Poutine à Hollande : pas de temps à perdre !, par Christian Vanneste.
Le lapsus de François Hollande est révélateur. Evoquant la situation en Syrie, et soulignant la nécessité de dialoguer avec la Russie, notre Président a d’abord employé le mot de Turquie. La fatigue, dira-t-on.. Il est vrai que la voix présidentielle était mal assurée et que certains termes étaient bredouillés, mais Freud mettait ce genre d’erreur sur le dos de l’inconscient et il avait sans doute raison, car si un cerveau fatigué est moins vigilant pour empêcher les erreurs, celles-ci ne sont pas dénuées de signification.