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LAFAUTEAROUSSEAU - Page 1707

  • Insurrection de l’esprit ! par Christian Franchet d'Espèrey

    Le diable porte pierre : nous pressentons devoir quelque jour tresser des couronnes au couple improbable que forment François Hollande et Christiane Taubira.

     

    La droite serait-elle restée au pouvoir qu’elle aurait fait adopter un statut d’union homosexuelle d’apparence bénigne, lisse comme un miroir, conçu de manière à ne provoquer que quelques vaguelettes. Celui-ci n’en eût pas moins entraîné dans son sillage, au profit de ces nouveaux « contractants », la possibilité de s’offrir un enfant par insémination médicale et, le cas échéant, par location d’utérus à prix tarifé – le fameux duo PMA-GPA – qu’aurait inéluctablement imposée la jurisprudence européenne. Le tout serait passé comme une lettre à la poste, dûment tamponnée par le Conseil constitutionnel.

     

    Mais voilà : avec les socialistes au pouvoir, l’inattendu est survenu ! La provocation – rapace chez elle, bêtasse chez lui – de la loi Hollande-Taubira a eu pour effet de déclencher dans l’opinion une prise de conscience de plus en plus nette de la pente tragique sur laquelle nous nous trouvons engagés.

     

    Felix culpa ! Ce choc en retour, tout à fait stupéfiant par son ampleur, est mesurable notamment à la violence des réactions hostiles qu’il provoque. Il est significatif que la première victime expiatoire de cette hostilité fût un rabbin. Pour ses dénonciateurs, les « plagiats » dont le grand rabbin de France a été accusé n’étaient évidemment pas une découverte. Mais ce n’est que lorsqu’il transgressa le désordre établi, avec un argumentaire fondé à la fois sur un bon sens imparable et une irréfutable théologie biblique, qu’il fut jugé, condamné, exécuté. (On ne se souvient pas que Jacques Attali, convaincu en 1982 d’un « délit » identique, ait dû démissionner de son poste de conseiller à l’Élysée.)

     

    Mais que dire de cet étonnant mouvement, sans précédent et sans équivalent dans le monde ? De quelle nature procède-t-il ? Au-delà de la diversité des motivations qui ont amené cette foule, peu encline aux démonstrations de rue, à se mobiliser, quelle force tellurique secrète, quel ébranlement sismique intime a fait d’elle, radieuse et déterminée, cette « grande armée » en marche ?

     

    La lecture que nous en faisons mérite d’être précisée, et soumise à nos lecteurs. Nous y voyons une réponse enfin donnée à la solennelle apostrophe lancée par Georges Bernanos, le 7 février 1947, dans le grand amphithéâtre archicomble de la Sorbonne. Le doigt pointé vers son auditoire, paraissant « le procureur de la Chrétienté »[1], Bernanos s’exclama : Dieu veuille que la France donne au monde ce message qu’il attend, et qui sonnera partout le signal de l’insurrection de l’esprit ! [2]

     

    Le monde, tel que nous le voyons, est en train de faire exploser la confiance illimitée, accordée, en toute inconscience, à la science, à la technique et à l’économique pour assurer le progrès indéfini de l’humanité. Sous nos yeux encore incrédules, la planète est en cours d’éclatement. Les ententes internationales les mieux intentionnées ont du plomb dans l’aile, et les plus douteuses, comme l’Organisation mondiale du commerce ou l’Union européenne, sont en voie de liquéfaction, peut-être de liquidation. Déjà, les étendards cyniques du chacun-pour-soi claquent dans le vent de l’histoire. Le plus ancien pays du monde, la Chine, retrouve son identité multimillénaire, tout en se laissant miner par ses emprunts à l’Occident, commettant les mêmes erreurs historiques, développant une classe de pauvres, un prolétariat, appelé aux mêmes révoltes que le nôtre. Et l’Occident lui-même paraît entré dans une irrémédiable décadence intellectuelle, morale, et sans doute matérielle. En attendant qu’il soit contraint de faire, au sein de ce progrès technique qu’il a lui-même conçu, l’inventaire de ce qui est durable – dans l’art de communiquer ou les pratiques médicales par exemple –, et de ce qui l’entraîne vers l’abîme. 

