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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    Nous ne sommes pas tous Charlie, nous sommes tous la France

     

    • 2. :

    « Je suis France » : c'est ce que diront - et rien d'autre - les patriotes français qui n'accepteront pas le lancinant formatage médiatique des dernières heures ...

     

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    Source : Action française Provence

     

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  • Au cinéma : Prodigieuses, par Guilhem de Tarlé

    Prodigieuses - Film 2024 - AlloCiné

    Festival du Film Francophone à Angoulême (FFA) 2024 : Prodigieuses, un film français de Frédéric Potier et Valentin Potier, avec Franck Dubosc, Isabelle Carré, Camille Razat et Mélanie Robert (Serge et Catherine Vallois, les parents et leurs filles jumelles, Claire et Jeanne)
    d’après une histoire vraie.

    Prodigieuses… Prodigieux d’abord ce long-métrage sur une famille française, les Vallois (avec deux « l », sans propagande « sociétale » ni politique et sans coucheries… un film visible, précisément en famille… un vrai miracle !
    Prodigieuse aussi, sauf son titre, cette comédie dramatique musicale autour de ce que j’aurais appelé « soliste à deux », deux prodiges.

    « Je m’voyais déjà en haut de l’affiche » !

    Les réalisateurs racontent qu’il y a six ans ils ont rencontré deux pianistes, sœurs jumelles d’une quarantaine d’années, Audrey et Diane Pleynet, victimes d’une maladie orpheline, génétique et incurable, à savoir une déminéralisation osseuse. qui devait leur interdire l’aventure artistique dont elles rêvaient depuis leur tendre enfance.

    C’est cette prodigieuse histoire que les père et fils, Frédéric et Valentin Potier, ont mis en musique et que je ne saurais trop recommander.

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  • Reçu du GRFDA..

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    En vous remerciant encore pour l’intérêt que vous portez au GRFDA

     

    le site internet GRAINES DE MEMOIRE  - Mémorial digital dédié aux disparus civils et militaires -  est en ligne depuis juillet 2024 :

     www.grainesdememoire.org

     

    Pour vous aider à découvrir toutes les ressources de ce site , un tutoriel a été mis au point :  Vous le trouverez en vous connectant :

     https://youtu.be/15lAtoZ2iFM 

     

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    De Philippe de Villiers :

    "Si je devais retenir une seule leçon de toute ma vie, pour la laisser en partage à la jeunesse, je n'hésiterais pas : ce sont les minorités qui font l'Histoire. Les minorités à venir seront composées de rescapés. Ils dormiront l'œil ouvert. Pratiquant la survie, ils en adopteront les réflexes, la culture. Les morts-vivants du Système seront balayés par le feu ardent et la pureté cristalline des nouvelles intentions françaises de ces esprits rétifs.
    Ma dernière chronique de l'année, "Réparer le mémoricide", dans @LeJDNews de la semaine !"
     
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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    À propos des appels à la haine émis par deux "influenceurs" (!) algériens...

    "Ces deux influenceurs algériens sont des petits soldats numériques", dit avec raison Amaury Brelet, qui dénonce ce "djihadisme d'atmosphère qui sévit en France depuis des années..." :

    (extrait vidéo 1'13)

    https://x.com/CNEWS/status/1875798942341816520

     

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  • Ce dimanche, à Nancy...

     Célébrons la mémoire de la bataille de Nancy le 5 janvier.
    Une date qui symbolise courage et héritage.
    Venez nombreux.

     

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  • Lundi, mardi et mercredi, dans lafautearousseau...

     

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpgNotre lecture de L'Action française se poursuit, comme annoncé, et nous continuons d'y récolter de nombreux documents, les uns "pour servir à une histoire de l'URP" d'autres pour nos "Grandes Une" et pour faire connaître l'Action française, "vue de l'intérieur"...

    Comme vous le savez, nous progressons par série de quatre années (c'est le maximum que peut contenir une note sur Hautefort). Nous avions déjà visité le tiers de la collection (le journal parut pendant 36 ans) avec :

    •  la première série (1908/1909/1910/1911);

    •  la deuxième (1912/1913/1914/1915);

    • et la troisième (1916/1917/1918/1919). 

