C'est aussi tout cela (tous "ceux-là"), "la France" : dans les Ephémérides cette semaine...
Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf ) :

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Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf ) :

Le régime des partis a tout contaminé. Nos institutions en sont malades. François Hollande, Manuel Valls avec leurs combines en sont de tristes illustrations. Aucune vue de fond ni d'ensemblle. Jusqu'au jour où...
François Hollande et Aquilino Morelle, son conseiller intime en communication mis en examen : quel monde entoure le président ?
A 20h, au Cercle de Flore : Olivier Dard viendra présenter son dernier ouvrage, Charles Maurras
Cercle de Flore - 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris - Métro Palais-Royal ou Louvre-Rivoli.
...mais, malheureusement, nous n'en avons reçu l'information que ce matin : tant pis ! C'est malgré tout intéressant à savoir (extrait de la "page d'information" de l'Agence pour la journée d'hier) :Comme tous les textes publiés dans cette catégorie, celui-ci, aussitôt paru, est incorporé à notre album Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville. - 174 photos
Nous achevons aujourd'hui notre "mise au point", commencée hier, après les propos de Laurent Delahousse sur Chaplin, qui aurait, en 36, "avant tout le monde", compris les enjeux de l'Hitlérisme. La vérité est toute autre : dès 1918, Jacques Bainville et l'Action française - mais aussi beaucoup d'autres... - expliquèrent qu'il fallait démembrer l'Allemagne, et que le Traité de Versaille promettait une guerre "pour dans vingt ans".
Mais, ni le Pays légal français, ni les autorités étrangères ne voulurent entendre. Bainville ne s'est trompé que sur un point : il appelait le parti que formerait Hitler "social-nationaliste", alors que celui-ci prit le nom de "national-socialiste", les quatre premières lettre du mot "nazional", en allemand, donnant le raccourci tristement fameux de "nazi"...
Alertées, dès le début, comme elles le furent, comment les autorités politiques de France et d'Europe pourraient-elles dire : "nous ne savions pas..." ?
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1. Journal, Tome III, 1927/1935, note du 9 novembre 1933 :
- "La Grande-Bretagne poursuivra l'oeuvre du désarmement", affirme sir John Simon.
Deux hommes, hier, ont connu des chiffres qui les ont rendus également heureux. L'un est le coiffeur de Tarascon, l'autre est Hitler. Ils ont chacun gagné le gros lot.
Figurez-vous la joie qu'a sentie le Führer en suivant par la radio le discours de sir Jonh Simon à la Chambre des Communes. Discours prodigieux, presqu'inconnu dans les annales de l'Histoire. Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement britannique se félicitait d'abord que l'Angleterre eût fait tout ce qui était en son pouvoir pour relever l'Allemagne. Hitler, lui aussi, a ce relèvement pour but. Puisque l'Angleterre et lui veulent la même chose, c'est parfait. Il n'y a même pas à chercher querelle au Führer sur les moyens dont il se sert pour conduire son peuple vers les sommets. De fait, sir John Simon a oublié la persécution d'Israël autant qu'Arthur Henderson a oublié les camps de concentration où sont parqués les social-démocrates..." (la note se poursuit par 27 lignes, sur l'inconséquence et l'aveuglement des gouvernements français et anglais qui désarment, au lieu d'armer...)
(source : le Bloc-notes de Philippe Bouvard, dans Le Figaro magazie du 9 mai 2014)
Fédération Royaliste Provençale
Marseille - Jeudi 15 mai à 18h30
CONFéRENCE-DéBAT
UKRAINE
UN VOLCAN AU CŒUR DE L’EUROPE
avec

S.A.R.
le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme
Conférence suivie d'un dialogue du Prince avec

