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  • Affaire Total : comment couler l’une des dernières grandes entreprises françaises, par Marie Delarue.

    Au printemps 2019 arrivait devant la le premier « contentieux climatique contre une entreprise » de notre histoire. Un collectif mené par l’ONG Sherpa (dirigée par Cécile Duflot) mettait Total en demeure de « prendre les mesures nécessaires pour prévenir les risques majeurs liés au changement climatique ».

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  • Délinquance en hausse à la campagne ? Même Le Monde admet l’évidence !, par Nicolas Gauthier.

    Voilà qui ressemblerait à une « fake news », pour reprendre l’actuelle sémantique médiatique, mais ne peut tout à fait en être une, puisque publiée, ce 20 octobre, dans Le Monde, arbitre des élégances démocratiques : « Insultes, dégradations, refus de l’autorité municipale… Pour le maire de Clairac [en Lot-et-Garonne, NDLR] comme pour ceux de communes voisines, l’air du temps a changé, sans qu’ils aient les moyens d’y remédier. »

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  • Nicolas Dupont-Aignan : « Le passe sanitaire est un instrument d’aliénation de nos concitoyens », par Marc Eynaud.

    Alors que l’Assemblée nationale a donné, mercredi soir, son feu vert pour un prolongement du passe sanitaire jusqu’à l’été 2022, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, revient sur ce qu’il appelle « le vote de la honte ». Le texte, voté dans un Hémicycle à moitié vide, aurait selon lui pu être contré si l’opposition avait rassemblé ses troupes.

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  • Algériens noyés dans la Seine en 1961 : Macron veut reconnaitre « une vérité historique », par Pierre Arette.

    17 octobre 1961-17 octobre 2021 : 60 ans ! Emmanuel Macron s’apprête à reconnaître « une vérité historique » lors de la commémoration officielle du massacre, à Colombes (Hauts-de-Seine). Il déposera une gerbe sur les quais de la Seine, respectera une minute de silence et s’entretiendra avec les familles des victimes. 

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  • Laideur de la peinture dite moderne, beauté de la peinture classique, par Gilles Lenormand.

    Anne-François-Louis Janmot né à Lyon le et mort dans la même ville le est un peintre et poète français de l'École de Lyon. 

    Louis Janmot était né de parents catholiques profondément religieux. Il fut extrêmement ému par la mort de son frère en 1823 et de sa sœur en 1829. Élève au collège royal de Lyon, il y fit la connaissance de Frédéric Ozanam et d'autres disciples de son professeur de philosophie, l'abbé Noirot. En 1831, il fut admis à l'École des beaux-arts de Lyon et un an plus tard, y obtint la plus haute distinction, le Laurier d'or. En 1833, il vint à Paris pour suivre des cours de peinture auprès de Victor Orsel et Jean-Auguste-Dominique Ingres. Avec d'autres Lyonnais, il entra à la Société de Saint-Vincent-de-Paul. En 1835, il se rendit à Rome en compagnie de Claudius Lavergne, Jean-Baptiste Frénet et d'autres étudiants, et il y rencontra Hippolyte Flandrin.

    Après son retour à Lyon en 1836, Janmot voulut attirer sur lui l'attention des critiques du Salon de Paris en réalisant des peintures de grand format et d'inspiration religieuse telles que La Résurrection du fils de la veuve de Naïm (1839), Le Christ au Jardin des Oliviers (1840), ou La Cène (1845) peinte pour l'hôpital de l'Antiquaille. Après 1845, il s'attira l'intérêt de Charles Baudelaire avec son tableau Fleur des champs, ce qui lui permit d'accéder au Salon de 1846. Théophile Gautier fut impressionné par son Portrait de Lacordaire (1846). Mais l'insuccès de son Poème de l'âme à l'occasion de l'Exposition universelle de 1855 le déçut fortement. En décembre de cette même année, il épousa Léonie de Saint-Paulet, d'une famille noble de Carpentras. En 1856 Janmot obtint la commande d'une fresque (disparue) représentant la Sainte-Cène pour l'église Saint-Polycarpe. D'autres commandes suivirent, notamment pour la décoration de la coupole de l'église Saint-François-de-Sales et pour l'hôtel de ville de Lyon qui venait d'être rénovée par son ami l'architecte Tony Desjardins. Il fut alors nommé professeur à l'École des beaux-arts de Lyon.

