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Le cri de désespoir de la maire communiste de Saint Ouen: il y a de la Mafia aux portes de Paris ! Mais qui a créé les conditions favorables à son installation ?.....

           Après une énième fusillade entre bandes, deux "jeunes" sont morts à Saint-Ouen. Selon une source policière, la fusillade a éclaté cité Arago, où se mêlent immeubles d'habitation, friches industrielles et buildings de bureaux fraîchement sortis de terre. Des sources policières croient à un "règlement de compte lié au marché de la drogue".

            La maire (PCF) de Saint-Ouen également: Jacqueline Rouillon (ci-dessous) a évoqué auprès de l'AFP "la pratique mafieuse pour le contrôle des stupéfiants sur la ville", dressant un parallèle entre "l'installation et la profondeur du trafic de drogue" autour de la gare de Saint-Denis, toute proche, et "l'augmentation du trafic" à Saint-Ouen, vieille ville ouvrière frappée par la désindustrialisation.

           "Bouleversée par cette fusillade", elle a réclamé que "la police et l'Etat soient présents dans ces quartiers pour rétablir l'ordre".

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           Et tout le Pays légal de Seine-Saint-Denis de surenchérir : élus de gauche et de droite ont lancé un cri d'alarme commun contre la poussée de la violence:

           "Nous n'acceptons pas que des jeunes soient tués dans ce département",a déclaré Eliane Assassi (ci dessous), la sénatrice PCF de Seine-Saint-Denis lors d'une conférence de presse commune. "C'est un moment d'union sacrée. La sécurité n'est pas un problème de droite ou de gauche. En organisant cette rencontre, le conseil général (de gauche) a montré qu'il n'était pas naïf sur la délinquance",a acquiescé Eric Raoult, député maire UMP du Raincy. "Qu'on soit de gauche ou de droite le constat est identique : la situation est en train de se tendre dans le département, ça ne va pas, ça ne peut plus durer"(1), a ajouté Claude Bartolone, président PS du conseil général.

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            Coups de mentons, donc, attitudes martiales et déclarations qui ne le sont pas moins (martiales): on va voir ce qu'on va voir !

            Mais qu'est-ce qu'ils veulent qu'on voie, ces représentants du Pays légal qui sont, solidairement et conjointement, tous responsables et tous coupables du désastre actuel qui, selon leur propre mot "ne va pas, ne peut plus durer" ? Ils sont les premiers à refuser de voir que l'on est tout simplement en présence des conséquences logiques -et en tout cas fort prévisibles...- de la folle et suicidaire politique d'immigration insensée menée depuis trente ans. Une politique qu'ils ont tous acceptée, approuvée et menée, même si c'est à des degrés divers et avec des nuances diverses.

            Pensaient-ils sincèrement que l'on pouvait impunément faire entrer quinze millions de personnes en France en trente ans, sans quasiment prendre les moindres précautions, les précautions les plus élémentaires, et que cela n'aurait aucune incidence sur l'économie, d'une part, et la stabilité de la société, d'autre part ? Des personnes dont, en réalité, le pays n'avait pas un vrai besoin -ni pour son économie, ni pour quoi que ce soit d'autre; des personnes pour lesquelles les structures d'accueil adéquates n'ont été ni pensées, ni préparées; des personnes à qui, de toutes façons, il était impossible de fournir un travail décent (ni dans leur totalité, ni même pour la majorité d'entre elles); et qui ont fini, pour une très grande part, parquée dans des banlieues-ghettos inhumaines, où, de toutes façons, le travail est rare.

             Et, dès maintenant, on a les conséquences. Dans ces banlieues sordides, au taux de chômage parfois hallucinant, dès qu'ils ont dix, douze ou quatorze ans, des pré-adolescents voient que leurs aînés peuvent se faire jusqu'à 3000 euros par jour en vendant de la drogue. Ont-ils pu croire un seul instant, ces représentants du Pays légal, que ces pré-ados allaient rester à travailler bien sagement, à l'école, puis se lever tôt et rentrer tard, devenus adultes, pour un salaire mensuel de 1000 euros, voire un peu moins, ou à peine plus ?

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La police sur le lieu d'une fusillade à Saint-Ouen, dans le quartier Arago (26 septembre 2009)

              La vérité est que, quand ces représentants du Pays légal viennent faire les pitres devant les caméras, en alignant leurs stupides déclarations martiales, ils ne font que mettre en évidence leur propre irresponsabilité, leur(s) propre(s) insuffisance(s), leur(s) propres(s) incapacité(s).

               Ce sont eux tous, solidairement et collectivement, qui ont implanté en France cette bombe a retardement qui s'appelle immigration de masse, et qui ont donc créé cette situation explosive dont ils viennent, justement, nous dire, aujourd'hui, qu'elle "ne va pas, ne peut plus durer". Si la Mafia existe aux portes de Paris, chose que dénonce avec raison Jacqueline Rouillon, relayée par Eliane Assassi, elles oublient juste de nous dire que ce sont elles -avec leurs compères de la classe politique- qui ont volontairement et délibérement, méticuleusement et consciencieusement préparé le terreau sur lequel cette Mafia a pu propspérer et grandir. Jusqu'à bientôt tout emporter.....

               "Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes". Elle ne leur va pas comme un gant, cette pensée de Bossuet, à toute ces responsables irresponsables, "aussi suffisants qu'insuffisants", pour reprendre le mot de Talleyrand ?...

(1) : Selon l'Observatoire national de la délinquance, les vols avec violences ont augmenté de 14% en Seine-Saint-Denis, en juin, juillet et août 2009, par rapport aux mêmes mois en 2008.

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