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"L’écologie, de la Bible à nos jours", le nouveau livre de Patrice de Plunkett (1)

          Nos lecteurs savent qu'on ne se rend jamais sur l'excellent blog de Patrice de Plunkett (http://plunkett.hautetfort.com) sans en retirer quelque bénéfice, et souvent fort substantiel... Nous l'avons plusieurs fois cité, parfois même un peu pillé...

          C'est qu'on y trouve toujours "du solide", "du lourd". Ainsi, et ce n'est qu'un exemple, sur le sujet assez pointu des OGM, Patrice de Plunkett a-t-il fourni jour après jour une argumentation sérieuse, cohérente et documentée, qui ne manque pas d'apporter à ceux - dont nous sommes, nous le reconnaissons bien volontiers - qui étaient un peu, et même beaucoup, dans le brouillard...

 

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          Le 22 mai, comme il l'avait annoncé, le blog a signalé la parution de "L'écologie, de la Bible à nos jours". Livre attendu, sur un sujet majeur car, comme le dit Patrice de Plunkett, "....la question écologique va dominer le XXIe siècle. Elle est le creuset d’une nouvelle vision du politique, de l’économique et du social : vision qui a de profondes résonances chrétiennes, quoiqu’en pensent certains chrétiens et certains écologistes !"...

          Voici la courte présentation de l'essai, disponible sur le site des Éditons de l'Oeuvre :

          Révolution dans l’écologie : la défense de l’environnement se généralise. Déjà, elle a échappé aux partis verts tombés en panne d’identité. La communauté internationale multiplie les réunions d’urgence, les débats sur les mesures à adopter pour éviter le pire. Le grand public s’interroge : qui est fautif du saccage de la planète ? On a parfois laissé penser que la surexploitation de la Terre était cautionnée par la Bible, qui dit : « Emplissez la terre et dominez-la… ». On a même accusé le judéo-christianisme d’être incompatible avec une pensée écologique.

          Or, c’est tout le contraire. Le saccage de la Terre a commencé avec l’Occident capitaliste déchristianisé. Et aujourd’hui, les chrétiens pourraient bien se lancer dans une aventure inattendue en formant l’avant-garde d’une nouvelle écologie.

          Après Jean-Paul II, pape voyageur, Benoît XVI, pape intellectuel, s’adresse aux six milliards d’humains (dont près de deux milliards de chrétiens). Il les appelle à ne pas céder aux mirages d’une société mondialisée devenue folle. Ce pontife, vu comme un conservateur, invente une modernité politique radicale. Il défend la Terre et la vie sous toutes ses formes, création de Dieu donnée en partage à tous et menacée par la rapacité de quelques-uns.

(1): Éditions de l'Oeuvre. 328 pages, 20 euros

Commentaires

  • Les catholiques ne peuvent rester insensibles aux propos tenus par les papes qui ont clairement indiqués que le respect de l'environnement naturel (nature et animaux), la gestion raisonnée des ressources, est un devoir pour les chrétiens au nom de l'amour qu'ils portent à Dieu et à l'amour qu'ils doivent manifester au prochain (au malade qui souffre des conséquences de la pollution ; aux pays pauvres qui subiront les conséquences des changements climatiques ; aux générations futures). Il ne s'agit pas d'une option pour le croyant, mais cela doit le conduire à un changement de mode de vie. Ce sont les papes qui le disent ! (Pour une réflexion plus approfondie voir mon billet sur mon blog)

  • L'ennui dans ces discours écologiques, c'est qu'ils reposent plus une "vision du monde", que sur des analyses scientifiques vérifiées.
    D'une part, les scientifiques sont très divisés quant à l'impact de l'activité humaine sur les cycles climatiques.
    D'autre part, je ne suis pas convaincu qu'une "décroissance" profite aux pays pauvres, qui soit dit en passant, sont parmis ceux qui polluent le plus.

  • On ne peut pas dire que les scientifiques sont "divisés" : la quasi totalité des scientifiques (et surtout le GIEC) reconnait le rôle de l'activité humaine dans l'accélération du réchauffement climatique. Ceux qui contestent cette analyse sont marginaux et surtout ce ne sont pas des spécialistes du climat (cf. Claude Allègre). La pollution de l'air, des sols, des eaux par l'agriculture intensive et l'industrie est un fait, réchauffement climatique ou non. Les maladies liées à la pollution sont également un fait, réchauffement climatique ou non. Le réchauffement de la planète est un mouvement certes indépendant de l'homme, mais le problème c'est qu'on hâte le processus et qu'on le renforce. C'est une forme de suicide avant la mort, une sorte d'euthanasie... si je peux me permettre la comparaison.
    Les pays pauvres polluent c'est vrai, et le problème exige une réponse mondiale, globale. Mais ce n'est pas une raison pour ne rien faire. Surtout si on dit aimer Dieu, si on veut le servir, si on veut être le disciple du Christ. L'enseignement de l'Eglise doit être accueilli avec confiance, sans préjugé, sans filtre, mais avec amour. Or, l'Eglise prend le temps de parler, elle ne se précipite pas sur les sujets à la mode. Elle s'entoure de conseillers et de spécialistes qui lui donnent des éléments de compréhensions nécessaires à son discernement. L'écologie ne doit pas être l'apanage de groupuscules ou de partis politiques.

