UA-147560259-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LAFAUTEAROUSSEAU - Page 1669

  • Où va la France ? Très intéressant débat Finkielkraut/Chemain dans le Famille chrétienne de cette semaine

    S'agissant du numéro de la semaine en cours (n° 1879, du 18 au 24 janvier), nous ne pouvons bien évidemment pas le "passer" maintenant, et devons nous contenter de le signaler, et d'en conseiller la lecture (article payant pour les non abonnés) sur le site de l'hebdomadaire, http://www.famillechretienne.fr/ (en haut, à gauche, de la page d'accueil, rubrique "Articles du magazine") : le débat est d'un très bon niveau...

    Par contre, nous pensons pouvoir passer juste le petit encart de fin d'article - "Je suis athée, hélas..." - dans lequel Finkielkraut fait une intéressante - autant, qu'émouvante - "confession"...

    ou va la france.jpg

    Si Famille chrétienne nous y autorise, dans quelques temps, soit nous passerons le texte, soit, devenu non payant sur le site du journal, nous redonnerons le lien qui y donne accès...

    Lire la suite

  • Navigation sélective sur le Net : échos des Blogs, des Pages Facebook, et d'ailleurs...

     capture d'ecran blog.jpg

     

     1. Sur les Blogs, sur Facebook ou  ailleurs... :  

     

     

    1. Le Général de Villiers est nommé Chef d'Etat-Major des Armées : http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/general-villiers-est-nomme-chef-d-etat-major-armees-8190

    2. Dans L'Express : "Nier ce qui distingue les sexes nuit à l'enfant" (docteur Léonard Sax) : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/nier-ce-qui-distingue-les-sexes-nuit-a-l-enfant_1314273.html#xtor=AL-447

    3. Interdiction de Dieudonné : Clash entre Plantu et Finkielkraut : http://www.youtube.com/watch?v=YODdfx7nHBk#t=756

    4. De quoi Dieudonné est-il le nom ? par Eric Zemmour : Zemmour Dieudonné.jpg

    5. Avec le Pape François : http://www.vatican.va/auguri-francesco/fr/index.html#32

    6. Thierry Rolando, président du Cercle Algérianiste, écrit à Madame Taubira : Garde des Sceaux.pdf

    7. Le numéro de Prospectives Royalistes de l’Ouest du mois de Janvier 2014 : A télécharger gratuitement ici 

    ------------------

    Lire la suite

  • C'est aussi tout cela (tous ceux-là...) la France : dans les Ephémérides cette semaine...

    Voici ce que vous trouverez cette semaine dans les Ephémérides (et, en permanence : Du passé faisons table rase.pdf )  :

    LOGO 9 LFAR copie.jpg

    Lire la suite

  • Rions un peu...

    hollande l'an foiré.JPG

  • Marcher pour le Roi Mort

     cortege_louis_xvi_2013.jpg

     

    Dans son Journal d'une femme de cinquante ans(1), la marquise de La Tour du Pin relate son 21 janvier 1793 ; ils étaient réfugiés chez une amie à Passy, village alors hors les murs.

    Pour les situer : Gouvernet, son mari, avait été colonel du Royal-des-Vaisseaux, puis après un poste diplomatique à La Haye fin 1791, il parvint après bien des péripéties à émigrer en famille aux États-Unis. L'Empire et Talleyrand ayant sollicité son concours, il ne purent obtenir son accord que  tardivement pour la préfecture de Bruxelles ; la Restauration lui confia les ambassades des Pays-Bas puis de Sardaigne après le Congrès de Vienne où il négocia dans la délégation française, puis il refusa l'usurpation de 1830 ce qui lui valut la prison. Elle-même avait été dame de compagnie de la reine à Versailles, comme sa propre mère auparavant ; c'était une Dillon de grand caratère, capable de tout faire et experte en chevaux, Dillon du régiment irlandais, Dillon aujourd'hui du rhum Dillon de Martinique. Les voici à la fenêtre de Mme de Poix :

     

