Condamner l'esclavage ? Oui, bien sûr ! Sans oublier, surtout, celui qui persiste encore aujourd'hui...(II/II)
Dans le monde entier : Plus la couleur est foncée, plus l'esclavage moderne est présent...
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Dans le monde entier : Plus la couleur est foncée, plus l'esclavage moderne est présent...
Erdoğan tente de sortir de l’impasse dans laquelle il se trouve à Idleb, en Syrie, dernière province tenue par les islamistes et qu’il occupe conjointement. Sa reconquête progressive par l’armée syrienne a entraîné des affrontements à l’artillerie entre Turcs et Syriens, faisant plusieurs morts de chaque côté : 17 chez les Turcs, reconnus par Ankara, un nombre indéterminé chez les Syriens, qui ne communiquent jamais sur leurs pertes.
Dans le monde entier : Plus la couleur est foncée, plus l'esclavage moderne est présent...
A lafautearousseau, on est très loin d'êtres des "fans" de Jean-Marc Morandini, et de son émission du matin sur C8.
Cependant, on se doit de jeter régulièrement un oeil par-ci, par là, un peu partout, pour dénicher telle ou telle chose à dire, à redire ou à préciser/rectifier : et donc, lors d'une de ces émissions matinales, on a vu Morandini revenir sur une méchante affaire entre Babette de Rozières, qui était "furieuse" contre Mimie Mathy, et cette dernière, traitée par la première de "conne et imbécile".
Pour le lecteur non averti, tout est parti d'un épisode de la série "Joséphine, ange gardien" dans lequel Mimie Mathy remontait le temps, et atterrissait en Martinique en 1830, d'où la présence du thème de l'esclavage...
Bon, on n'entrera évidemment pas, ici, dans ce débat entre dames (?), qui relève du caniveau; par contre, on s'intéressera au "fond" du problème - l'esclavage et sa condamnation - qui, lui, va nous permettre de... remettre les choses au point...
Depuis plus de 2 mois, le coronavirus, dérivé du SRAS, envahit l’espace médiatique à mesure qu’il contamine un peu partout sur la planète. Les chiffres fournis par la Chine sont incertains et l’évolution des contaminations reste particulièrement difficile à prévoir. Le gouvernement français comme à son habitude fait une démonstration de légèreté. Contrôles inexistants dans les aéroports, principe de précaution inconnu, les mesures de restriction pour éviter la prolifération du virus dans notre pays ont été plus que légères. Et si l’impact sanitaire pour l’Europe reste encore inconnu, la réalité de l’impact économique s’impose avec évidence. Le prix du pétrole chute et la mise à l’arrêt forcé des usines chinoises frappe de plein fouet le monde entier. Une démonstration des problématiques de la mondialisation.
Alerte : encore un livre à charge contre Trump, écrit cette fois par un anonyme. Avec toujours les mêmes reproches et les mêmes sarcasmes. Qui dissimulent un combat idéologique de fond.
C’est devenu un genre en soi. Avec ses règles, sa logique, jusqu’à ses tics d’écriture, qu’on reconnaît du premier coup d’œil. On pourrait en rédiger à la chaîne. D’ailleurs, c’est ce que les Américains font. Le livre sur Trump est devenu en peu de temps ce qu’en jargon journalistique on appelle un marronnier. D’habitude, c’est un grand journaliste qui s’y colle ; ou un haut fonctionnaire viré par Trump. Cette fois, nous varions les plaisirs avec ce haut fonctionnaire qui ne révèle pas son identité.
Le paysage politique du Proche et du Moyen-Orient paraît un écheveau d’une complexité inouïe, un nœud gordien qu’aucune épée ne pourrait trancher. États, nations, ethnies, religions, civilisations, ressources énergétiques, et puissances étrangères y composent un entrelacs que l’histoire a compliqué à plaisir.
Il est des sujets que l’on aborde avec trop d’assurance alors qu’ils sont d’une complexité terrible. Celui du « séparatisme » que j’ai abordé hier, puisqu’il était dans l’agenda du président de la République, en fait partie. Et il n’est pas évident que nous autres commentateurs de l’actualité au jour le jour possédions toutes les clés nécessaires pour le travail de discernement que je me permettais pourtant de préconiser hier.
Que peut-il se passer maintenant ? L’armée syrienne peut reprendre le sud de la province, relativement isolé maintenant, mais également poursuivre vers l’ouest en direction de la frontière turque, ce qui est diplomatiquement assez périlleux.
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la notion de souveraineté territoriale a connu bien des vicissitudes. Mise à mal par les agressions des pays de l’axe, mais aussi de l’URSS, les invasions et les annexions, la notion paraissait constituer l’un des piliers du nouvel ordre international, du droit dont l’ONU devait être le gardien vigilant. La décolonisation en avait multiplié les bénéficiaires. Au nom du sens de l’histoire, les interventions militaires agressives étaient unilatéralement le fait du bloc soviétique, en Corée, en Hongrie, en Tchécoslovaquie, au Vietnam, en Afghanistan.
Les-uns après les autres, les sommets internationaux sur la Libye échouent à réparer les conséquences de l’injustifiable guerre faite au colonel Kadhafi.
Ils échouent parce que, comme le disait Albert Einstein : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui l’a généré ». Or, la guerre contre le colonel Kadhafi fut officiellement déclenchée au nom de la démocratie et toutes les solutions proposées sont démocratiques ou d’ordre démocratique…
La Turquie était, malgré ses coups d’Etat, un partenaire essentiel de l’Occident pendant la guerre froide. Elle gardait les détroits de la mer noire et abritait des bases américaines au bord du Caucase soviétique. Elle est un membre éminent de l’Otan et toujours plus ou moins un candidat à l’Union Européenne. En permettant à l’AKP d’Erdogan de parvenir au pouvoir et de s’y maintenir, elle a changé de visage et de rôle.
Le Printemps arabe a été une supercherie orchestrée par des puissances convergentes qui ont utilisé les vecteurs médiatiques considérables dont elles disposent pour désinformer massivement les populations occidentales. L’idée principale reposait sur la transposition dans le monde arabe des révolutions européennes qui avaient brisé l’empire soviétique, cette fois pour remplacer les dictatures « laïques », souvent liées à l’armée, qui régnaient dans cette région du monde, héritières d’un nationalisme arabe réduit à chacun des Etats.
Alors que le Liban commémore son centenaire en 2020, le pays connaît depuis quelques mois d’importants soubresauts populaires.
De quoi s’agit-il précisément, comment analyser la situation profonde du Liban aujourd’hui ?
Quelle place pour les chrétiens ?
C’est à ces questions que répond ce dossier.
par ANNIE LAURENT
L’échec de la France au Moyen-Orient repose sur deux erreurs essentielles. La première consiste à se dessiner avec une gomme, à se vouloir une république abstraite avant d’être une nation charnelle, à n’être elle-même qu’en se vouant à l’universel. Comme toutes les vieilles nations, la France possède une identité historique et culturelle, simplement plus marquée par la volonté politique d’un Etat que d’autres. La seconde erreur correspond à l’ignorance de cette priorité politique que Carl Schmitt avait soulignée : la reconnaissance de l’ennemi.