Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Y a-t-il un "problème" des prisons, et dans les prisons ?.....

            Les personnels de la pénitentiaire ont raison de dire que ça ne va pas, qu'ils n'en peuvent plus, que tout va mal, que ça ne vaut pas le coup de se faire insulter -voire bien pire...- pour 1500 euros par mois etc... etc....

            Ils ont raison de dire tout cela, et on ne peut qu'être d'accord avec eux.

            Sauf qu'ils ont quand même un peu (beaucoup...) tort, car ils semblent refuser (et pour quelle(s) raison(s) ? par idéologie ?....) de remonter aux vraies sources, aux vraies causes. Il semblent refuser de poser le problème de la façon dont il se pose, en réalité.....

PRISONS 5.JPG

             En effet, jouant aux petits Gérard Aschiéri des prisons -comme si un Aschiéri ne suffisait déjà pas !....- ils demandent eux aussi des moyens supplémentaires, traduisez: essentiellement, des embauches. Et là ils se plantent complètement. Car, ou bien ils manquent de lucidité et de la compréhension minimum des faits que l'on est en droit d'attendre de ceux qui, comme eux, sont au contact de la dure réalité. Ou bien ils refusent -mais, alors, pour quelle(s) raison(s) ?....- de dire la vérité aux français.

              Et la vérité est simple: nos prisons croulent sous le nombre d'étrangers, ou de naturalisés de fraîche date. Selon les endroits, la proportion oscille entre le tiers et les trois quarts, voire par endroit les 80%.

              Nous n'avons jamais été des adeptes du yaka, du yzonka, ou du ifokon. Nous savons, au contraire, comme l'a écrit Jacques Bainville, que gouverner un pays -surtout un pays comme la France- est un art difficile, et que cela doit amener à beaucoup d'indulgence envers les gouvernants. 

prison 1.JPG

            Ceci étant, lorsqu'on a affaire à un sujet comme celui-ci, il faut bien admettre que la solution n'est pas très difficile à trouver. Il suffirait, nous semble-t-il, de ne pas faire purger leur peine chez nous aux étrangers condamnés. Cela fera déjà un certain nombre de départs. Resteront les autres, la grande majorité, ceux auxquels le Pays Légal a commis l'imprudence d'offrir -avec une extrême légèreté...- une nationalité française dont, sitôt gratifiés, ils montrent à l'évidence qu'ils ne sont pas dignes. Qu'on les déchoie de cette nationalité, et qu'on les expulse.

            Il est là, le vrai remède à la surpopulation carcérale. Pas dans une Aschiérisation des prisons: toujours plus de surveillants pour garder toujours plus de délinquants, étrangers ou naturalisés récents!....

             Ivan Rioufol ne leur a pas dit autre chose, aux personnels pénitentiaires, dans son bloc-notes du : "Aveu murmuré : L'administration pénitentiaire, confrontée à la hausse de la violence dans les prisons, dont les gardiens excédés sont la cible, murmure cet aveu : « Le changement de la population (carcérale) est une réalité ». Comprend qui veut."

Commentaires

  • Vous rejoignez une proposition que j'avais lancé en petit comité (forum VLR) : pas de double peine, pas de simple peine, peine zéro !
    Le condamné est transféré à l'administration pénitentiaire de son pays d'origine avec un forfait "bed & breakfast" payé par la France et négocié avec les pays d'accueil (de un quart à la moitié des frais de détention en France).
    Cette procédure participerait au rehaussement des conditions carcérales étrangères dans le cadre d'une coopération judiciaire, viderait nos prisons, et peut-être même serait assez dissuasif pour les primo-délinquants, surtout ceux tombés pour des affaires de moeurs.

Les commentaires sont fermés.