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PATY/SORBONNE : ON EN A MARRE DE NE "FAIRE QUE" RENDRE HOMMAGE AUX MASSACRÉS !

On en a a marre de remplir nos rues, d'y déposer des monceaux de fleurs et d'y allumer des bougies, d'y brandir des pancartes "Je suis..." !

On l'a fait après le Bataclan et les terrasses des Cafés à Paris, on l'a fait à Nice sur la Promenade des Anglais, on l'a fait pour tous ces meurtres barbares : le couple de policiers de Magnanville, la patron de PME Cornara, les deux cousines de la Gare Saint Charles à Marseille et tant et tant d'autres dont la liste serait trop longue à écrire ici : et ça continue, on en est à une moyenne d'un meurtre islamiste tous les huit jours depuis 2015 ! On en a marre !

On en a marre de se dire que, de Dunkerque à Bonifacio, nous sommes 66 millions de victimes potentielles, en simple sursis, et que nous pouvons tous, à tout moment et partout, être, à notre tour massacré, décapité : aujourd'hui c'est Samuel, demain, peut-être, c'est n'importe lequel d'entre nous ! Dans la rue, sur le lieu de travail, dans les transports en commun, à l'École...

Et la seule chose qui a changé, la seule, c'est que l'armée barbare d'invasion islamiste s'est considérablement renforcée !

Alors, mercredi soir, à La Sorbonne, le semble-Président de la semble-République nous a encore imposé un de ses mauvais sermons, prononcé sur un ton lugubre et sinistre. Mais on en a marre de ces messes laïques et de ces sermons grandiloquents et incantatoires, qui ne font que masquer la réalité : à savoir la puissance de cette armée barbare d'invasion islamiste que le Système a lui-même installé chez nous.

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Comment l'héritier actuel, le représentant aujourd'hui de cette Terreur révolutionnaire qui est à la base de notre Système - qui l'affirme dans le préambule de sa Constitution - pourrait-il nous défendre contre cette nouvelle Terreur, islamiste, que le Système qu'il préside a lui-même importée ? Puisque ces deux Terreurs se rejoignent secrètement, qu'elles sont soeurs dans leur anti-christianisme, dans leur haine avouée de l'héritage judéo-chrétien qui est le ciment même de la Nation France ? 

La Terreur révolutionnaire politique de 89/93 et la Terreur religieuse islamiste ont en commun de vouloir éradiquer le christianisme. Et c'est pour l'aider dans cette oeuvre que le Système - qui rencontre malgré tout et toujours des résistances et une permanence chrétiennes en France (quoique très affaiblie...) un siècle et demi après son instauration a installé l'Islam chez nous, persuadé que celui-ci l'aiderait à achever le christianisme, puis qu'il s'en débarrasserait.

Grossière erreur ! Car l'islam lui aussi, comme la Nouvelle Religion Républicaine, est un Totalitarisme de fait, sans état d'âme et sans pitié, devant qui tout doit plier.

Maintenant que Macron le comprend, il est trop tard... "Je veux qu'à n'importe quelle heure du jour et de la nuit les islamistes se sentent en danger en France. Nous allons donc livrer un combat à mort." déclare-t-il, martial.

Mais c'est trop tard : l'armée ennemie n'a pas à "passer" ("Ils ne passeront pas !" dit Macron, mi ridicule, mi martial) : elle est déjà bien installée ici, bien établie, elle a poussé des racines vigoureuses !

Et elle sait que, s'il le faut, les Turcs d'Allemagne, les Pakistanais de Grande-Bretagne et les Maghrébins de France, s'allieront pour la circonstance, contre leurs pays d'accueil. Car ce n'est pas seulement la France, c'est toute l'Europe que convoite l'Islam. Et même, c'est ... le monde !

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Nous allons assister à un affrontement immense entre ces deux forces totalitaires et exterminatrices: la Nouvelle Religion Républicaine contre l'Islam !

La Révolution nous offre un précédent historique intéressant, sur lequel il n'est pas inutile de revenir, et qui n'est nullement "hors sujet", car il nous indique ce qui va se passer très bientôt : ce ne sont pas des brutes sanguinaires qui ont fait, ou du moins "déclenché", la Révolution; mais de bons bourgeois, bien polis, bien cultivés, bien distingués et bien "propres sur eux". De bons Français bien blancs, élevés dans de bonnes familles bien catholiques : ce sont ceux que l'on appelle "les Girondins", emmenés par Brissot de Warville.

Celui-ci imagina, pour faire chuter la Royauté et briser son "charme séculaire" (le mot est de Jaurès) de déclarer la guerre à l'Autriche, notre alliée contre la Prusse, notre nouvelle ennemie. Le roi ne pourrait que s'opposer à cette guerre, puisque le "renversement des alliances" était la nouvelle politique progressiste (au vrai sens du terme) de la royauté, depuis notre victoire sur l'Autriche. Mais le peuple, par habitude, routine, conformisme passéiste restait anti-autrichien, ce pays contre lequel nous nous étions battus depuis François premier. 