  • Mon propos n'est pas de remettre en cause le message de l'Eglise.
    Mais parmis les bons apôtres de l'écologie tout azimut, combien avancent masqués et roulent pour des motifs inavouables avec des financements encore plus inavouables?
    En conséquence, il faut séparer le bon grain de l'ivraie c'est à dire: distinguer le discours "millénariste" de l'analyse scientifique, ne pas hurler avec les loups, ne pas jouer les moutons de panurge, ne pas sombrer dans un moralisme humanitaire et pleurnichard etc... etc...

  • Il y a près de trente ans mon frère de par ses études était soit disant bien au courant des changements climatiques à venir et de la montée des eaux. Me signalait que nous n'en pas à nous en faire de la maison du bord de l'eau que nous n'aurions pas en héritage car l'eau l'aurait mise à bas depuis fort longtemps.
    Trente ans plus tard l'eau est toujours à la même distance de la maison, elle aurait plutot tendance à s'éloigner non pas par cause d'envasement ou de montée du sable, lui aussi se rarifie. Alors.... les pronostics me laisse circonspect ! et puis j'entends toujours parler de modification de comportement mais personne en dehors des ampoules et d'éteindre le téléviseur ne dit quoi que ce soit. Mes grands parents parce qu'ils avaient l'eau au puit parce qu'ils n'avaient pas le confort moderne, parce qu'ils recyclaient tout, étaient des écolos sans le savoir Mais aujourd'hui personne ne dit comment on doit se comporter pour être un honnête citoyen équitable et durable. et éventuellement rançonnable. Ah si les ampoules, mais on ne va pas les changer chaque jour, comment faire avec les directives de Bruxelles concernant notre vie de tous les jours emballages,les dates pour les boites de conserves ( alors qu'il fallait attendre 4 ans de boite pour une bonne sardine) etc... et les menaces si vous ne changez pas de comportement. le simple péquin il doit ne plus savoir où donner de la tête. Personne ne dit rien vraiment car on risque de toucher à l'économie de ceci ou cela. ou un lobby. Personne ne veut de l'écologie sauf si cela coûte très cher.
    Nous ne sommes pas à la veille de voir les gens retourner les enveloppes pour préserver les forêts. Ca fait rappia.

  • Le comportement de nos grands parents était plus induit par leur mode de vie à l'époque que par un réel souci d'économie. Comment se comporteraient-ils aujourd'hui? Comme nous tous probablement. Et si par miracle on pouvait leur poser la question, peut-être nous riraient-ils au nez de nous voir regretter une époque ou l'espérance de vie (sans pollution) moyenne ne dépassait pas 60 ans.

  • Je ne suis pas d'accord avec Sébasto. Mes grands parents ont vécu presque centenaire. et tous ! d'ailleurs allez donc faire un tour dans les cimetières et vous serez bien surpris de l'âge des morts. D'autre part le mot qui caractérisait les anciens était le respect du travail de l'autre. L'anti gaspillage. L'eau est précieuse (elle coute cher si c'est la commune qui nous fait payer et si on doit aller la chercher c'est beaucoup de mal ! donc c'est precieux voilà ce qui etait le raisonnement. Et on ne gaspillait rien parce que faire des crédits c'était dépenser l'argent qu'on ne possédait pas. Je vis aujourd'hui à la campagne et il y a encore des gens qui vivent comme ça. Il y a chez eux un refus de ce qui n'est pas essentiel. et gaspiller l'argent difficile à gagner c'est insulter ceux qui n'en ont guère. La campagne ou je suis dois être hors du temps. Comme vous pouvez le deviner moi je consomme ! Mais ai-je raison ? bien des choses sont effectivement superficielles. A ces anciens d'aujourd'hui On ne peut leur demander de descendre leur chauffage, c'est déjà fait depuis longtemps par soucis d'économie et par peur du gaspillage. Cet hiver avec le prix du fuel beaucoup devront faire comme eux. Mais bonjour les dégats car sans avoir l'habitude ce n'est pas facile du tout et les bronchites il va y en avoir, et des dépressions aussi !

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