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Parole de gendarme(s) contre parole de délinquant(s): notre choix est vite fait, et il rejoint celui du jury...

            Les jurés de la Cour d'Assise de Nîmes ont en effet acquitté, le jeudi 1er octobre, le gendarme Frédéric Chambard. Ils se sont rangés à l'argumentation de son avocat, Maître Jean-Robert Nguyen-Phung, qui a montré que le militaire avait bien agi dans le cadre de l'ordonnance de 1903.

            "Ce texte impose des sommations et l'absolue necessité de tirer. N'était-ce pas le cas quand ces hommes, chargés de veiller sur la sécurité des citoyens, ont failli être envoyés dans le ravin par des fuyards déterminés à ne pas s'arrêter ?" a plaidé Maître Nguyen-Phung, soulignant que le verdict allait "conditionner la façon dont les gendarmes allaient appréhender leur mission au quotidien"...

           

              Petit retour en arrière, pour un scénario bien connu: des "jeunes" font un braquage; le braquage tourne mal; l'un d'eux est tué; qui est responsable ? Mais la police bien sûr (en l'occurrence, la Gendarmerie). Car il s'agissait d'un bon petit gars, intelligent et très aimé dans le quartier, qui n'était pas armé et qui a eu peur et gna gna gna....

            Sauf que le bon petit gars avec ses congénères a bel et bien voulu, et d'une façon délibéréee, "envoyer dans le décor" le véhicule de gendarmerie. Avec les risques évidents de mort d'un ou plusieurs gendarmes. De cela pas un mot dans le camp de Mourad.

            Nous n'avons pas l'habitude de cacher nos sentiments ou d'avoir peur du politiquement correct. Très franchement -étant bien entendu qu'évidemment nous préfererions que le cas ne se présente pas- s'il doit y avoir un mort entre un truand et un gendarme, nous préférons voir un truand qui paye pour sa faute, plutôt qu'un gendarme victime du devoir -comme on le dit dans les cérémonies de décoration à titre posthume....

               En l'occurrence, si le sieur Mourad a été victime de ce qui peut être considéré, finalement, comme un accident du travail, inhérent à la profession (!) qu'il a librement choisie, les siens ne peuvent s'en prendre qu'à eux-même.

               Pour nous l'affaire est claire: si l'un des braqueurs a disparu, emporté par la violence dans laquelle il a délibérément voulu vivre, et dont il a librement fait le choix -ce que personne ne lui imposait- il reste les autres. Ces amis braqueurs du braqueur décédé, qui sont venus "consommer du cannabis sur les marches du tribunal" (sic !) -croyant faire pression sur l'opinion ?- comme le rapporte, pas plus ému que ça le journaliste de La Provence (re sic!). Pour ce genre de personnes, la seule solution, ce n'est pas une condamnation, ce n'est pas la prison.

                C'est

               1) la déchéance immédiate de la nationalité.

               2) l'expulsion non moins immédiate, et bien sûr à vie....

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La Provence, mercredi 30 septembre 2009

Commentaires

  • CEUX QUI SOUHAITE SIGNER LA PETITTION DE SOUTIEN A LA DECISON DE JUSTICE EN FAVEUR DU GENDARME, VOICI LE LIEN : http://www.lapetition.be/en-ligne/soutien-au-gendarme-acquitte-5197.html

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