Sur la page FB de nos amis du GAR : République ou Royauté.
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Un désaveu historique. Avec un taux de 66%, l’abstention est la grande gagnante des régionales, qui se sont déroulées ce dimanche. Jamais dans l’histoire de la République, les Français ne s’étaient aussi peu mobilisés pour des élections. Toute la soirée d’hier, les médias, nous ont assommé de beaucoup de bavardages autour des résultats de ce premier tour des élections départementales et régionales, essayant d’en tirer des leçons pour le deuxième tour de ce week-end, projetant ces résultats sur la prochaine présidentielle, faisant ainsi largement l’impasse sur le fait essentiel de cette élection, l’abstention de plus de deux électeurs sur trois.
67% d’abstention, un record. Après plus d’un an de pandémie, les élections régionales et départementales n’ont manifestement pas passionné les Français, qui n’en peuvent plus d’un État qui les a assignés à résidence, masqués et infantilisés. Le seul vrai résultat de ces élections est que les ministres parachutés se sont reçus sur le cul : dur contact avec la réalité.
(A Guy Bertran de Balanda à l'origine de cette chronique télévisuelle)...
Le Cercle Aristote a l'honneur de recevoir le journaliste Laurent Artur du Plessis à l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage "Erdogan ou la haine de l'occident" aux éditions Jean-Cyrillle Godefroy dans la collection Cercle Aristote dirigée par Pierre-Yves Rougeyron.
Franck Tanguy reçoit Philippe Murer, Anne-Sophie Hongre-Boyeldieu, Charles-Henri Jamin et Olivier Piacentini.
Au programme des débats :
1) Plans de relance : creusement du gouffre entre les continents ?
2) Accord LR / LREM en PACA : recomposition ou décomposition de la droite ?
3) 40 ans après l'élection de Mitterrand, faut-il célébrer cet anniversaire ?
Le débat du 10Heures-Midi de Valérie Expert avec Jean-Claude Beaujour, Jean-Luc Bennahmias, Frédéric Dabi et Lucas Véran.
Après avoir consciencieusement accompli mon double devoir électoral et en attendant sans émotion les résultats du premier tour, ses élus, ses retenus pour le second et son taux d’abstention, quelques réflexions me viennent à l’esprit. La première est globale : plus il y a d’élus, moins il y a d’électeurs.
Laurent Lemasson, docteur en droit public et sciences politiques vient de publier dans le cadre de l’Institut pour la Justice un rapport où il analyse, à partir des données officielles disponibles, les rapports entre l’immigration et la délinquance.
C’est peu dire qu’il contribue à briser un tabou.
Mon père est gay. Ma fille, lesbienne. Pourquoi ces photos de nos proches, illustrant ces phrases, sur les murs de nos villes ? Serions-nous face à une épidémie ? Pourquoi cet appel à la tolérance ? Parce que cet affichage est une campagne de pub pour la PMA, mettant en garde contre la maladie du siècle que serait l’homophobie. Notre orientation sexuelle s’affiche sur les murs de la cité.
L’Observatoire du décolonialisme et des idéologies identitaires publiera vendredi un rapport inquiétant. Il a été remis jeudi à l’entourage de Jean-Michel Blanquer, « à la demande de ses auteurs », tient à préciser le ministère de l’Éducation nationale. Eh oui, le ministère aurait sans doute préféré l’enterrer dans la fosse où sombrent tous les rapports qui fâchent…
L'essayiste Driss Ghali
Bonnes feuilles de l'essai "De la diversité au séparatisme" publié aujourd’hui
Notre contributeur Driss Ghali publie De la diversité au séparatisme aujourd’hui, disponible en téléchargement. On nous a dit que l’immigration était une chance pour la France. À mesure que les années passent toutefois, les frustrations montent et notre France se transforme en un champ des lamentations, où se plaindre et accuser autrui de ses malheurs est un art de vivre. Les analyses implacables et le brillant style littéraire de Driss Ghali ne sont pas sans rappeler un certain Eric Zemmour. Bonnes feuilles.
Se battre pour une cause n’est pas forcément inutile, au contraire de ce que suggèrent les partisans du désordre établi et les fatalistes de tout acabit, et le royalisme, aujourd’hui marginalisé, mérite ainsi toute l’attention que l’on peut porter à une école de pensée et de pratique politique qui évoque le bien commun plutôt que la carrière de ses amis. Pourquoi ?
Cet ouvrage de Michel Michel, « Le recours à la Tradition » (collection Théoria, Édition l’Harmattan), sera présenté à la presse ce jeudi 24 juin.
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