Au cinéma, la chronique de Guilhem de Tarlé : Marche avec les loups
Arts & Ciné : Marche avec les loups, un film de Jean-Michel Bertrand, avec Jean-Michel Bertrand.
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Arts & Ciné : Marche avec les loups, un film de Jean-Michel Bertrand, avec Jean-Michel Bertrand.
lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.
C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.
Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...
Aujourd'hui : l'inique condamnation de 1945 (3/5)...
En conférant le même « statut » à la guerre d’Algérie qu’à la Shoah, Emmanuel Macron n’a pas seulement insulté la France. Les Français en avaient pris l’habitude. Mais, au-delà du préjugé idéologique typiquement de gauche qu’il véhicule systématiquement sur la colonisation, le président-surprise a brutalement révélé ses faiblesses. Le beau parleur, amateur de concepts, a des connaissances limitées, et peut faire preuve d’inintelligence comme d’une fragilité psychologique inquiétante pour la fonction qu’il occupe.
Comme si la réforme des retraites ne suffisait pas à attiser les passions, le président de la République a donné le sentiment, ces jours-ci, de vouloir soulever d’autres sujets de querelle. Ainsi a-t-il provoqué un tollé dans le monde judiciaire en prenant parti à propos de la douloureuse affaire du meurtre de Sarah Halimi, dont le présumé coupable a été jugé pénalement irresponsable. Il est vrai que cette décision a soulevé une véritable tempête et qu’Emmanuel Macron n’est pas le premier à avoir protesté.
Les manuels d’histoire sont étrangement discrets sur ce qui peut gêner l’idéologie dominante, et il est très rare de lire une évocation des lois d’Allarde et Le Chapelier de 1791, entre autres, comme il est encore plus rare de trouver une référence à cette autre date tragique de l’histoire sociale, celle de février 1812, inconnue de la plupart des enseignants d’histoire que j’ai rencontrés dans ma vie.
A l’affiche : 1917, un film de Sam Mendes, avec Dean-Charles Chapman et George MacKay (les Première Classe Blake et Schofield).
lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.
C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.
Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...
Aujourd'hui : l'inique condamnation de 1945 (2/5)...

« Quand je me réveille le matin, je suis Française, pas républicaine. Je mange une gastronomie française, pas républicaine. Je parle français, pas républicain... La république n'est qu'un cadre. Ce n'est pas un mode de vie, ni une civilisation. »
Charlotte d'Ornellas
Journaliste française
CHRONIQUE - Une histoire des trente dernières années vue à travers le retour de la lutte des classes, provoqué par l’euro. La thèse est d’Emmanuel Todd. Brillante et discutable.
La lutte des classes est à la mode. On la craint ou on l’encourage. Les livres de sondeurs ou d’intellectuels s’amoncellent. On redécouvre le jeune et brillant Marx du 18 Brumaire de Louis Bonaparte avec ferveur. Les «gilets jaunes» sont les Gavroche de notre temps. Emmanuel Todd ne pouvait pas passer à côté. Avec son habituel ton péremptoire, il nous assène dès le début de son nouvel ouvrage: «Les luttes de classes, c’est la France (…) Beaucoup plus que la chasse aux Arabes ou aux homosexuels, la lutte des classes est notre identité.»
Les nouveaux manuels scolaires, désormais entre les mains des professeurs avant d’être entre celles des élèves de lycée dans quelques jours, sont toujours révélateurs des tendances idéologiques du moment comme de la plus ou moins grande implication du Pouvoir en place dans la formation des esprits et des intelligences, mais aussi des « tabous » de celui-ci.
Comme promis dans ma réponse d'hier à Patrick Jardin, voici la présentation d'un ouvrage de Bénedicte Vergez Chaignon , que nous avons publiée... le 14 octobre 2008 !
Comme quoi, ce n'est pas d'aujourd'hui que nous sommes bien d'accord avec notre lecteur, et que nous nous intéressons au sujet !
Rien d'autre à rajouter, si ce n'est - évidemment - ce conseil : achetez et lisez cet excellent ouvrage...
François Davin, Blogmestre.
lafautearousseau
lafautearousseau se propose ici de vous faire découvrir Un patriote, nommé Maurras. Maurras est en effet inconnu du grand public, parce que volontairement ignoré par la conspiration du silence, entretenue par le Système pour lequel Maurras n'est pas "dangereux", mais "le seul dangereux", car il en a dénoncé les bases idéologiques et parce qu'il l'a remis en cause dans ses fondements révolutionnaires.
C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.
Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...
Aujourd'hui : l'inique condamnation de 1945 (1/5)...
Une politique ne devrait se juger que sur ses moyens et ses résultats, non sur la personnalité de ceux qui la mènent. La dimension centrale et écrasante du président de la République dans le cadre du quinquennat montre que la personnalité de l’occupant de l’Elysée devient prééminente. Or, si les deux prédécesseurs pouvaient inquiéter, l’un par excès, l’autre par défaut, M. Macron doit désormais susciter plus que de l’inquiétude, une véritable angoisse pour l’avenir de notre pays, en même temps qu’un remords chez ceux qui ont participé à la faute collective de son élection.
Le président de la République a relancé dans le débat public le mot de progressisme, en invitant lors de sa campagne présidentielle les progressistes de toutes tendances à le rejoindre. Il est possible que du point de vue du marketing et de l’efficacité de la communication, c’était judicieux. Est-il sûr pour autant que le contenu du concept de progressisme avait été travaillé avec tout le soin nécessaire ?