    À la surprise générale, Janmot s'installa à Paris en 1861 après avoir reçu la promesse d'une commande pour l'église Saint-Augustin, projet qui fut cependant abandonné trois ans plus tard. En proie à d'importants problèmes de famille et financiers, Janmot accepta un poste de professeur à l'École des Dominicains d'Arcueil. Il réalisa à cette époque dans sa propriété de Bagneux de nombreux portraits, en fresques, de membres de sa famille — dont ne subsistent que des photographies.

    À la suite de la naissance de son septième enfant en , son épouse mourut à Bagneux. Alors que les troupes prussiennes se rapprochaient et investissaient son logement, il s'enfuit à Alger chez son beau-père et y réalisa des tableaux paysagers. Il revint en juin de l'année suivante à Paris et y mena une vie solitaire. Sa maison à Bagneux avait été pillée. En 1878, il réalisa une fresque dans la chapelle des Franciscains en Terre Sainte, cependant ce travail ne fut suivi d'aucune autre commande.

    Confronté à des difficultés familiales et financières croissantes, Janmot partit pour Toulon ou malgré quelques commandes (nouveau Portrait de Lacordaire (1878, château de Versailles), Rosaire (Saint-Germain-en-Laye, 1880), Martyre de sainte Christine (Solliès-Pont, 1882) il mena une vie retirée. Il termina la seconde partie du Poème de l’âme que le mécène et ancien industriel Félix Thiollier s'était déclaré prêt à publier.

    En 1885, Janmot épousa une ancienne élève, Antoinette Currat, et revint s'établir à Lyon. Il y réalisa des dessins au fusain sur le thème de L'Au-delà, qui peuvent être considérés comme une sorte de continuation du Poème de l’âme, parmi lesquels Le Purgatoire (1885) et La Fin des Temps (1888). En 1887 fut publié à Lyon et Paris un ouvrage de plus de 500 pages intitulé Opinion d’un artiste sur l’art et comprenant des articles précédemment rédigés par Janmot. Il mourut cinq années plus tard, le .

    Comme Hippolyte Flandrin, autre peintre de l'école lyonnaise et élève d'Ingres, Louis Janmot réalise un grand nombre de commandes pour la décoration des églises. Dans sa peinture, le dessin et le fini d'Ingres se combinent avec un mysticisme dont le parallèle se retrouve dans l'œuvre de ses contemporains du mouvement nazaréen et chez les préraphaélites.

    Janmot est considéré comme un artiste de transition entre le romantisme et le symbolisme, préfigurant le versant français du préraphaélisme.

    Son œuvre est admirée par Pierre Puvis de Chavannes, Odilon Redon et Maurice Denis.

    Quelques-unes de ses œuvres sont conservées au musée des Beaux-Arts de Lyon. Son œuvre majeure est Le Poème de l'âme, ensemble formé de 18 tableaux et 16 dessins qui l'occupe entre 1835 et 1880. Un long poème composé par Janmot lui-même sert d’argument aux tableaux. 

    Cette série de 34 tableaux est l'œuvre la plus connue de Janmot. Il écrivit à cet effet un poème cyclique dont la première partie fut publiée en 1854 à Lyon par l'éditeur Vingtrinier. Dans l'édition de 1881 à Saint-Étienne, Janmot enrichit le poème d'une seconde partie, tout en corrigeant quelque peu la première, remplaçant quelques strophes et en ajoutant de nouvelles.

    L'œuvre picturale comprend 18 peintures et 16 dessins (musée des Beaux-Arts de Lyon) :

    Première partie : les peintures

    1. Génération divine

    2. Le Passage des âmes

    3. L'Ange et la mer

    4. Le Printemps

    5. Le Souvenir du ciel

    6. Le Toit paternel

    7. Le Mauvais Sentier

    8. Cauchemar

    9. Grain de blé

    10. Première Communion

    11. Virginitas

    12. L'Echelle d'or

    13. Rayons de soleil

    14. Sur la Montagne

    15. Un Soir

    16. Le Vol de l'âme

    17. L'Idéal

    18. Réalité

    Deuxième partie :