    Voici que nous terminons la quatrième série : 1920/1921/1922/1923, celle que nous mettrons en avant lundi (pour les Documents URP), mardi (pour l'Action française "vue de l'intérieur") et mercredi (pour les Congrès du mouvement).

    Nous arrivons donc à seize années du journal, soit quasiment la moitié. Et nous entreprenons lundi la lecture de l'année 1924, qui nous emmènera - avec les trois suivantes, 25/26/27 - à vingt ans de "visités", soit deux ans de plus que la moitié...

    La lecture de tout ceci apportera à beaucoup une grande quantité d'informations, peu ou mal (ou pas) connues, et pourra ainsi servir aussi bien "en interne" (pour les militants qui veulent bien connaître la tradition à laquelle ils se rattachent) et pour "l'extérieur", afin de montrer à tant de personnes à qui l'on a menti ce qu'ont réellement dit, fait, écrit nos Maîtres et nos prédécesseurs. Et comme nous ne nous basons que sur des extraits de journaux parus, les documents que nous fournissons ne sont pas sujet à caution...

    Nous allons mettre à profit les deux mois de janvier et février pour réaliser notre cinquième série : 1924/1925/1926/1927.

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    À ce moment-là, comme je l'ai déjà expliqué, nous marquerons une pause, puisque ce sera la période de notre 18ème anniversaire et que nous avons résolu, à cette occasion, de réaliser le dernier feuilleton manquant dans notre trilogie Maurras, Daudet, Bainville; ce qui sera notre façon à nous de célébrer avec profit notre anniversaire, en donnant à connaître au maximum de personnes ce trio exceptionnel et unique dans son amitié qui dirigea l'Action française tout au long de son existence...

    Ce travail nous mènera environ jusqu'à la mi juin/fin juin...

    Et ensuite - ou avant, si c'est possible - nous reprendrons notre lecture méthodique du quotidien...

    D'avance, donc, bonne lecture !

    François Davin,

    Blogmestre

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    ENSEMBLE POUR LES LIBERTÉS publie ce message sur "X"...

    Tout à fait d'accord; mais ce qui doit être aboli, c'est le Régime qui prend des mesures antisociales pareilles, tout en se prétendant "du peuple, pour le peuple et par le peuple", alors qu'il est asservi à tout (Partis, Étranger, groupes de pression...) et, surtout, à l'Argent, à "la fortune anonyme et vagabonde"...

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  • Au cinéma : Palmarès cinématographique 2024, par Guilhem de Tarlé

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    135 films vus en salle durant cet an de (dis)grâce 2024, dont 20 % sortent du lot, quand j'aurais pu ou dû en éviter quelque 40 %.


    Oserais-je écrire que les deux plus grands films sont ceux de Marcel Pagnol, La Fille du puisatier (1940) et Angèle (1934) ?


    Mais j'entends  certains me dire que je suis aussi « réac » et « facho » au cinéma qu'en politique (qualificatifs qui m’honorent, quand la situation lamentable et décadente de notre pays me confirme dans l'idée qu'un certain « populiste » des années 1980-2015, seul contre tous, avait raison !).

    Je confesse que la liste ci-dessous de 12 films sortis et vus dans l 'année, établie avec mon épouse, est très subjective : ils auraient pu être inscrits dans un autre ordre et d'autres auraient pu être retenus.
    Je constate, sans l'avoir recherché, que si le 1er est franco-cambodgien et le second américain, les dix autres sont français :

     

    1.      Rendez-vous avec Pol Pot, de Rithy Panh, adapté du livre Les larmes du Cambodge, d’Elizabeth Becker… un film qui me paraît d’une brûlante actualité quand se félicitent de la victoire des Islamistes en Syrie les mêmes qui se félicitaient de « la libération de Phnom Penh » ;

    2.      Tatami, de Guy Nattiv et Zar Amir Ebrahimi, sur l’Iran des Islamistes qui étrangle son peuple comme ses athlètes, alors que le Président démocrate Jimmy Carter vient de décéder – Paix à son âme – coupable d’avoir lâché et trahi le Shah et au profit de l’ayatollah Khomeiny ;

    3.      Paternel, de Ronan Trochot, qui raconte l’histoire d’un prêtre face à son passé... sujet que l’on retrouvera d’ailleurs dans Conclave d’Edward Berger ;

