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Actualité Monde

  • ISLAM EN EUROPE : ENTRE INFLUENCES EXTÉRIEURES ET RÉALITÉS EUROPÉENNES, par Annie Laurent

    1AA.jpgVoici le dernier article que m'a fait parvenir Annie Laurent.

    Bonne lecture !

    François Davin,

    blogmestre de lafauteraousseau

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    Nous poursuivons l’étude concernant l’avenir et l’identité d’une Europe confrontée à la présence croissante de populations musulmanes sur son territoire. Après en avoir dressé une présentation générale, dans la divergence des identités et provenances (cf. PFV n° 109), nous vous proposons de rappeler ici les obstacles structurels à l’européanisation de l’islam. 

    La grande mosquée de Reims, Marne, France

    Une mosquée en Grèce (Commons Wikipédia)

     

    LES OBSTACLES À L’EUROPÉANISATION DE L’ISLAM

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  • Effondrement démographique et bouleversements géopolitiques, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier, 11h19)

     

    Comment la démographie bouleverse le monde – Yves Montenay

    La démographie est une donnée essentielle de la géopolitique et les grands bouleversements qui s’annoncent en raison de la dénatalité inédite d’une majeure partie du monde ne feront que renforcer son importance.

    Pour comprendre les enjeux majeurs des grandes puissances et les rapports de force qui les sous-tendent, chacun comprend qu’il faut saisir le fonctionnement de leurs institutions politiques, de leurs économies, des richesses de leurs sous-sols, de la puissance de leurs forces armées. La démographie devrait attirer l’œil des analystes avec la même force, peut-être même davantage, car les perspectives observées entraîneront des changements majeurs aux conséquences difficiles à évaluer.

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  • L’affaire Epstein, une bombe à fragmentation, par Antoine de Lacoste

    Dossier Epstein

    (reçu ce jeudi, à 9h50)

    Après des décennies de silences, de complicités, de menaces, de morts suspectes, l’affaire Epstein a fini par éclater. Trop tard pour écouter le principal protagoniste opportunément retrouvé « suicidé » dans sa cellule. Pas tout à fait trop tard pour sa complice, Ghislaine Maxwell, condamnée à 20 ans de prison à l’issue d’un procès où elle n’a strictement rien dit. Une assurance-vie assurément. Trop tard pour des milliers de très jeunes filles, souvent mineures, odieusement exploitées, violées, frappées, retenues prisonnières. Beaucoup se taisent encore. L’une, Virginia Giuffre (née Roberts) s’est « suicidée » en avril 2025 après avoir affirmé plusieurs fois qu’elle ne le ferait jamais. Accessoirement, on ne sait pas toujours très bien comment elle se serait suicidée. Enfin, peut-être pas tout à fait trop tard pour les très nombreuses relations du couple Epstein-Maxwell, dont beaucoup tremblent.

    Certains se taisent, d’autres s’agitent en jurant qu’ils connaissaient le couple mais ne savaient rien de leurs odieuses pratiques. La bonne blague : tout le monde savait et tout le monde se taisait. Les uns parce qu’ils étaient complices et/ou tenus (Epstein filmait tout), d’autres parce qu’ils profitaient des largesses et des relations du réseau exceptionnel tissé par le couple, d’autres enfin parce qu’ils étaient fiers d’appartenir à cette coterie, d’être invités avec des princes, des ministres, des gens célèbres. Ce sera le rôle de la justice américaine mais aussi anglaise et française, de déterminer qui fut complice ou non. Pour peu que cela les intéresse enfin, après des années d’indifférence inexpliquée à ce jour.

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  • Soros, l’étendue d’un empire, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier à 10h15)

    George Soros naquit à Budapest le 12 août 1930 sous le nom de Gyorgy Schwartz. Son père, Tivadar Schwartz, était un mondialiste avant la lettre. Utopiste invétéré, il fut un adepte de l’esperanto, cette langue universelle inventée par le docteur Zamenhof à la fin du XIXe siècle. Sensé être un lien pacifiste entre les hommes, l’esperanto fut également le moyen pour les communautés juives d’Europe centrale, aux langues maternelles très différentes, de communiquer entre elles.

    C’est en 1936 que Tivadar décida, face à la montée du nazisme, de changer de nom. Il choisit Soros, verbe tiré directement de l’esperanto et qui signifie « il s’élèvera ». Avec la guerre, la famille survécut comme elle put et, grâce à l’habileté de Tivadar, parvint à éviter le pire. Paul, l’aîné, fut déporté en camp de travail d’où il fut libéré en 1945 et partit après la guerre aux Etats-Unis où il mena une carrière d’ingénieur.

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  • L’Iran, de Cyrus aux Mollahs en passant par Saint Thadée, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier matin, à 10h52)

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    L’Iran est un grand paradoxe. Territoire perse, et fier de l’être, mais où les turcophones ont joué un rôle majeur, pays adepte de la religion zoroastrienne, mais contraint d’adopter l’islam des conquérants arabes, puis inventeur de la dissidence chiite pour échapper à l’emprise ottomane, rien n’est simple en Iran. Si l’on ajoute que le régime islamiste des mollahs, en place depuis 1979, tolère avec bienveillance les chrétiens arméniens et assyriens ainsi qu’une petite communauté juive, on doit comprendre que le monde chiite est bien différent du sunnite, et que les Perses ne sont pas comme les Arabes.