    19. Solitude

    20. L'Infini

    21. Rêve de feu

    22. Amour

    23. Adieu

    24. Le Doute

    25. L'Esprit du Mal

    26. Orgies

    27. Sans Dieu

    28. Le Fantôme

    29. Chute Fatale

    30. Le Supplice de Mézence

    31. Les Générations du Mal

    32. Intercession maternelle

    33. La délivrance, ou vision de l'avenir

    34. Sursum Corda

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    Génération divine

     

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    Le Passage des âmes

     

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    L’Ange et la mère

     

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    Le Printemps

     

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    Souvenir du ciel

     

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    Le Toit paternel

     

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    Le Mauvais Sentier

     

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    Cauchemar

     

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    Le Grain de blé

     

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    Première Communion

     

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    Virginitas

     

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    L’Échelle d’or

     

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    Rayons de soleil

     

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    Sur la Montagne

     

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    Un Soir

     

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    Le Vol de l’âme

     

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    L’Idéal

     

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    Réalité

  • La Bibliothèque humaine : on emprunte un immigré ou un trans comme on emprunte un livre, par Marie Delarue.

    C’est une initiative enchanteresse, à en croire les propos élogieux du Monde et de France Info qui fêtent son vingtième anniversaire. Son nom : la Bibliothèque humaine.

    L’idée est née à Copenhague, nous dit-on ; elle a germé dans l’esprit de quatre Danois membres du groupe « Stop the violence ».

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  • La disparition programmée des métiers rares est-elle inéluctable ?, par Marie-Odile VALOT-DEGUEURCE (Doreur d'orgues).

    OPINION. Doreur d’orgues, notre lectrice déplore la disparition progressive de nombreux métiers artisanaux. Mais avec le regain d’intérêt des Français pour la préservation de leur patrimoine, cette dynamique n’est pas forcément inexorable.

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  • « La France n’est malheureusement pas à la page, tant sur le plan matériel que sur le plan diplomatique », par Jean-Baptiste Giraud.

    Chaque semaine, Jean-Baptiste Giraud, journaliste économique et coauteur de Dernière crise avant l’Apocalypse (Ring), livre aux lecteurs de Boulevard Voltaire son décryptage d’une actualité. Aujourd’hui, les fameux «  australiens »…

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  • Aux origines du Covid-19 : fuites, mensonges et gros sous ?, par Marie Delarue.

    Depuis que court cette pandémie de Covid-19, scientifique n’a cessé de se déconsidérer, mettant au ban tous ceux ou presque qui osent remettre en doute la doxa officielle. 

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  • SOUTENEZ, PARTICIPEZ ! ACTIVITÉS DES ROYALISTES ET/OU DU PAYS RÉEL DANS TOUTE LA FRANCE...

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    Cette page est ouverte à tous, lafautearousseau se voulant "la maison commune" de tous les royalistes, de toute obédience (RN/CRAF, NAR, GAR, DEXTRA, indépendants/"électrons libres"...)

    Aux deux seules conditions que l'on soit dans la double fidélité à l'école de pensée de l'Action française et à notre Famille de France, à laquelle nous sommes particulièrement attachés...

    Mais elle est aussi ouverte à d'autres groupes, pas forcément royalistes, ou exclusivement royalistes, qui mènent des actions allant dans le sens de la défense du Bien commun : SOS Éducation, le Collectif Némesis / La Cocarde étudiante /Jeunesse, si tu savais-Poussières d'étoiles / Baguette Musette / le Cercle d'Artagnan / Les Chemises blanches / Défendons notre Patrimoine...

     

    Envoyez-nous les annonces et/ou les visuels de réunions de rentrée, Cercles d'études et de formation, Cafés politique/actualité/histoire, manifestations diverses etc...

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  • Ephéméride du 24 octobre

    Les Capétiens partout (Œuvre de Georges Mathieu)

     

     

    996 : Mort d'Hugues Capet 

     

    Elu Roi en 987, il n'aura pas régné bien longtemps ! 

    Et pourtant Jacques Bainville - qui écrit avec raison "...les premiers règnes furent sans éclat..." - affirme que l'année 987, qui l'a vu accéder au trône, est néanmoins la date la plus importante de notre Histoire.

    Ci dessous, en orangé, on voit ce qu'était réellement ce qui allait devenir "la France" à l'avènement d'Hugues Capet :  

     

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