     

    Cela fait un siècle, pourtant, que nous avons été prévenus. Un siècle précisément cette année. C’était au début de 1913, dans ses Cahiers de la Quinzaine, que Charles Péguy a publié L’Argent. Dix-huit mois plus tard, il était fauché par la mitraille allemande, devenant en quelque sorte la première victime du XXe siècle naissant, qui en fera des dizaines de millions d’autres. Gigantesque holocauste offert à des dieux morts : deux guerres mondiales, Auschwitz, le Goulag... Avant que ne se déchaînent les orages d’acier, Péguy n’avait eu que le temps de désigner le coupable : l’argent. Non pas la monnaie utile aux échanges, mais l’argent sacralisé, intronisé en veau d’or, Mammon, l’autre nom du Diable, expression suprême du lucre, du désir matériel divinisé, avec ses religions, ses rites, ses cultes et ses grands-prêtres. Dans ce texte de circonstance, l’air de rien, l’air de parler d’autre chose, Péguy avait débusqué l’ennemi. Il l’avait fait sortir de sa tanière, et l’avait flingué. Mais la bête aux mille têtes, l’animal de cauchemar, après s’être vengée, a resurgi partout, bien décidée à nous submerger.

     

    C’est à l’issue des grands massacres de 1939-1945 que Bernanos – peu avant, lui aussi, que sa voix ne s’éteigne – poussât le cri que nous venons de citer : Dieu veuille que la France donne au monde ce message… Et voilà qu’en ce printemps de 2013, en ce printemps français de 2013, Dieu a bien voulu que le cœur de la France s’éveille, que, face au monde, il exprime sa colère. Et que l’âme de la France fasse éclater à la face du monde le signal de l’insurrection de l’esprit.

     

    Surcroît de grâce, signe supplémentaire, est survenue, en ce même printemps, cette étonnante coïncidence : l’élection du pape François. Un Américain – hors-normes, il est vrai –, Henry Miller, disait un jour qu’il ne s’arrêtait pas une seconde à l’idée que François d’Assise pût avoir quoi que ce soit à apprendre de notre mode de vie.[3] Le crédit que le pape François accorde à l’univers de la spéculation sans frein et des vanités mondaines, on le connaît déjà : il ne pèse pas lourd… Ce pape vient encore de dénoncer avec vigueur le lien entre « l’adoration de l’antique veau d’or », « le fétichisme de l’argent » et « la profonde crise anthropologique, la négation du primat de l’homme »[4].

     

    Très Saint-Père, la France vient déposer à vos pieds le plus beau cadeau qu’elle pouvait vous offrir : le signal d’une insurrection spirituelle ! Vous n’aurez pas de mal à y reconnaître la signature d’un homme que vous aimez, Léon Bloy, le révolté de Dieu, pour qui celui qui ne prie pas le Seigneur prie le Diable, et dont Bernanos disait qu’il était le dernier prophète du peuple des Pauvres. Très Saint-Père,voyez le peuple de France : il recommence à voir le Ciel, et pour ses seuls vrais biens, il se bat sans retour !

     [1] Selon le témoignage de Jean de Fabrègues, La France catholique, 3 avril 1953

    [2] Le texte de cette conférence figure, sous le titre Révolution et Liberté, dans La Liberté, pour quoi faire ? (Bernanos, Essais et écrits de combat, t.2, La Pléiade, 1995, p.1322). Et son esprit domine le recueil d’articles de l’après-guerre Français si vous saviez, qui sera publié en 1961 (Ibid. p. 1071.)

    [3] Préface à La merveilleuse aventure de Cabeza di Vaca, d’Haniel Long (éditions P.J. Oswald)

    [4] Pape François, Discours à quatre ambassadeurs remettant leurs lettres de créance le 16 mai 2013.

  • Spes contra spem : l'analyse politique d'Hilaire de Crémiers*

    H D C - Copie.jpg« Espérer contre toute espérance ». Oui, l’espérance est là et personne ne pourra plus l’étouffer. La France n’est pas une nation finie. Elle est, simplement, mal gouvernée. Son problème est d’abord politique. 

