Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...
De Philippe de Villiers, dans le JDNews (extrait) : "Homo festivus"...
(Le fondateur du Puy du Fou observe deux vision irréconciliables de la fête en France : celle des terroirs et celle des rave-parties (ndlr : en français : "fêtes sauvages"). Il y voit le symptôme d’un pays fracturé, en perte de repères culturels et spirituels.)
"Le pays se fracture de partout. Il y a, désormais, deux manières de faire la fête chez nous, autrement dit deux France de la fête : celle des terroirs et des chansons à boire et celle de l’homo festivus qui divague sur terrain vague. Pire que cela, il y a, désormais, deux manières de qualifier la fête. La société de connivence – arbitre du camp du Bien et du Mal – considère le Teknival de Bourges comme une expression décomplexée d’une jeunesse débordante de vitalité, qui brise les codes de l’ancienne société compassée du col en amidon.
Fatwa sur le Canon français
En revanche, l’oligarchie des convenances n’a pas de mots assez durs pour désigner l’autre fête, celle des terroirs. Les banquets du Canon français, hors du cercle affinitaire de l’établissement, font ainsi l’objet d’un double anathème : d’abord celui de la gauche militante qui met du scrupule à réunir un faisceau d’indices concordant en retenant la présence du béret, de la baguette, de la nappe à petits carreaux et de l’accordéon. Elle en infère que le danger est bien là. Et le danger, c’est le retour des Franchouillards. Et voici que s’affiche le deuxième anathème – la fatwa du recteur de la Grande Mosquée de Paris. Il retient le cochon à la broche, le saucisson et le gros rouge. Sa conclusion est sans appel : nous sommes là devant une manifestation d’islamophobie caractérisée..."





