    4.      Monsieur Aznavour, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir, un beau récital, un merveilleux hommage à ce grand chanteur, au centenaire de sa naissance… alors qu’en début d’année Pierre Godeau nous a desservi un médiocre Sous le vent des Marquises pour ne pas nous faire entendre du Brel ;

    5.      Un P'tit truc en plus, de Artus, un hommage aux handicapés que notre société assassine pourtant à 95 % avant leur naissance à la suite d’un Diagnostic PréNatal ;

    6.      Le Choix, de Gilles Bourdos, « un « one man show » original sur le choix de la vie ;

    7.      La Vallée des fous, de Xavier Beauvois, un film qui m’a beaucoup appris sur la navigation marine virtuelle et le Vendée Globe ;

    8.      Prodigieuses, des père et fils, Frédéric et Valentin Potier, sur l’histoire vraie de deux pianistes contemporaines, sœurs jumelles d’une quarantaine d’années, victimes d’une maladie génétique incurable, Audrey et Diane Pleynet ;

    9.      Bonnard, Pierre et Marthe, de Martin Provost, encore un film magnifique dans ce monde de l’art qui m’est malheureusement étranger, et particulièrement la peinture ;

    10.  Trois amies, d’Emmanuel Mouret, une réflexion sur l’amour dans un décor lyonnais magnifique ;

    11.  DAAAAAALI !, de Quentin Dupieux ; Salvador Dali aurait eu 120 ans cette année, et le réalisateur nous réjouit d’un portrait surréaliste de cet artiste, aristocrate espagnol, qui se revendiquait anarchiste et monarchiste ;

    12.  Les Survivantes, de Pierre Barnérias, un documentaire particulièrement difficile, qui fait écho à l’excellent Sound of freedom de l’an dernier, sur la pédocriminalité ; le 2ème trafic international après la drogue ; un film interdit aux moins de 16 ans parce que s’il ne montre rien, il dit tout sur la chasse-à-l’enfant, les tortures et les sévices sexuels…

     

    Bonne année cinématographique 2025 !

  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    L'idéologie au pouvoir, la bêtise à la manoeuvre...

    Attention à la révolte des gueux : les jacquouilles sont partout autour de nous; et nous sommes tous des jacquouilles, des gueux, pour ces "hommes petits qui criez de grands mots" et croient nous gouverner, alors qu'ils nous mènent droit sur l'iceberg....

    Alors, oui, vivement la jacquerie des jacqouilles, qui ne doit cependant pas rester simple révolte passagère, mais devenir

    la révolution de la Révolution !

    Excellent, l'édito de Pascal Praud : 

    (extrait vidéo 2'07)

    https://x.com/CNEWS/status/1875091353559822726

     

    Les Visiteurs" en 15 répliques cultes ! - AlloCiné

     

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  • Lundi, mardi et mercredi, dans lafautearousseau...

     

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpgNotre lecture de L'Action française se poursuit, comme annoncé, et nous continuons d'y récolter de nombreux documents, les uns "pour servir à une histoire de l'URP" d'autres pour nos "Grandes Une" et pour faire connaître l'Action française, "vue de l'intérieur"...

    Comme vous le savez, nous progressons par série de quatre années (c'est le maximum que peut contenir une note sur Hautefort). Nous avions déjà visité le tiers de la collection (le journal parut pendant 36 ans) avec :

    •  la première série (1908/1909/1910/1911);

    •  la deuxième (1912/1913/1914/1915);

    • et la troisième (1916/1917/1918/1919). 

    Voici que nous terminons la quatrième série : 1920/1921/1922/1923, celle que nous mettrons en avant lundi (pour les Documents URP), mardi (pour l'Action française "vue de l'intérieur") et mercredi (pour les Congrès du mouvement).

    Nous arrivons donc à seize années du journal, soit quasiment la moitié. Et nous entreprenons lundi la lecture de l'année 1924, qui nous emmènera - avec les trois suivantes, 25/26/27 - à vingt ans de "visités", soit deux ans de plus que la moitié...