    L a loi Taubira est promulguée. Le Conseil constitutionnel l’a validée. Les premiers mariages selon ce nouveau droit sont célébrés, et bien sûr, en grande pompe. Rien n’a fait fléchir la détermination présidentielle et gouvernementale. Autant tout le reste des décisions ne manifeste qu’une improbable politique, autant dans ce domaine la volonté est claire et délibérée. Faire passer cette loi était incontestablement la priorité des priorités. C’est fait. Reste à comprendre pourquoi.

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  • (envoi de lecteur) : et pendant ce temps-là, c'est de plus en plus "la ceinture", pour de plus en plus de français; mais le Système a fait son choix, et a choisi ses "amis"....

    1. Allocations famimiales.jpg

    2. Elle_est_pas_belle_la_vie!1-1.pdf

  • Dédié à la jeunesse d'Action Française d'aujourd'hui

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    Voici, aujourd’hui, sous forme numérique, le carnet de chants dont nous parlions, ici, il y a quelques temps, sous le titre Vers un Folk-Song traditionaliste ? 

    Les anciens, des années 1970 et suivantes, y retrouveront, simplement, la matière de leurs veillées, de leurs repas, de leurs rencontres d’autrefois. Souvent, ils connaissaient ce vaste répertoire – le connaissent encore - presque entièrement par cœur.

    Mais, surtout, nous mettons ce carnet à la disposition des jeunes d’Action française d’aujourd’hui, s’il peut encore leur être utile. Il n'est pas indifférent, nous semble-t-il, que la connaissance, la pratique de ces chants, du moins les plus beaux, soient transmises et maintenues.

    Nous avons conservé à ces pages militantes leurs imperfections d’origine, caractéristiques des techniques de l’époque (1972) : maquettes papier, stencils électroniques, tirage à la ronéo … Traits tordus, lettres baveuses, transparences : on ne s’en étonnera pas. Mais par delà tout cela, de très anciens refrains se sont trouvés ainsi ressuscités ; les illustrations sont choisies avec goût ; les textes sont beaux, parfois superbes ; l’ensemble à l’image des multiples talents de l’auteur de ce travail.

    Les chants eux-mêmes sont de qualité inégale ; certains s’expriment avec la violence propre à leur époque ; nous n’en reprendrions pas aujourd’hui tous les termes, toutes les outrances ; mais ils reflètent une histoire, des luttes et, même, des illusions passées ; d’autres sont purement de circonstance, sans valeur pérenne : sauf pour l'anecdote, leur intérêt est passé ; il reste les très beaux chants puisés aux sources de la Tradition, celle qui demeure. « La fuente permanece » disent nos amis espagnols. Chacun, dans ce très grand nombre de chants (autour de 80), fera le tri de ceux qui ressortent de cette permanence française.   

    Signalons, enfin, que cet épais carnet de 115 pages est bourré de citations qui ajoutent à l'épaisseur historique, politique, française des plus beaux de ces chants et les relient, précisément, à notre tradition. On aura grand intérêt à les lire, à les graver dans nos mémoires.

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        Liens

         Vers un Folk-Song traditionaliste ?

         C H A N T S 

       (Peut être téléchargé et imprimé)

     

     

  • REPRENDRE LE POUVOIR ? QU'EST-CE A DIRE ?

    237497988.jpgLe Camp Maxime Real del Sarte , université d’été d’Action française, tout particulièrement destinée aux jeunes, à leur formation politique, se tiendra du 25 au 31 août au château d’Ailly, dans le pays roannais.
     
    Le thème choisi cette année, repris du titre d'un livre important de Pierre Boutang, paru en 1977, sera : Reprendre le pouvoir; thème difficile et sérieux, sur lequel il nous a semblé bon de revenir ici, en remontant à la source, c'est à dire au livre lui-même et à son sens vrai.
     
    En lisant la suite, on en trouvera une analyse détaillée. La matière en est ardue. Mais elle dit l'essenrtiel. Et Elle explique aussi pourquoi nous préférons illustrer l'annonce de la prochaine université d'été des jeunes d'Action française avec l'image d'un ardent feu de camp plutôt que celle - utilisée par les organisateurs - d'une scène des journées d'émeutes - d'ailleurs inabouties - de février 1934... Mais nous aurons à reparler de Pierre Boutang à propos du Qui suis-je ? d'Axel Tisserand !
     

