot refuse de participer au gouvernement avec Valls contre l"avis de la majorité des élus...
"La soupe" est trop bonne, et ces élus veulent profiter des privilèges, si Cécile n'en veut plus. Eux, ils ont "faim"...
Les Verts sont une secte dure et dangereuse : tout ce qui les affaiblirait, tout déchirement entre eux (une scission) est bon à prendre...
Dufflot se prend pour un stratège et pense à 2O17. Jeu dangereux, à double tranchant pour elle : aujourd'hui "fluctuat", demain "mergitur" ?
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Ukraine : une analyse de Bernard Guetta avec la quelle nous sommes (presque) d'accord

L'affaire Ukrainienne a passionné nos visiteurs et conduit nos lecteurs les plus attentifs à se manifester. Les notes que nous avons mises en ligne sur cette importante question ont en effet suscité des commentaires exceptionnellement nombreux, parfois passionnés et presque toujours substantiels.
C'est qu'elle trouble des situations que l’on croyait figées pour toujours et qu’elle révèle l’exaspération de clivages pour le moins préoccupants : pour la première fois depuis la fin de la Guerre Froide, la paix s'est trouvée sérieusement menacée, entre grandes puissances, au cœur même de l'Europe (avec bruits de bottes et mouvements de troupes), cœur de l’Europe où, désormais, les frontières réputées intangibles se remettent à bouger ; l’impérium américain y a manifesté sa prétention à régenter, y compris par la force, l’ensemble des régions du monde ; ainsi se durcit gravement l’opposition entre la vision multipolaire de la Russie et celle, unipolaire des Etats-Unis ; enfin, ce qui est apparu, dans cette crise, plus évident que jamais, c’est le « non-rôle » des Européens alors qu’il s’agissait d’une affaire touchant essentiellement à leur continent.
C’est ce dont traite cette chronique géopolitique de Bernard Guetta, (France Inter, avant-hier matin) avec lequel – nous l’avons déjà dit – nous sommes rarement d’accord mais dont, cette fois-ci, au moins dans sa première partie, nous approuvons (presque) entièrement l’analyse, en grande part lucide et réaliste. En tout cas, assez intéressante pour que nous vous recommandions de l’écouter.
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Maud Fontenoy : Ras-le-bol des écolos !
Il règne en France une tyrannie intellectuelle alimentée par les écolos de EELV (seulement 2% aux élections) qui fait qu’on ne peut même plus faire de la recherche, dénonce Maud Fontenoy.
Invitée sur France 3 à l’occasion de la sortie de son livre Ras-le-bol des écolos : Pour qu’écologie rime enfin avec économie, la navigatrice ose ouvrir un débat posé et sensé sur l’exploration des gaz de schiste :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jJzKtqwbjhk
(on rapprochera avec intérêt cet entretien de l'article de Champsaur :
Gaz de schiste :
* I Transition énergétique, ou simple opération politique, et … gaz de schistes
Plon, 229 pages, 16 euros
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Paris : Farida Belghoul au Cercle de Flore, et Jean-Pierre Chevènement aux Mercredis de la Nar, c'est ce soir...
A 20h, au Cercle de Flore : Farida Belghoul, Que l'Etat se mêle de ce qui le regarde !
Cercle de Flore - 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris - Métro Palais-Royal ou Louvre-Rivoli.
Chaque mercredi, 38, rue Sibuet, 12ème, rez-de-chaussée; la conférence commence à 20h très précises (accueil à partir de 19h45 - Entrée libre, participation aux frais de 2€ ), elle s'achève vers 22h. Un dîner amical est servi pour ceux qui le désirent (participation 7€). Aujourd'hui, Jean-Pierre Chevènement, pour son livre Coralie Delaume, pour son livre 1914-2014 : L'EUROPE SORTIE DE L'HISTOIRE ?
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Les tweets du jour...
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Valls Premier ministre : les manifestants avec poussettes n'ont qu'à bien se tenir : tremblez, bambins !