Patrick Barrau - Louis Martinez
professeurs des universités
et Antoine de Crémiers
Un repas suivra - Votre présence est souhaitée
Renseignements par téléphone ou courriel :
Téléphone : 06 08 31 54 97
Courriel : frfdiffusion@wanadoo.fr
Maison des Travaux Publics & du Bâtiment
344 bd. Michelet - 13009 Marseille
● Entrée 6 € - Apéritif offert
● Ou : Entrée, apéritif + repas 32 € (Etudiants 28 €)
France 2 a diffusé, hier soir, Le dictateur.
A plusieurs reprises, dans les jours qui ont précédé, Laurent Delahousse (co-auteur avec Laurent Seksik du film inédit sur Chaplin, diffusé juste avant) est venu présenter ces deux films, insistant sur le fait qu' "en 1936, avant tout le monde, il (Chaplin, ndlr) perçoit les enjeux de la folie hitlérienne..."
Laurent Delahousse est un bon journaliste, qui, habituellement, fait bien son travail. On nous permettra juste de dire que, sur ce point précis de la dénonciation du "danger, Hitler !", il est dans l'erreur (ou l'ignorance) la plus complète.
Dès 1930, dans son Journal, Jacques Bainville dénonçait "l"énergumène" et "l'agitateur" et annonçait son antisémitisme; et cela ne devait pas cesser : en 1935, il l'appelait "le monstre" et le Minotaure".
Voici les textes (on pourra se reporter à notre Album (174 photos) : Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville.) et nous donnerons, demain, trois autres extraits du même Journal, datés des 9 et 26 novembre 1933, et du 5 janvier 1934, dans lesquels Bainville dénonce les persécutions antijuives et le racisme d'Hitler, splendidement et volontairement "ignorées" (!) par les dirigeant européens de l'époque, tous pays confondus... : alors, Laurent - et, sans rancune... - qui a perçu, avant tout le monde, les enjeux de la folie hitlérienne ?...
Pendant que les huiles lourdes bien pensantes du régime flanquées des dignitaires du MRAP, du CRAN, de la LICRA et autres CRIC et CROC se congratulaient et dégustaient des petits fours à l'occasion de la journée commémorative de l'abolition d'un esclavage de temps révolus, 200 pauvres jeunes filles nigériennes étaient enlevées par des esclavagistes islamiques bien contemporains.
Mais ce crime est sans doute moins grave aux yeux de ces humanistes que les rafles commises autrefois pour le compte d'esclavagistes blancs (mais souvent par des Africains). Car pour eux, la gravité des crimes se mesure non pas au crime lui-même mais à la couleur de la peau de ses auteurs.
Ainsi nos généreux penseurs et censeurs ont-ils trouvé scandaleux que le réalisateur Alexandre Arcady ose faire un film sur la réalité de l'affaire Halimi sans s'efforcer de minimiser la personnalité de l'assassin antisémite, l'islamiste Fofana. Car il est bien entendu que l'antisémitisme ne peut être que français et d'extrême droite.
A peine le film sorti, ce fut la curée des bonnes consciences contre ce malheureux Arcady qui n'a toujours pas compris ce qu'il lui est arrivé, lui qui a toujours veillé à ne pas franchir la ligne jaune du politiquement correct.
Ouverture du Festival de Cannes. Hollande plus fort que les vedettes : elles montent les marches, dans les sondages, lui les dégringole...

Dans les lignes que l’on va lire - que le site du Centre Royaliste d'Action Française vient de faire paraître – Olivier Perceval propose à l’Action française des objectifs, des perspectives, une ligne de conduite qui nous paraissent aller tout à fait dans la bonne direction : la conquête de l’Intelligence, la formation d’élites nouvelles qui puissent et sachent s’imposer ; selon nous, cet objectif qu’ainsi l'Action française s’assignerait, est bien celui qui correspond à sa vocation; celui qu'il est de son intérêt de poursuivre en priorité; celui, en effet, qui peut lui permettre de regrouper ses forces, de nous rassembler et de grandir, pour le seul service du pays. C'est pourquoi nous publions ce texte. Il témoigne d'une volonté et trace une perspective. Qui doivent se traduire dans les faits, ne pas en rester au stade verbal; et qui fondent une politique d'Action française.
Nous en sommes d'autant plus d'accord que c'est, ici, depuis l'origine de lafautearousseau, la contribution que nous avons souhaité apporter, nous aussi, à notre place, au royalisme français d'aujourd'hui.
Lafautearousseau