    "Le matin du 21 janvier, les portes de Paris furent fermées, avec l'ordre de ne pas répondre à ceux qui en demanderaient la raison au travers des grilles. Nous ne la devinâmes que trop, et appuyés, mon mari et moi, sur la fenêtre de notre maison qui regardait Paris, nous écoutions si le bruit de la mousqueterie ne nous apporterait pas l'espoir qu'un si grand crime ne se commettrait pas sans opposition. Frappés de stupeur, nous osions à peine nous adresser la parole l'un à l'autre. Nous ne pouvions croire à l'accomplissement d'un tel forfait, et mon mari se désespérait d'être sorti de Paris et de ne pas avoir admis la possibilité d'une semblable catastrophe. Hélas le plus grand silence continua à régner dans la ville régicide. A 10 heures et demie, on ouvrit les portes, et tout repris son cours comme à l'ordinaire. Une grande nation venait de souiller ses annales d'un crime que les siècles lui reprocheront !... et pas une petite habitude n'était dérangée" (T.I-ch.XIII-§.II).

     

    Le sang de Louis XVI devait être, selon son dernier vœu rapporté par Sanson, le « ciment du bonheur des Français ». Hélas, nous entrâmes dans un tunnel de cent cinquante ans de guerres et de dévastations ! Que l'on croit ou non en la justice immanente, le sang du roi est retombé sur nos têtes. Nous sommes les héritiers indivisaires du péché monstrueux de nos pères qui est plus difficile à laver que le péché originel, racheté, lui, par la venue du Christ. Est-ce pour cela que nous en sentons encore le poids ?

     

    Le temps existe-t-il ou n'est-il que convention de la Relativité ? Nos mœurs, nos choix d'aujourd'hui ont-ils pesé jadis ? Vraie question si l'on abolit  l'abscisse des temps : sommes-nous maintenant coupables en pensées et en actions de laisser retentir en nous les désordres révolutionnaires d'antan ? Que renvoyons-nous aux mânes des suppliciés de Septembre de plus que nos petites lâchetés et une prière rapide chaque 21 janvier ? L'acceptation discrète de notre asservissement moral et matériel, le confort du jacobinisme transmuté en social-démocratie orwellienne, le laisser-passer donné à de nouvelles hordes sans combattre ! Sommes-nous dignes de leur martyre ? Moi, j'en doute, et c'est en ce sens que j'éprouve une gêne à chaque anniversaire du 21 janvier 1793.

     

    Le marquis de La Tour du Pin Gouvernet, pourtant habitué au carrousel des régimes, lui, n'accepta pas les Trois-Glorieuses. A 73 ans, il se jeta sans hésiter dans la révolte de Marie-Caroline de Bourbon-Siciles quoiqu'il ait dû lui en coûter fors l'honneur. Il prit trois mois de forteresse !

     

    Marcher pour le Roi Mort est une manifestation nostalgique de tradition. En conscience, elle nous semble nécessaire et le serait sans doute davantage si nous la vivions comme une expiation, non tant du crime que de notre réserve. C'est ce qu'évoque la chapelle érigée par Louis XVIII au cimetière de la Madeleine vers laquelle nous devrions marcher la tête couverte de cendres, du moins s'en oindre le front et ranger les bannières, à défaut de pouvoir prendre les armes.

     

    La conjuration du mauvais sort passe par l'instauration d'un roi qui renouera les fils de notre destin. Prions pour nous d'abord ! Louis-Auguste de France est, lui, tiré d'affaire. Pas nous !

     

    Messes partout (cf. lafautearousseau). Cortège de l'Action française à Paris, de La Madeleine au Square Louis XVI, ce dimanche 19 janvier 2014 à 18h45.

     

    Catoneo

     

    Note (1) : Cet ouvrage est en accès libre à la Gallica.

  • Libérer la France, par Hilaire de Crémiers*

    HOLLANDE NAJAT.jpgIl n’est pas de jour où des Français, des groupes de Français, ne protestent contre le carcan qui les étouffe et que le régime ne cesse de resserrer sur eux, tout en affirmant, comme pour se gausser, qu’il le fait au nom de la Liberté, de l’Egalité et, pourquoi pas, de la Fraternité.