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  • La leçon, par Louis-Joseph Delanglade

    poutine TSAR.jpgIl se passe toujours quelque chose un 18 juin. Cette année, c’était le sommet du G8, en Irlande du Nord. Avec, en vedette incontestable, Vladimir Poutine.

     

    Bref florilège des titres de presse : « Poutine plus fort que les 7 autres réunis !» (Boulevard Voltaire), « Poutine résiste aux Occidentaux sur la Syrie » (Le Figaro), « Poutine glace le sommet nord-irlandais du G8 » (Libération), « Poutine fait plier le G8 » (tf1), « Vladimir Poutine seul contre tous » (francetv info), « Poutine fait cavalier seul » (france info), « Pourquoi Vladimir Poutine ne cède pas sur la Syrie » (Rue 89), etc. A une exception près (M. Jamet dans Boulevard Voltaire), tous les articles mentionnés conjuguent hostilité à M. Poutine et désarroi devant l’incapacité des « Occidentaux ».

     

    Le fait est que le président russe a fait prévaloir son point de vue sur la Syrie, contraignant ses interlocuteurs à une piteuse reculade. Comment et pourquoi cela a-t-il été possible ? M. Jamet estime avec raison que M. Poutine « savait ce qu’il voulait et qu’il voulait vraiment ». Une « âme forte » fera toujours plier une « âme faible », selon les propos de la Galigaï : M. Poutine serait ainsi une sorte de héros stendhalien infligeant aux nabots occidentaux la leçon qu’ils méritaient de recevoir.

     

    Mais cette explication, purement psychologique, n’épuise pas la dimension politique de la question. En fait, M. Poutine s’est montré à la hauteur de la situation pour faire avancer les pions de la stratégie russe. M. Haski l’a bien compris, qui écrit dans Rue 89 : « ce qui compte [pour M. Poutine], c’est le rapport de force international dans lequel la Russie tient la dragée haute aux Occidentaux ». A l’opposé, les chroniques piteuses et larmoyantes de nos journaleux ne sont que le révélateur de l’inconsistance et du vice congénital des régimes et dirigeants dits démocratiques, englués dans la contradiction entre les faits et l’idéologie. En l’occurrence entre la faute que constituerait une intervention contre M. Assad et la défense des prétendus droits de l’homme.

     

    Si M. Poutine « veut » et sait ce qu’il veut, c’est-à-dire la défense de l’intérêt russe, ce n’est pas le cas de tout le monde. Mis à part le retour à d’hypothétiques et toujours instables équilibres socio-économiques, peut-on sérieusement penser que M. Hollande veuille quelque chose ? Il pourrait au moins profiter de la leçon politique donnée par le président de la puissante Fédération de Russie. Et même - de concert avec M. Fabius, un peu trop enclin aux rodomontades dès qu’il s’agit de M. Assad - se demander s’il ne serait pas intéressant de nouer avec ce grand pays, pour l’essentiel « européen », et moins indigne de confiance que beaucoup d’autres, des liens un peu plus amicaux.

  • Le grain de sel de Scipion : Une journée à Paris...

    grain de sel 1.jpgJe ne m’étais pas rendu à Paris depuis près d’un an. Bien mal m’en a pris car mon moral de Français moyen de province en a subi un sacré coup. Jugez plutôt :  A peine arrivé à l’aéroport, des dizaines de policiers et militaires patrouillent dans tous les coins. Là, au milieu d’un périmètre de sécurité délimité par du ruban rouge et blanc, on fait exploser un colis suspect oublié par un passager. Frayeur inutile, ce n’était qu’un pauvre ours en peluche dont les débris épars gisent lamentablement au sol sous le regard horrifié d’un enfant et déçu des badauds. Orly-val est en travaux, le RER en grève, je me rabats sur un bus pour rejoindre Paris. A mon arrivée, je m’engouffre dans le métro. Je ne suis pas pressé mais je hâte le pas puisque tout le monde court. Dans ma rame, on me regarde bizarrement. Je jette un œil autour de moi et je comprends: je suis le seul « Gaulois » du wagon ! A une station, un énorme Rom entre en hurlant, « S’il te plaît, donne argent !», et il exhibe sous les jambes relevées de son pantalon relevées deux mollets éléphantesques et couverts d’oedèmes purulents. J’apprécie de sortir enfin à l’air « pur » et bien pollué. Une mendiante, bambin morveux sur le bras, m’accoste dans un pleurnichement agressif, la main tendue. Je résiste à ma tentation charitable lorsque j’aperçois étalées sur le trottoir des formes qui semblent humaines. Eux aussi vont certainement me demander si je n’ai pas un euro ou une clope. Ce sont des hommes encore jeunes sous leurs barbes, couchés à même le sol. Saoûls ? drogués ? Seul leur chien doit le savoir car eux n’ont plus l’air d’avoir de cerveau.