    La lecture de tout ceci apportera à beaucoup une grande quantité d'informations, peu ou mal (ou pas) connues, et pourra ainsi servir aussi bien "en interne" (pour les militants qui veulent bien connaître la tradition à laquelle ils se rattachent) et pour "l'extérieur", afin de montrer à tant de personnes à qui l'on a menti ce qu'ont réellement dit, fait, écrit nos Maîtres et nos prédécesseurs. Et comme nous ne nous basons que sur des extraits de journaux parus, les documents que nous fournissons ne sont pas sujet à caution...

    Nous allons mettre à profit les deux mois de janvier et février pour réaliser notre cinquième série : 1924/1925/1926/1927.

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    À ce moment-là, comme je l'ai déjà expliqué, nous marquerons une pause, puisque ce sera la période de notre 18ème anniversaire et que nous avons résolu, à cette occasion, de réaliser le dernier feuilleton manquant dans notre trilogie Maurras, Daudet, Bainville; ce qui sera notre façon à nous de célébrer avec profit notre anniversaire, en donnant à connaître au maximum de personnes ce trio exceptionnel et unique dans son amitié qui dirigea l'Action française tout au long de son existence...

    Ce travail nous mènera environ jusqu'à la mi juin/fin juin...

    Et ensuite - ou avant, si c'est possible - nous reprendrons notre lecture méthodique du quotidien...

    D'avance, donc, bonne lecture !

    François Davin,

    Blogmestre

     

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

     • 984 véhicules incendiés à travers la France dont 80 en Ile-de-France;

    420 personnes interpellées... et 310 individus placés en garde à vue...

    • Il faut mobiliser 100 000 policiers dans les rues de France pour la Saint-Sylvestre...

    Question impertinente de lafautearousseau :

    cela existait-il "avant" ? 

    Avant Chirac, par exemple, et ses scélérats décrets sur le regroupement familial, qui ont ouvert toutes grandes les portes au changement de peuple...

    On dit ça, on dit rien...

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  • Dans le monde et dans notre Pays légal en folie : revue de presse et d'actualité de lafautearousseau...

     

    On attribue sur le champ le Nobel de la cinglerie de foldingue (de l'année, du siècle, du millénaire  : eh, oui ! Même Sandrine Rousseau est battue !) à Sébastien Delogu, députe La France Islamiste de Marseille !

    Il veut légaliser la vente du cannabis et confier son commerce aux vendeurs condamnés, afin de leur permettre de se ré-insérer, puisqu'ils auront... un travail et un métier !!!!!

    Non, non, vous n'avez pas trop bu hier et avant-hier; vous avez bien lu; sis, si : il l'a dit, Delogu !

    En réponse à ce flot de folie furieuse, "lunaire", l'édito de Thomas Bonnet, sur CNews : "Drogue : Bruno Retailleau répond à Sébastien Delogu..."

    (extrait vidéo 3'12)

    https://x.com/CNEWS/status/1874349784774971825

     

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  • Lundi, mardi et mercredi, dans lafautearousseau...

     

    LAFAUTEAROUSSEAU sans inscription.jpgNotre lecture de L'Action française se poursuit, comme annoncé, et nous continuons d'y récolter de nombreux documents, les uns "pour servir à une histoire de l'URP" d'autres pour nos "Grandes Une" et pour faire connaître l'Action française, "vue de l'intérieur"...

    Comme vous le savez, nous progressons par série de quatre années (c'est le maximum que peut contenir une note sur Hautefort). Nous avions déjà visité le tiers de la collection (le journal parut pendant 36 ans) avec :

    •  la première série (1908/1909/1910/1911);

    •  la deuxième (1912/1913/1914/1915);

    • et la troisième (1916/1917/1918/1919). 

    Voici que nous terminons la quatrième série : 1920/1921/1922/1923, celle que nous mettrons en avant lundi (pour les Documents URP), mardi (pour l'Action française "vue de l'intérieur") et mercredi (pour les Congrès du mouvement).

    Nous arrivons donc à seize années du journal, soit quasiment la moitié. Et nous entreprenons lundi la lecture de l'année 1924, qui nous emmènera - avec les trois suivantes, 25/26/27 - à vingt ans de "visités", soit deux ans de plus que la moitié...

