UA-147560259-1 UA-147538561-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Quand Faudel parle des cités, de leur violence, et qu'il pense au "kärcher"...

           Que sont nos banlieues devenues?... Rapide constat - un de plus... - de la violence ordinaire, banale, quotidienne, dans ces zones devenues des "zones de non-droit"...

           "...Je sais que les habitants des cités sont les premiers à se plaindre d'insécurité... Je sais aussi que beaucoup de gens travaillent dans l'esprit de quitter le Val-Fourré pour s'installer dans des zones où l'on peut rentrer chez soi à pied le soir sans risquer de se faire dépouiller ou agresser. La banlieue est violence et ce ne sont pas les bourgeois du XVIème avec lesquels j'habite qui en souffrent. Ce sont ceux qui l'habitent, cette banlieue...

                     ...Sa population a évolué. On ne le dit pas beaucoup, mais la plupart des Maghrébins qui habitaient le Val-Fourré ont réussi à en partir. Ce sont des Africains qui les ont remplacés. On a beaucoup parlé des bandes de renois qui s'entre-tuent. Ils viennent de la cité, désertée par ceux qui ont pu gagner un peu d'argent et migrer plus loin, là où les armes à feu et les couteaux ne sont pas le lot quotidien. Ils reprochent le mot sans connaître la réalité."

                      (Faudel Beloua, "Itinéraire d'un enfant de la Cité", éditions Michel Lafon)

Les commentaires sont fermés.