    L’Empire perse fut autrefois le plus grand. Dirigé par les Achéménides, il s’étendait sur tout le Proche-Orient, la Turquie actuelle, une partie des Balkans, l’Egypte et la Libye, le Caucase, et, à l’est, l’Afghanistan et le Pakistan actuels.

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  • Le conflit israélo-palestinien et la victoire d’Israël, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier, à 10h08)

     

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    A l’occasion de la présentation de son plan de paix, Donald Trump a déclaré dans un entretien avec le Time : « Eh bien, vous savez, vous avez 3000 ans d’histoire, et, dans le cas du Moyen-Orient, il y a une haine énorme, un mépris énorme, une méfiance énorme entre tout le monde. »

    Pour comprendre le conflit israélo-palestinien, il n’est pas nécessaire, comme le fait Donald Trump, de remonter si loin dans l’histoire puisque les acteurs actuels n’étaient pas tous là. Pour synthétiser, deux dates sont essentielles : 70 après Jésus-Christ, et la victoire de l’Empereur romain Titus avec la destruction du deuxième Temple qui l’accompagna. La terrible répression qui suivit, faite pour mater une fois pour toutes les révoltes juives, entraîna la dispersion du peuple juif qui, dans sa grande majorité, quitta la Palestine et s’installa dans d’autres régions du Proche et du Moyen-Orient. La seconde date essentielle est 636 et la bataille du Yarmouk. Cette année-là, les cavaliers arabes sortis des sables du désert vainquirent l’armée byzantine le long de ce fleuve qui borde la Syrie, la Jordanie et Israël avant de se jeter dans le Jourdain.

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  • LIBAN-ISRAËL : VERS LA GUERRE OU VERS LA PAIX ? par Annie Laurent

    1AA.jpgAnnie Laurent vient de m'envoyer son dernier article :

    "Après avoir retracé, dans la dernière PFV (n° 107), les principales étapes politiques et historiques qui ont conduit à l’instabilité chronique caractérisant le voisinage entre le Liban et Israël, nous revenons à l’examen des sujets d’actualité relative à cette situation tel que nous l’avons entamé dans les PFV n° 101 à 106."

    Je n'attends pas une journée pour vous el communiquer à mon tour.

    Et, bonne lecture !

    François Davin, Blogmestre

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  • L’Iran, les mollahs et les gardiens de la révolution, par Antoine de Lacoste

     

    Il y a bien longtemps que les manifestations en Iran n’avaient pris une telle ampleur. Comme souvent, la presse occidentale s’est emballée, pensant que les jours du régime théocratique des mollahs étaient comptés.

    Quelques centaines, ou plus probablement milliers, de morts plus tard, le constat est le même qu’auparavant. Un régime, aussi impopulaire soit-il, peut durer tant que sa répression est impitoyable. Il ne faut pas oublier les leçons de l’histoire.

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  • La rue scande le nom du shah, veut-elle réellement la monarchie ?

    Dans Monarchies et Dynasties du monde, de notre Ami Frédéric de Natal

     

    Enquête – Alors que son nom résonne à nouveau dans les rues iraniennes, le fils du dernier shah s’impose comme une figure centrale de la contestation. Mais derrière les slogans, que disent réellement les Iraniens ? Et jusqu’où peut aller l’ambiguïté d’un retour du passé dans un pays en quête d’avenir ?

    « Longue vie au shah ! », « Reza Shah, que ton âme repose en paix », « Ceci est la bataille finale, Pahlavi va revenir ». Depuis le 28 décembre 2025, date à laquelle le bazar de Téhéran s’est enflammé, mis sous pression par l’inflation galopante en Iran, ces slogans résonnent en écho dans les rues de la capitale, tout comme Shiraz, Tabriz, Arak ou Babol. À 64 ans, le prince Reza Pahlavi, fils du dernier souverain iranien renversé en 1979, s’impose aujourd’hui comme l’une des figures les plus visibles de la contestation contre la République islamique.

    Depuis les États-Unis (USA) où il réside, l’héritier de la dynastie Pahlavi multiplie les messages vidéo, fixe des rendez-vous symboliques en fin de soirée, exhorte les manifestants à maintenir la pression, appelle à dresser des barrages routiers, à la grève et promet à tous que « la victoire est proche » comme il assure que son retour est « pour bientôt ».  Au sein de la diaspora, ses partisans vont plus loin : pour eux, les manifestations actuelles qui scandent son nom ou celui de la famille impériale seraient une réponse directe à ses nombreux appels

    Mais derrière l’emballement médiatique, désormais repris par la presse internationale, la réalité iranienne apparaît infiniment plus complexe.