    Des sirènes de voitures de police ou d’ambulances déchirent le grondement de la circulation. Je croise un banc de Japonais, les mains crispées sur leurs sacoches et leurs appareils photos. Il fait presque beau, bien que le ciel soit gris. Je m’accorde un café en terrasse où mes voisins indifférents et hermétiques sont plongés dans Marianne, Charlie hebdo et Metro qui titre sur la victoire de NKM aux primaires UMP. Là, c’en est trop ! Vivement demain que je regagne ma province. L’air y est décidément beaucoup plus sain.

  • Dans votre quotidien, cette semaine...

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    = "J'y suis, j'y reste !" : telle pourrait bien être la devise de Louis-Joseph Delanglade, puisque - dans notre désir permanent de suivre et de commenter l'actualité la plus immédiate - qu'elle soit nationale ou internationale - et de confronter nos opinions aux réalités d'aujourd'hui, nous commençons notre semaine avec lui, depuis plusieurs mois maintenant, le lundi. Loin de rester dans les abstractions ou de simples débat d'idées - toujours intéressants, au demeurant... - notre quotidien cherche ainsi, jour après jour, à coller au réel, et à suivre ce bon conseil de Gustave Thibon :  "La vraie fidélité est celle qui prolonge, qui corrige et qui dépasse. Et le meilleur héritier n'est pas celui qui fait de son héritage un musée ou une exposition rétrospective. "Le bien gagné reste à défendre" : le capital de la sagesse que Maurras vous a légué, vous ne le conserverez qu'en le fécondant, en le recréant sans cesse".

    Vous avez pris l'habitude, maintenant, de retrouver tous ces Lundis de Louis-Joseph Delanglade sur la page d'accueil du Blog, en haut à gauche, juste au dessous de la Présentation de notre Quotidien et des Activités partout en France. 

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    Sans titre-1.jpgVers un Folk-Song traditionaliste ?  Vous avez apprécié l'étude fouillée de Jean-Louis Faure sur l'Egypte : I, II et III (nous aurons bientôt un papier sur la Lybie, où tout est dégradé : "La Libye du boulevard Saint Germain"...); l'importance de cette étude a fait reporter cette note : c'est donc cette semaine que nous présenterons, sous forme numérique, le Carnet de chants dont nous parlions, ici, il y a quelques temps, sous ce titre.

    Les anciens, des années 1970 et suivantes, y retrouveront, simplement, la matière de leurs veillées, de leurs repas, de leurs rencontres d’autrefois. Souvent, ils les savaient - les savent encore - presque tous par coeur.

    Mais, surtout, nous mettons ce carnet à la disposition des jeunes d’Action française d’aujourd’hui, s’il peut encore leur être utile. Il n'est pas indifférent, nous semble-t-il, que la connaissance, la pratique de ces chants, du moins les plus beaux, soient transmises et maintenues.

    Les chants eux-mêmes sont de qualité inégale ; certains s’expriment avec la violence propre à leur époque ; nous n’en reprendrions pas aujourd’hui tous les termes, toutes les outrances ; mais ils reflètent une histoire, des luttes et, même, des illusions passées ; d’autres sont purement de circonstance, sans valeur pérenne : sauf pour l'anecdote, leur intérêt est passé ; il reste les très beaux chants puisés aux sources de la Tradition, celle qui demeure. « La fuente permanece » disent nos amis espagnols. Chacun, dans ce très grand nombre de chants (autour de 80), fera le tri de ceux qui ressortent de cette permanence française.    

    Signalons, enfin, que cet épais carnet de 115 pages est bourré de citations qui ajoutent à l'épaisseur historique, politique, française des plus beaux de ces chants et les relient, précisément, à notre tradition. On aura grand intérêt à les lire, à les graver dans nos mémoires.