    La lecture de tout ceci apportera à beaucoup une grande quantité d'informations, peu ou mal (ou pas) connues, et pourra ainsi servir aussi bien "en interne" (pour les militants qui veulent bien connaître la tradition à laquelle ils se rattachent) et pour "l'extérieur", afin de montrer à tant de personnes à qui l'on a menti ce qu'ont réellement dit, fait, écrit nos Maîtres et nos prédécesseurs. Et comme nous ne nous basons que sur des extraits de journaux parus, les documents que nous fournissons ne sont pas sujet à caution...

    Nous allons mettre à profit les deux mois de janvier et février pour réaliser notre cinquième série : 1924/1925/1926/1927.

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    À ce moment-là, comme je l'ai déjà expliqué, nous marquerons une pause, puisque ce sera la période de notre 18ème anniversaire et que nous avons résolu, à cette occasion, de réaliser le dernier feuilleton manquant dans notre trilogie Maurras, Daudet, Bainville; ce qui sera notre façon à nous de célébrer avec profit notre anniversaire, en donnant à connaître au maximum de personnes ce trio exceptionnel et unique dans son amitié qui dirigea l'Action française tout au long de son existence...

    Ce travail nous mènera environ jusqu'à la mi juin/fin juin...

    Et ensuite - ou avant, si c'est possible - nous reprendrons notre lecture méthodique du quotidien...

    D'avance, donc, bonne lecture !

    François Davin,

    Blogmestre

     

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  • À la France, à tous : les meilleurs voeux, les plus sincères de lafautearousseau...

     

    À LA FRANCE,

    À NOTRE CHÈRE FAMILLE DE FRANCE,

    ET SPÉCIALEMENT AU DAUPHIN, QUI A EU QUINZE ANS CETTE ANNÉE,

    À VOUS TOUS, CHERS AMIS, LECTEURS, DIFFUSEURS INLASSABLES DE

    LAFAUTEAROUSSEAU,

    LA RÉDACTION PRÉSENTE SES VOEUX LES PLUS CHALEUREUX

    POUR CETTE ANNÉE QUI COMMENCE...

    Certes, à bien des égards, elle ne commence vraiment pas très bien : on souffre beaucoup en France, en ce moment, et partout :

    • En métropole, où l'insécurité et la violence sont maintenant notre lot quotidien à tous, où que nous soyons et quoi que nous fassions; où les conditions matérielles d'existence deviennent de plus en plus dures pour un nombre toujours de plus en plus grand de nos compatriotes; où la détresse de la ruralité atteint les limites de l'extrême; où, dans tant de domaines, nous ne voyons que trop combien tant de choses changent, dans notre environnement immédiat, et pas dans le bon sens...

    • Dans nos Outre-mer, à Mayotte évidemment, petit morceau de paradis temporairement transformé en enfer, qui fait hélas l'actualité immédiate; mais aussi, et depuis plus longtemps, en Nouvelle-Calédonie, en Martinique...

    Et cette trop rapide énumération n'est, hélas, pas exhaustive...

    Alors, la tentation du découragement est forte, il ne faut pas se le cacher; et les voeux et les souhaits peuvent paraître bien dérisoires, voire incongrus...

    Pourtant, nous ne voulons pas céder au découragement, et nous n'y cèderons pas, même - et surtout ! - si les apparences sont contraires : nous avons fait nôtre la devise de ce Géant nommé François-Athanase Charette de la Contrie :

    "Combattu, souvent; battu, parfois; abattu, jamais !"

    Car, malgré tout, malgré ces maux et ces dangers qui nous assaillent, de partout, nous voyons poindre et se lever, de partout aussi, des signes et des lueurs qui nous montrent que, comme le disait magnifiquement notre immense Jacques Bainville, "pour des Renaissances il est encore de la foi".

    Certes, 2024, en bien des points, aura été une bien mauvaise année.

    Et pourtant, nous autres, Français, au milieu d'un environnement aussi déprimant, n'avons-nous pas eu, aussi, de grands, de bons et de beaux moments, qui nous ont montré que le cher et vieux pays continuait d'être notre Douce France ? Qui nous ont montré magnifiquement comment la fertilité du Peuple français se jouait, se moquait de la stérilité de ses gouvernants de rencontre ?