En nommant Valls, Hollande commet 2 erreurs : il se met à dos son propre camp (Taubira, Dufflot) et ses alliés théoriques (Front de gauche) -
Jean-François Mattéi : La philosophie en deuil, par Hilaire de Crémiers
Né en 1941 à Oran, en Algérie, ancien élève de Pierre Boutang, philosophe de haute volée, notre ami Jean-François Mattéi est décédé le 24 mars dernier à Marseille. La philosophie est en deuil. Jean-François Mattéi est décédé. Il a été enlevé à cette terre soudainement le 24 mars dernier. Nous ne verrons plus son visage si fin qui respirait l’intelligence. Ce pied-noir qui n’avait rien renié de ses origines, aimait le soleil et détenait dans le secret de son être quelque mystère solaire. Pudique et discret, seuls ses amis qui étaient favorisés de sa lumineuse conversation décelaient dans sa personnalité une transcendance qui l’apparentait à ces sortes de demi-dieux de l’Antiquité qu’étaient les philosophes. Il en était un ; il avait une longue familiarité avec eux, ce qui ne l’empêchait pas d’aimer la musique, le piano, le jazz et la vie.
Il côtoyait Platon qu’il lisait dans le texte. La philosophie grecque, la vraie, pas celle des sophistes, dès les pré-socratiques s’est posée, en quelque sorte définie, par rapport à l’Être et donc au Non-Être. Abîme de pensée dont toute pensée est sortie, de même que dans la Bible Dieu se définit comme Celui qui est, source de tout être.
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La Dizaine de Magistro
Par-delà le discours dit de droite, dit de gauche ou d'ailleurs, l'essentiel touche aux fondamentaux... un choix de civilisation !
MAGISTRO, une tribune libre et indépendante d'information civique et politique, en ligne depuis 2008 : http://www.magistro.fr/
* Anne COFFINIER, Directeur général de la Fondation pour l'école : Chère Madame, cher Monsieur
* Philippe BILGER,Conseiller spécial au cabinet D’Alverny Demont & Associés : La morale, un gros mot en France ?
* Aude de KERROS, Graveur, essayiste : L'Etat culturel a détruit la création française
* Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : L'enfumage
* Denis TILLINAC, Ecrivain : La comédie d'Avignon
* Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : Que reste-t-il de la "France unie" ?
* Ivan RIOUFOL, Journaliste : Ne pas craindre la France qui se réveille
* Eric ZEMMOUR, Journaliste : Le clivage droite-gauche va t-il enfin exploser ?
* François BROCHE, Ecrivain : Georges Bernanos,le "démolisseur d'impostures" -
Aix en Provence : Café actualité sur le transhumanisme, c'est ce soir
Café "Le Festival", Cours Mirabeau à 19h. Accueil à partir de 18h45 : le "Transhumanisme", présenté par Pierre-Charles d’Herbès.Science-fiction ? Domaine réservé à quelques apprentis sorciers ? Ou plutôt véritables questions d'actualités qui regroupent des sociétés savantes et de nombreuses associations ? Le Transhumanisme a pour but d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains et se pose la question de savoir comment améliorer le matériel humain et fabriquer l'homme nouveau. Il s'agit de repousser les limites biologiques et d'anticiper les changements radicaux de la nature. Produit d'un utilitarisme extrême et d'un matérialisme radical, cette techno utopie est dans l'air du temps. Se réclamant d'un humanisme scientifique universel elle suscite peu de débats. C'est apparemment Julian Huxley, frère d’Aldous qui a été le premier à utiliser ce terme, et on notera sans intérêt que c'est lui qui dirigea en novembre 1946 la première conférence générale de l'Unesco.
Le sujet est donc tout à fait sérieux, en parfaite adéquation avec la volonté générale de remodeler la nature humaine, il trouve donc parfaitement sa place dans les discussions du Café d'actualité d’Aix en Provence.
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Prise en otage, par Louis-Joseph Delanglade
On y a encore eu droit. Pour faire court : Mme Le Pen et MM. Copé, Désir et Mélenchon nous ont, à l’issue du premier, puis du second, tour des élections municipales, resservi la même soupe électoraliste. Chacun, selon les résultats de son parti, affichant sa satisfaction ou cachant mal son dépit. Tous semblant oublier qu’ils sont bien les seuls à croire encore à leur petit jeu « démocratique » et « citoyen ».