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    boutang reprendre le pouvoir.JPG= On parlera beaucoup de Pierre Boutang, cette semaine, dans notre quotidien : et pas seulement (on le verra dans nos Ephémérides) parce que, ce jeudi 27, ce sera l'anniversaire de sa mort, mais surtout à propos de son remarquable et profond Reprendre le pouvoir, le dernier cadeau qu'il nous ait fait avant de nous quitter...

    En effet, le Camp Maxime Real del Sarte, université d’été d’Action française, tout particulièrement destinée aux jeunes, à leur formation politique, qui se tiendra du 25 au 31 août au château d’Ailly, dans le pays roannais, a précisèment choisi pour thème, cette annéee, le sujet du livre de Pierre Boutang, paru en 1977 : Reprendre le pouvoir; thème difficile et sérieux, sur lequel il nous a semblé bon de revenir, en remontant à la source, c'est à dire au livre lui-même et à son sens vrai... 

    On en trouvera donc une analyse détaillée, qui dit l'essentiel...
     
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    axel tisserand maurras 60 ans après.JPG= On parlera aussi de Pierre Boutang avec Christian Tarente, qui revient, dans Politique magazine, et sous le titre "Un "continent" : Pierre Boutang", sur le récent travail d'Axel Tisserand, dont nous donnons la fiche technique dans ce numéro, juste après cette note : "On ne pouvait qu'attendre beaucoup d'une syn­thèse, même brève, sur Pierre Boutang confiée à Axel Tisserand qui, outre ses titres universi­taires, a codirigé le Dossier H sur Maurras, édité et pré­senté la correspondance Maurras-Penon, et avait pu faire rééditer dans la collection GF Flammarion les Lettres des Jeux olympiques, accompagnées d'un remarquable dossier.

    On sait aussi l'importance de sa collabo­ration à AF 2000. Sur Boutang, en 130 pages, ce n'était pas donné d'avance, mais le pari est amplement gagné..."

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    = Enfin, avec Spes contra spem, on aura l'analyse politique d'Hilaire de Crémiers : "Espérer contre toute espérance". Oui, l'espérance est là et personne ne pourra plus l'étouffer. La France n'est pas une nation finie. Elle est, simplement, mal gouvernée. Son problème est d'abord politique..."

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    = Et, bien sûr, on réagira "en temps réel" à l'actualité immédiate, et on parlera de tout ce dont on ne sait pas encore que l'actualité nous amènera à évoquer... Et toutes les notes précédentes seront accompagnées de notes plus courtes, plus ramassées, permettant de réagir et de donner notre sentiment face à tel propos, tel fait, tel article qui feront la "une" de la semaine à venir...

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    = On aura aussi, comme d'habitude le samedi, notre note en deux parties :

    1. D'abord, une revue des Blogs, de Facebook, des magazines  et d'ailleurs;

    2. Et, ensuite, on donnera les liens que des lecteurs ont envoyés : N'hésitez pas à nous faire parvenir des liens sur des sujets qui vous ont paru importants.   

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    CADARACHE 4 TORE SUPRA.JPG= On aura, évidemment, les Ephémérides, car c'est "tout cela, tous ceux-là, aussi, la France" : de la mort de Julien l'Apostat à l'installation d'Iter à Cadarache... en passant par : la célébration de Saint Irénée, Primat des Gaules; la consécration de la première tranche de travaux du Palais des Papes, en Avignon; l'ouverture du 1er Concile de Lyon, dans le but de déposer l'empereur du saint Empire, Frédéric II; Jeanne Hachette qui contraint les troupes de Charles le Téméraire à lever le siège de Beauvais; les origines de la Place Louis XV (actuellement, "de la Concorde"); la fin du voyage triomphal de Louis XVI à Cherbourg; l'échec des Vendéens devant Nantes; Cadoudal qui refuse de demander sa grâce; la signature du calamiteux Traité de Versailles; Hitler qui entre dans Strasbourg; l'abrogation de la Loi d'exil...   

    Sans oublier les naissances des futurs Louis XII et Charles IX; de Rivarol, de du Pont de Nemours, d'Alexis Carrel et de Jean Anouilh; et les décès de saint Anthelme, Michel Lambert, Augustin-Charles d'Aviler, Pierre Boutang...