    Souvenons-nous de ces moments de joie intense, sans le moindre incident ni la moindre ombre au tableau, que furent, pêle-mêle :

    • le Mondial de Rugby et la ferveur aussi saine qu'enthousiaste qu'il déclencha, partout dans le pays;

    • d'un point de vue plus protocolaire, peut-être, mais tout de même, bien mené, de la visite du Roi d'Angleterre;

    • puis de la venue du Pape à Marseille, durant laquelle, dans la joie et la ferveur populaire, là aussi, les Marseillais ont su montrer que, décidément, ils étaient bien "À jamais les premiers", comme le souligna malicieusement, au Stade Vélodrome, l'Archevêque Jean-Marc Aveline;

    • puis ces grandioses Jeux Olympiques et Paralympiques, durant lesquels même les ombres sinistres projetées par deux tristes sires ne servirent, finalement, qu'à mieux faire briller les lumières éclatantes et joyeuses de la Fête : beauté de Paris, notre Ville Lumière, originalité merveilleuse de ce défilé sur la Seine des athlètes du monde entier, triomphes de nos champions, joie et bonheur aussi simples qu'intenses pendant cette période, dont on aurait aimé qu'elle ne s'achevât point...

    • et, enfin, point d'orgue venant couronner ces moments qui redonnent de l'espoir, la récupération de Notre-Dame, et la puissance du symbole que furent ces jours de ré-ouverture, de redécouverte du monument et, surtout, de ce qu'il exprime, de ce qu'il représente, et de ce qui se maintient, chez nous, envers et contre tout :

    Notre-Dame, chez nous, est reine, et de nouveau, depuis la coeur de Paris, elle rayonne sur la Ville entière, le pays entier, devenue Notre-Dame-de-tous-les-Français, et chérie dans le monde entier...

    Comment ne pas lire et comprendre ce Signe ?

    •  sans oublier, bien sûr, cette magnifique journée d'Ajaccio, encore avec le Pape ! Dans cette Corse que les Grecs appelaient déjà "Kallisté" ("la très belle", "la plus belle"...) il y a deux mille ans... Le plus beau, dans cette inoubliable journée qui éleva les coeurs, les esprits, les âmes fut rendu comme palpable par le splendide chant "Dio vi salvi, Regina" chanté naturellement, sans emphase, et, pour tout dire, "habituellement" et qui nous ramenait à ces journées précédente de Notre-Dame de Paris...

    Alors, lorsqu'on a eu la chance de vivre tout cela, tous ces moments - quelle que soit leur nature - où l'on est fier et heureux d'être Français, on sait bien, certes, que le mal est là; mais on sait aussi que" le remède est à côté du mal", pour citer à nouveau notre cher Jacques Bainville.

    Alors, oui, même si les temps sont durs, et justement parce que les temps sont durs, affrontons-les "hardiment !" (là, nous citons Jeanne d'Arc) en nous ressourçant dans nos Racines et Traditions, dans tout ce qui fait notre Être profond...

    - Du parvis de Notre-Dame, levons les yeux jusqu'au sommet des tours, tutoyant le ciel, et nous retrouvons cette verticalité dont ont voulu nous priver des idéologues insensés ("hommes petits qui criez de grands mots...") qui ont voulu nous amputer du spirituel et de la transcendance, pour nous soumettre à la désolante horizontalité de leur matérialisme révolutionnaire...

    - du parvis du stade Vélodrome, à Marseille, levons les yeux jusqu'à l'immense statue de Notre-Dame-de-la-Garde, notre Bonne Mère, et de là aussi, nous retrouvons le ciel, et "les choses d'en haut"...

    - du parvis de la très belle cathédrale d'Ajaccio, qui s'ouvre sur la Méditerranée, contemplons la mer et, là aussi, nous retrouvons le ciel, la transcendance, la  verticalité des hommes debout, et qui resteront debouts...

    Alors, oui, nous connaissons parfaitement toutes ces laideurs, dangers et monstruosités qui nous assaillent; mais nous sommes soutenus et confortés par une espérance qui ne faillira pas, et nous pouvons former les voeux les plus fervents de bonne et heureuse année; et...

    "TANT L'ON CRIERA :  NOËL ! NOËL ! QU'À LA PARFIN NOËL VIENDRA !

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