Et le plan diabolique de ce brillant esprit qu'était Brissot fonctionna. Les Girondins étaient calmes, pacifiques, bien élevés; n'imaginaient pas une seconde organiser un Génocide, décréter la Terreur, installer la guillotine et massacrer à tour de bras. Ils étaient seulement persuadés de leur intelligence - bien réelle... - et que leur temps était venu de commander, après la Royauté, qui avait fait son temps. Ils voulaient simplement changer la classe dirigeante, la remplacer...

C'étaient des Macron avant l'heure, des Jupiter !

Mais, en aucun cas, ils ne voulaient une  révolution sanglante, ni tout ce qui s'est passé par la suite. Ils se contentèrent juste - pauvres fous inconscients - de "lancer le mouvement" et d'ouvrir la boite de Pandore. De libérer le monstre qui allait les dévorer : les vrais révolutionnaires, eux - une infime minorité... - attendaient, tapis dans l'ombre, laissant faire les Girondins. Puis, quand vraiment le mouvement prit de l'ampleur, et que ceux-ci jugèrent qu'il était temps de l'arrêter, il était trop tard, car les agitateurs n'avaient plus devant eux une Royauté forte, mais une anarchie qui avait tout emporté, et plus rien pour s'opposer à elle, qui tenait la rue. C'est à ce moment-là que "les Girondins" comprirent - mais, trop tard - ce qu'ils avaient fait. Ils tentèrent de sauver ce Roi qu'ils avaient fait chuter, comprenant que sa mort précéderait la leur. Ce qui se passa... Ensuite, la Révolution terroriste mangea les révolutionnaires, Robespierre guillotina Danton, puis Hebert; puis il fut guillotiné à son tour...

Aujourd'hui, hic et nunc, ici et maintenant, la Nouvelle religion républicaine a agi un peu de la sorte. Elle a installé l'Islam en France, l'appelant en quelque sorte à son aide, afin d'achever un travail toujours pas terminé : l'extermination totale et définitive du christianisme en France. Et pensant l'éliminer ou l'absorber sans peine, une fois le travail fait, par la simple déclaration des Droits de l'Homme et la simple incantation aux "valeurs républicaines" ! Les musulmans ne se sont pas fait prier, leur idée étant que le monde entier doit être musulman, et ils sont venus bien volontiers, par millions. 

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Mais voilà que, une fois installés, les musulmans ne se laissent pas "absorber" par les "valeurs républicaines" ! Et les trois quarts des jeunes envahisseurs proclament haut et fort que l'Islam est supérieur aux lois de la République ! Et maintenant que le Système, le Pays légal, effaré, comprend son erreur, comme les Girondins  d'hier, il se retrouve, avec ses seuls mots creux de "valeurs républicaines", qui ne sont qu' "un néant de forces" intellectuelles, morales et spirituelles face à un Islam conquérant, qui ne s'embarrasse pas de vacuités et autres fadaises. Et cet Islam là est fort - très fort... - du désir d'en découdre de centaines, de milliers, de dizaines de milliers de fanatiques, prêts à mourir pour leur religion.

Que pèsera le beau manteau du semble-président Macron face à l'hystérie suicidaire d'un ado inculte et bas de plafond, venu de Tchétchénie ou d'Afghanistan ? Pas plus que la grande intelligence, les bonnes manières et la parfaite éducation de Brissot et des siens face aux brutasses avinées qui firent la révolution, décapitèrent (tiens, tiens...) et promenèrent les têtes au bout des piques, se livrant même à des scènes d'anthropophagie...

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De ce grand affrontement qui se prépare, pouvons-nous attendre quelque chose, et quoi ? 

Évidemment, on peut se dire que nous resterons absolument en dehors de cet affrontement entre le totalitarisme du Pays légal ("chaos figé des conservateurs du désordre", héritier du "chaos explosif des révolutionnaires"), et le totalitarisme de l'Islam, qu'il a cru finaud d'implanter chez nous. Et que nous nous contenterons de compter les coups, et voir avec délectation nos adversaires implacables s'entre-dévorer : c'est la position la plus confortable, délectable, délicieuse qui soit...

Mais, et la réaction du Peuple français ? Les royalistes seront-ils les cornacs, les guides de son sursaut, afin de l'orienter vers la seule solution politique qui pourra être proposée : la ré-instauration du régime politique le plus souple et le plus adapté à la France, tout simplement parce que c'est lui qui l'a faite : la Royauté ?

Nous allons probablement avoir, pour la première fois depuis longtemps, une opportunité réelle : pourrons-nous, saurons-nous, voudrons-nous la saisir ?

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