    En plus de la Table des Matières (pour les 366 jours de l'année, 1er, 2ème, 3ème et 4ème trimestre), les Ephémérides proposent, en permanence L'Album des Ephémérides : L'aventure France racontée par les Cartes (200 photos)... et aussi... de la MUSIQUE DANS LES EPHEMERIDES.  

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    = Notre rubrique Activités partout en France (mise à jour quotidiennement) propose en permanence une trentaine d'activités diverses : "sitôt reçu, sitôt publié", cette rubrique est à votre disposition pour annoncer et répercuter tout ce qui se fait chez vous, "sans nostalgie ni folklore", pour un royalisme intelligent. Lafautearousseau se veut la "maison commune" de toutes les bonnes volontés royalistes, fidèles à la Maison de France. 

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    lafautearoiusseau page facebook.jpg= Bienvenue à nos nouveaux "Amis" sur notre Page Facebook Lafautearousseau Royaliste : la barre symbolique des 2.000 "Amis" est franchie, en route vers les 2.500, puis 3.000 ! aidez-nous à faire grandir cette page, en suggérant à vos parents, enfants, amis, relations etc... de demander leur ajout à notre liste d' "amis", même et surtout s'ils ne sont pas "de nos idées", pourvu que la chose politique et le Bien commun les intéressent, évidemment : nous avons besoin de sortir de nos cercles traditionnels, et même si c'est simplement pour savoir ce que pensent les royalistes des grands sujets de l'heure, il est bon, et vital, que nous "touchions" un maximum de personnes en dehors de celles qui nous connaissent déjà... Aidez-nous donc à développer cette page, à lui donner des ailes, en vous inscrivant vous-mêmes, en lui suscitant des "amis", en la faisant connaître autour de vous.  

    Bonne lecture, et bonne semaine sur votre quotidien ! 

  • Sous la direction d'Axel Tisserand, préfacé par Michel Déon, de l'Académie française : Parution de « Maurras, 60 ans après »...

     axel tisserand maurras 60 ans après.JPG

    Editions Téqui, 110 Pages, 18 euros

     

    Regard critique sur un poète-philosophe engagé dans les tourments politiques et religieux de son siècle

    Préface de Michel Déon de l’Académie française

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  • Navigation sélective sur le Net : échos des Blogs, des Pages Facebook, et d'ailleurs....

    capture d'ecran blog.jpg        (Cette chronique n'a pas d'autre objet que de communiquer à nos lecteurs des articles et prises de positions sur lesquels nous nous trouvons en convergence, totale ou, au moins, partielle, et sur des points d'importance; elle ne signifie évidemment pas accord total et permanent, sur tous sujets et en toute occasion, avec les Blogs ou Pages mentionnées... Même chose pour les liens envoyés par des lecteurs, pour approfondir tel ou tel sujet traité sur le Blog, pour "aller plus loin"...)  

     1. Sur les Blogs, sur Facebook ou ailleurs... :  

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  • (Reçu de Philippe Kaminski) Vieux radoteur...

    "Je ne résiste pas au plaisir de rediffuser ce morceau de bravoure. 

    Saint Cocotier, priez pour nous, descendez du Ciel et laissez à profusion vos palmes accueillantes recevoir les douces cordes de lyre auxquelles nous pendrons avec joie et révérence tous ces vétérans cacochymes qui coûtent si cher à notre Sécu et qui continuent à polluer bravement nos âmes..."

    VIEUX RADOTEUR.pdf

  • "dé-poubelliser" la France : quand est-ce qu'on s'y met ?.... Ca urge !...

    http://www.nordeclair.fr/faits-divers-justice/a-lille-agression-et-sequestration-sur-fond-de-racisme-ia0b0n231859 

    Une seule solution : DECHEANCE / EXPULSION !...  

    immigration dehors.jpg 

    Déchoir expulser et donc remettre en cause la nature du Système qui est le nôtre.pdf 

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    Et, pendant ce temps-là, Nicolas est en prison, pour opposition pacifique à la loi Taubira :

    http://www.soutien-nicolas.com/

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    Un premier appel pour sa libération a été lancé par les personnalités suivantes :

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