Dans la bouche même de ses thuriféraires, celui-ci finit par se ramener à une sorte de compétition sportive au point d’en emprunter le vocabulaire : on a ainsi entendu journaleux et politiciens professionnels parler de « match » et de « mi-temps (l’entre-deux tours) et même eu droit, de-ci de là, aux « on ne lâchera rien » ou « on a gagné, on a gagné » des affidés et encartés, semblables en cela aux plus excités et avinés des bandes de supporteurs. Minable.
Quel crédit accorder à un système électif dont les résultats sont censés manifester la volonté et la légitimité populaires, lorsque le total des non votants (non inscrits et abstentionnistes) auquel s’ajoutent, de facto, les bulletins blancs ou nuls, dépasse franchement la moitié de la population en âge de voter ? C’est-à-dire que l’élu, le plus souvent, ne représente, en tout cas dans les villes d’une certaine importance, qu’un quart, au mieux un tiers, des électeurs potentiels : n’est-ce pas que le système est complètement décrédité ?
Encore plus grave, parce que relevant cette fois de la vraie politique : il s’agissait d’élections municipales, donc en principe essentiellement « locales ». Or, l’imprégnation idéologique est telle que la quasi-totalité des scrutins concernant les villes - grandes et moyennes - se sont déroulés sous l’interventionnisme direct des états-majors des partis. Ces derniers, poussent même la stupidité jusqu’à se croire propriétaires d’un capital-voix totalement « démotivé », c’est-à-dire sans rapport avec les réalités concrètes induites en l’occurrence par une élection municipale - comme le prouvent les habituels désistements mais aussi certaines alliances qui relèvent de la simple magouille.
On a ainsi presque toujours voté, les 23 et 30 mars, pour ou contre le pouvoir socialiste. Tous l’ont bien sûr affirmé à droite et à l’extrême-gauche. Seul, par pur intérêt conjoncturel, le P.S. a voulu faire semblant un temps de croire le contraire, avant de se contredire – d’abord en laissant fuiter quelques jours avant le premier tour un certain nombre d’« affaires » potentielles visant manifestement à déstabiliser la droite, ensuite par ses annonces à caractère national destinées avant le second tour à faire savoir qu’il avait compris le message.
Il n’y a qu’une leçon politique à tirer de ces élections : la res publica reste plus que jamais l’otage des factions.
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Gay, gay, remanions-nous !
Première rumeur sur le prochain remaniement du gouvernement: la nomination possible au ministère de la famille d'Erwann Binet qui fut célèbre en 2013 pour avoir été rapporteur au Sénat du projet de loi sur le mariage homo. On peut dire que ça commence bien ! On devine immédiatement l'image que notre président peut avoir de la famille. Heureusement pour nous et malheureusement pour l'intéressé, il semblerait que le Binet en question n'ait pas su tenir sa langue et aurait confié à ses proches qu'il était préssenti pour ce ministère qui risque donc de lui passer sous le nez.
Gageons que le cas Binet ne sera pas le seul et que le président Normal Ier veillera aux compétences (idéologiques) de ses futurs ministres, pour notre plus grand malheur.
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Grenoble, Paris : Jean-Pierre Dickès au Centre Lesdiguières, et Xavier Dupret au Cercle Aristote, c'est ce soir...
Jean-Pierre Dickès, Où va l'humanité - L'ultime transgression ? 20h, Place Lavalette, Grenoble (salle du 1er étage). Tram : arrêt Notre-Dame. La conférence sera suivie d'un Buffet convivial (Participation aux frais).
Centre Lesdiguières, 6 rue Berthe de Boissieux, 38.000 Grenoble
Xavier Dupret, Vers la fin de l'Union Européenne.
Ce lundi 17 mars, 20h, Le François Coppée, 1 boulevard du Montparnasse (6ème, Métro : Duroc/Falguières)