    Pourquoi les Français n’osent-ils pas voir les raisons de leur malheur ? Les institutions, telles qu’elles fonctionnent, ne correspondent plus aux nécessités du siècle. C’est le cœur du problème politique français. Qui ne le comprend ? Du sommet de l’État jusqu’à la plus petite autorité investie de la puissance publique, il faudrait, dans cette période difficile, à l’encontre de ce qui se passe aujourd’hui, des personnes qui aient d’abord et fondamentalement le sens du bien commun et que rien ne puisse, d’une manière ordinaire, les en détourner. Voilà où va sans aucun doute le vœu politique du peuple français, le vrai, celui qui travaille, qui souffre et qui aime : il devine que ce serait là le salut de la France, mais il n’a pas la capacité d’imaginer ni encore moins d’exprimer un tel souhait.

    Lire la suite

  • A propos de la conférence d'Olivier Dard sur Charles Maurras, un contemporain capital

     

    Bel après-midi, en vérité, que celui passé à Martigues, samedi dernier, grâce à l’Association des Amis de la Maison du Chemin de Paradis, vivante et active parce que Nicole Maurras et Dominique Paoli ne cessent de l’animer ; grâce, aussi, à la Municipalité, à Olivier Dard, Catherine Rouvier et quelques autres…

    Se trouver, ou se retrouver, au Chemin de Paradis, chez Charles Maurras, dans ce jardin provençal chargé de tant de symboles et de souvenirs, ou, encore, dans cette bastide du XVIIIème siècle qui couronne ce jardin, tous deux intacts, conserve toute sa magie et reproduit toujours l’émotion des visiteurs, les anciens, comme les nouveaux.

     

    Mais, tout cela étant évoqué dans une note annexe, il s’agit, ici, d’écouter la conférence tout à fait remarquable que le professeur Olivier Dard a prononcée dans la soirée à la Villa Khariessa. C’est ce que nous permet la vidéo réalisée par la Fédération Royaliste Provençale. Et cette conférence suscite la réflexion, une réflexion qui peut et doit nous être utile.

    Lire la suite

  • Impressions d’un samedi à Martigues, Chemin de Paradis, chez Charles Maurras

    MAURRAS MAISON CYPRES SUPERBE.jpgLes présents, samedi dernier, à Martigues (dont la Fédération Royaliste Provençale et lafautearousseau) n’ont pas regretté d’être venus.

    L’accueil a été assuré par deux personnes mandatées par la Mairie, propriétaire des lieux (mairie actuellement communiste) : l'une, d’un certain âge, Monsieur Lucien Durand, membre de l’Association des Amis de la Maison du Chemin de Paradis, l'autre fort jeune, chargée, au Musée Ziem, de la Maison du Chemin de Paradis, et qui, dès le début, prit les choses en mains, souhaitant fort aimablement la bienvenue à tous, avec cette forme de sympathie spontanée qui, visiblement, vient du cœur.

    Répondant de bonne grâce - et juste - à toutes les questions, notre guide prit son travail très au sérieux, et, bien loin de s'acquitter d'un pensum ou de réciter mécaniquement un texte froid et impersonnel, s'intéressa véritablement à notre groupe, menant la visite avec un professionnalisme et une gentillesse dont elle ne devait jamais se départir.

    Et, là, miracle ? Aussi bien dans le jardin qu'au premier étage de la maison, notre jeune guide insista souvent sur l'estime dans laquelle tout le monde tenait Maurras à Martigues, et spécialement les pêcheurs, une corporation qu'il ne cessa d'aider, mettant son influence à leur service (déjà se posaient, par exemple, des problèmes de pollution, à l’époque...); l'appelant plusieurs fois gloire de la Cité, elle parla même de l'admiration générale pour son génie, lui que tout le monde appelait maître et dont elle vanta même le charisme !

    Elle expliqua, en outre, ce qu'avait déjà réalisé la Mairie, suite à la donation faite par Jacques Maurras selon le vœu de son oncle et père adoptif : la réfection totale de la toiture, et donc la mise hors d'eau intégrale de l'ensemble du bâtiment (quiconque a fait des travaux sait qu'il s'agit là de la toute première des choses indispensables lorsque l'on veut sauver un bâtiment) ; la lutte, avec succès, contre l'infestation des termites, qui attaquent tout Martigues, comme toute ville bâtie sur l'eau, (et même, dans le cas de Martigues, dans l'eau, comme le disait Alexandre Dumas); la réfection – en cours – du plancher du rez de chaussée et le maintien en état des 15000 volumes de la bibliothèque.  Bref : bien que chacun souhaite que tout aille toujours plus vite, plus loin, plus fort, et que l'on dispose, chez Maurras, d'une Maison d'écrivain comme il y en a plus de cent en France, il faut bien savoir que la Mairie a sauvé la Maison, qui, sans son action ferme et résolue, serait aujourd’hui bien dégradée.