     

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  • Le document américain de Stratégie de sécurité nationale - Un basculement géopolitique majeur, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier, à 16h41)

    Les États-Unis révèlent leur nouvelle stratégie de sécurité nationale -  Réseau International

    Le document américain de Stratégie de sécurité nationale, diffusé début décembre, constitue un véritable basculement géopolitique, exprimé dans les termes les plus clairs. Lire et analyser ce document est essentiel pour qui veut comprendre quelle sera la politique américaine des prochaines années.

    Certes, de nombreux points sont déjà connus et appliqués par Donald Trump et ses équipes. Mais de nouveaux concepts sont développés et surtout, c’est la première fois que la vision du monde trumpienne est théorisée et synthétisée dans un document très accessible d’une petite trentaine de pages. De plus, cette vision corrobore celle que J.D. Vance avait développée à Munich le 14 février dernier, devant un parterre de dirigeants européens médusés. Il ne s’agit donc plus des idées personnelles d’un vice-président jugé extrémiste par nos sages démocrates, ni des habituelles foucades d’un président sanguin qu’il suffira de réussir à amadouer un jour. Il s’agit de la nouvelle doctrine américaine des relations internationales.

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  • Donald Trump annexe le pétrole vénézuélien, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier, à 10h30)

    Peut être une image de texte qui dit ’Le e S'abonner LIVE EN COURS Mis à jour aujourd'hu à 18h06 EN DIRECT, Venezuela: Donald Trump affirme qu'il va < diriger le pays jusqu'à une transition sûre >, et y installer des entreprises pétrolières américaines Quelques minutes avant la conférence de presse, le président américain a publié sur son réseau social une photo du président vénézuélien, menotté avec un bandeau sur les yeux.’

    Le narcotrafic a bon dos. Toute une armada installée à grands frais depuis plusieurs semaines face au Vénézuéla, juste pour couler, tous les deux ou trois jours, un rafiot censé convoyer de la drogue. La ruse était grossière mais elle a permis de préparer en toute quiétude l’intervention des commandos chargés d’enlever Nicolas Maduroet de le déposer aux Etats-Unis où quelques ennuis l’attendent.

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  • La Kabylie proclame son indépendance...

    Le MAK annonce l’indépendance de la Kabylie à Paris; Ferhat Mehenni, Président du Gouvernement kabyle en exil (ANAVAD)

    Ce dimanche 14 décembre, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie a tenu, dans la capitale française, une « cérémonie de déclaration d’indépendance » et dénoncé la violence d’Alger à quiconque affiche son soutien à son combat.

    La cérémonie s'est tenue Avenue Hoche.

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  • LIBAN-ISRAËL :  UN VOISINAGE INSTABLE, par Annie Laurent

    1A.jpgAnnie Laurent vient de me faire parvenir son tout dernier article, éclairant et instructif, comme d'habitude; et, pour tout dire, indispensable...

    Et elle annonce déjà les deux prochains : excellente nouvelle !

    Je n'arrends pas plus longtemps pour vous les communiquer, à mon tour...

    Bonne lecture !

    François Davin,

    Blogmestre de lafautearousseau

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  • L’Asie centrale, entre islamisme et capitalisme, par Antoine de Lacoste

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    L’Asie centrale fut à la mode en cette année 2025. Ursula von der Leyen a ouvert le bal des visites en avril pour tenter de placer quelques pions européens, en bonne super présidente d’une Europe qui se fédéralise à grands pas sous sa houlette martiale. Xi Jinping lui a succédé en juin pour vérifier que ses marchés, ses routes de la soie et ses bases militaires se portaient bien. Vladimir Poutine a fait le déplacement en octobre pour s’assurer que l’influence russe, même déclinante, y était toujours forte. Donald Trump enfin, a clôturé les festivités en novembre : il ne s’est pas déplacé mais a reçu à la Maison Blanche les dirigeants des cinq pays qui composent la région et a annoncé des investissements colossaux dans les deux sens.

    A chaque fois, le protocole fut immuable. Les représentants des quatre grands (par indulgence ou nostalgie nous rangerons encore quelques temps l’Europe dans cette catégorie) discutèrent économie et sécurité avec les présidents du Kazakhstan, de l’Ouzbékistan, du Turkménistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan (la terminaison stan vient du Perse et signifie « pays de »). Puis une photo solennelle fut prise avec les cinq présidents asiatiques entourant placidement le visiteur ou le visité du jour. Les photos sont assez distrayantes à regarder.

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  • Victoire électorale de Javier Milei en Argentine, par Antoine de Lacoste

    (reçu hier, 17h)

     

    Argentine : victoire surprise de Javier Milei aux élections de mi-mandat

     

    Une fois de plus, les médias dominants occidentaux ont pris leurs rêves pour des réalités. C’était sûr : Javier Milei  devait perdre les élections législatives après deux ans de présidence. Les sondages allaient dans ce sens, de récentes élections locales s’étaient mal passées et les Argentins ne supportaient plus les remèdes de cheval imposés à marche forcée par le tonitruant président.

    Eh bien les sondages se sont trompés, les élections locales perdues ont entraîné la mobilisation des partisans de Milei et les Argentins soutiennent les réformes car les résultats sont déjà là.

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