    Et, en rentrant de ce bel après-midi, où nous avons, une fois de plus, touché du doigt une certaine évolution des choses et du climat mental qui va dans le bon sens, il nous revenait à l'esprit cette formule de Jacques Trémolet de Villers : "Aujourd'hui, tout est possible, même le meilleur !"  

    Pour en savoir plus, voir notre album (103 photos) :  

    Une visite chez Charles Maurras 

  • QU’EST-CE QUE LE « SYSTEME » ?

    splash-planets.jpg

     

     

    La question – évidemment importante - nous est posée dans les commentaires : " Le Système " et sa contestation sont à l'ordre du jour. S'agit-il là d'une tendance lourde ? (…) Il est temps d'éclairer les uns et les autres sur ce que nous nommons " le système ". (…) Pour lutter contre le Système, (…) encore faut-il le définir avec plus de précisions et en dessiner finement le contour. Mais la réponse ne va pas de soi. Même si, aujourd'hui, la contestation du système se généralise massivement et si on ne peut donc pas nier que le terme soit "ressenti".

     

    Par définition, un « système », bien qu’il constitue une unité active, est chose complexe, composite. Il n’est donc pas si simple de le définir. Hasardons néanmoins quelques réflexions qui, si elles n’épuisent pas le sujet, contribueront à y mettre un début d’ordre et de clarté.

     

    Qu’est-ce qu’un système ? Classiquement, les dictionnaires en donnent une définition de ce type : « Un système est un ensemble d'éléments interagissant entre eux et se définit par : ses éléments constitutifs ; les interactions entre ces derniers ; sa limite ». Voilà qui correspond bien à notre sujet.

    Lire la suite

  • Conférence de Patrick Germain dans le cadre des Mercredis de la Nouvelle Action Royaliste

    "Les héritiers dynastiques du comte de Chambord sont-ils les princes de Bourbon d'Espagne, venant aux droits de Philippe V, en leur qualité de descendants de Louis XIV, ou les princes d'Orléans, à l’extinction de la branche aînée en France, en leur qualité de descendants de Louis XIII ? "En cas de restauration aujourd'hui, la couronne serait-elle dévolue à Louis de Bourbon ou à Henri d'Orléans ?". Telles sont les questions que Patrick Germain examine dans un ouvrage qui vient d'être publié aux éditions Patrice du Puy

    Patrick Germain sera l'invité des "Mercredis de la NAR" le 15 janvier 2014 à 20h00, pour une conférence à propos de son livre : LE ROI LÉGITIME, BOURBONS OU ORLEANS, " L'impossible querelle dynastique entre cousins ". Cette conférence aura lieu au nouveau siège de la NAR : 38 rue Sibuet Paris XIIème . A noter également qu'il sera bien évidemment possible d'acquerir l'ouvrage de Monsieur Patrick Germain sur place et qu'une séance de signature organisée conjointement avec l'éditeur aura lieu dans les même locaux le 18 Janvier 2014. 

    Les Mercredis de la NAR : "Le Roi légitime, Bourbons ou Orléans"

    par Monsieur Patrick Germain

    mercredi 15 janvier 2014 à 20h au nouveau siège de la NAR : 38 rue Sibuet Paris XIIème

  • Ne rien lâcher, par Louis-Joseph Delanglade

    Que l’intervention militaire française en Centrafrique ne soit pas une promenade de santé ne doit pas étonner. Paris semble en effet avoir sous-estimé la complexité de la situation – absence totale d’Etat, antagonismes ethno-religieux, flambée islamo-terroriste, craintes et/ou convoitises de certains pays frontaliers – et, partant, les difficultés auxquelles allaient se heurter son corps expéditionnaire, lequel semble pour l‘instant embourbé dans des opérations de police limitées à la capitale Bangui.

     

    Voici pourtant que deux événements viennent de survenir qui pourraient (le conditionnel reste de mise) permettre une avancée dans la résolution du problème. Sur le plan politique, la démission de M. Djotodja et sur le plan militaire la possible, voire probable, implication de l’« Europe ». 

     

    francafrique.jpg

     

     

    Le limogeage par un panel de dirigeants africains (ceux de la CEEAC, regroupant notamment Gabon, Cameroun, Congo et, surtout, Tchad – tous proches de la France) cornaqués par M. Deby a provoqué de bien compréhensibles scènes de liesse et de désordre. Ce limogeage voulu (à raison) de longue date par la France prouve et que celle-ci reste déterminante et que la réalpolitique reste de mise. Mais rien ne dit à ce jour que ce pari politique sera gagnant.

     

    Quant au « bataillon européen » d’un millier d’hommes (?), même si les choses peuvent aller très vite (réunions des 20 et 28 janvier), rien n’est encore fait car tout passe par une décision à l’unanimité, ce qui, au vu de certaines critiques intra-européennes, n’est pas forcément acquis. La bonne question est en tout cas de se demander à quoi il servira. On parle déjà de force de police à Bangui, soulageant ainsi des troupes françaises certainement plus capables de nettoyer le reste du pays, toujours contrôlé par les miliciens de l’islamiste Séléka.

     

    Pour les « humanistes », la finalité de Sangaris ne saurait être autre que l’établissement d’un Etat de droit, fraternel et démocratique – lequel n’a jamais existé, là comme ailleurs, que dans leurs rêves. Pour les « politiques », il s’agit, de façon plus pragmatique, de permettre à ce pays d’accéder à une certaine stabilité, bénéfique autant pour lui que pour nous. Ceux-ci privilégient les objectifs militaires et politiques. Ceux-là, comme M. Guetta (France Inter, jeudi 9), souhaitent une mise sous tutelle de l’Onu, en s’appuyant sur le fâcheux précédent du Kosovo…

     

    Un univers sépare ces deux démarches. La seule réalité qui compte étant celle du terrain, le seul mot d’ordre doit être, pour la France, de ne rien lâcher. Tout recul, toute dérobade, par rapport à nos objectifs, serait certainement catastrophique et sonnerait le glas de notre - toujours d’actualité – « politique africaine », avec les conséquences que cela aurait pour nos intérêts dans la région.

  • Les amours de Hollande : déjà deux victimes

    1318608586296.jpgL’actualité médiatique nous apprend donc qu’un Président de la République française, dans une période de crise grave comme celle que traverse notre pauvre pays, n’a rien de mieux à faire que de partir en moto pour se livrer à des galipettes avec une actrice. Les français apprécieront.

    J’ai une pensée émue pour les deux premières victimes de ce nouveau tsunami médiatique : D’abord pour Madame Valérie, première maîtresse de France, qui désormais n’a plus le moindre alibi pour bénéficier des avantages de sa position ; ensuite pour Monsieur Dieudonné qui voit brutalement sa publicité « vallser » au second rang.

    Mais je m’interroge aussi sur les raisons de la sortie subite, à la une de tous les médias, de cette information qui traîne depuis plus de deux ans sur Internet ?

  • Dans votre quotidien cette semaine...

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpg= Nous avons donc retrouvé notre "ouverture de semaine" familière, avec Louis-Joseph Delanglade : nous ne sommes pas sur Sirius, nous ne nous complaisons pas dans les idées abstraites, et nous cherchons surtout à ne pas perdre le contact avec "le réel et le vrai", et il est donc bon que notre semaine commence, comme c'est le cas, par traiter "du" sujet qui préoccupe le plus l'opinion...

    Après le sujet d'actualité du lundi, nous en évoquerons plusieurs autres, cette semaine : ainsi, et comme nous l'avons fait à propos de la Suisse et de l'apprentissage, jeudi dernier, nous prendrons notre bien où nous le trouvons, et nous nous "effacerons" deux fois devant des reportages tirés, l'un de France 2 (à nouveau) et l'autre de France info.

    Et nous parlerons aussi de la défense du dimanche, ou, si l'on préfère, du travail dominical, à partir d'une curieuse réflexion du directeur de Bricorama...

    Lire la suite

  • Jean Sévillia présente le "Recherches de la France", de Pierre Nora...

     

    SEVILLIA NORA.jpg

     

    Cliquez deux fois de suite sur l'image pour l'agrandir..

    Lire la suite