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Contre les idéologies, les faits: en réponse aux élucubrations d'Eric Besson et d'autres officiels du Système, très rapide survol de l'histoire du peuple français, qui existe bel et bien, ne leur en déplaise...(4/5)

           Eh oui, les chiffres sont là, et ils sont intrafiquables: au total, ce sont bien presque cinq millions de Français perdus, volatilisés, sortis de l'histoire dans le siècle et demi qui a suivi la Révolution.... Dont énormément de jeunes, qui n'ont pas eu le temps de fonder un foyer, et d'avoir une descendance.

           Voilà pourquoi -et c'est la seule et unique raison: la dé-raison de la politique (?) menée par ceux qui se voulaient pourtant les tenants de la Raison- voilà pourquoi, donc, la France a eu besoin, après la première Guerre Mondiale, et pour la première fois de son histoire, de faire appel à des populations extérieures.

           Encore celles ci vinrent elles d'Europe, pour l'essentiel. Elles avaient donc, en gros et à peu de choses près, les mêmes fondements spirituels, culturels, mentaux et moraux que nous. Et leur proportion, par rapport à la population française, est de toutes façons restée raisonnable, permettant leur intégration, puis leur assimilation.

           Malgré de réelles -et inévitables- frictions, qu'il serait vain et sot de nier, mais qui n'ont, au final, pas entravé l'irrésistible processus d'intégration/assimilation

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Ossuaire de Douaumont.
Un million cinq cent mille jeunes français couchés froids et sanglants sur leur terre mal défendue.....

             Il faut le dire et le répéter jusqu'à ce que cela s'impose, car c'est la réalité, face à leur(s) mensonge(s): ces arrivées de population n'eurent donc rien à voir avec ce qui devait se passer à partir de 1975, quand Chirac ouvrit follement la France au monde, en en faisant une sorte de hall de gare(pour reprendre l'image fort juste de Finkielkraut, qui parle aussi, toujours avec réalisme, de tiroir-caisse !...).

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             Le déséquilibre actuel est donc une donnée tout à fait nouvelle dans notre Histoire, et tout à fait inédite, et il ne date -en tant que fait nuisible et dangereux, voire mortel- que d'il y a 30 ans à peine, c'est à dire d'hier, si on le rapporte à l'échelle de l'Histoire.

             Il n'y a jamais rien eu de tel avant, et ce depuis nos origines. Dire le contraire c'est, au mieux se tromper, car -nous l'avons dit- on a été trompé; au pire, mentir. Mais alors mentir pour quoi ? et dans quel(s) but(s) ? Poser la question, nous l'avons vu, c'est y répondre...

            Pour conclure ces trop rapides réflexions, il reste à redire et à réaffirmer ce qu'est et ce que signifie "être Français", lorsqu'on a de la France cette vision historique, qui est la nôtre, directement opposée et contraire à la vison idéologique des révolutionnaires: être Français, c'est accepter un Héritage et une longue Histoire, l'Histoire de ce pays original, héritier des Celtes, qui ont rencontré les Grecs, puis Rome, ce qui a donné la Gaule Romaine, mélange harmonieux de gréco-romains et de gallo-romains. Lesquels ont, par la suite, reçu et accepté le christianisme.

             Une Histoire qui remonte donc à fort longtemps, et qui prend un tour décisif en 496, à Reims, avec le baptême de Clovis.

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La Dame de Brassempouy, première représentation connue de la femme (environ 20.000 ans)

          Et qui qui recouvre les 2000 ans de ce Peuple dont parlait ainsi de Gaulle: "Il ne faut pas se payer de mots. C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races, et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes avant tout un Peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne.".

          Être Français, c'est aussi, après avoir accepté cet Héritage, choisir de le transmettre à son tour aux générations futures; c'est être un "Héritier-Transmetteur". A la folle et idéologique définition du Français que proposent les révolutionnaires d'aujourd'hui -dont la fraction trotskyste n'est que la plus remuante...- ("est Français qui veut"), nous opposons une définition enracinée et charnelle (pour parler comme Péguy ou Barrés): est Français non pas qui veut, mais est français qui veut transmettre. Ce qui, on en conviendra, est sacrément différent...

           Transmettre..... 

           Transmettre un héritage qui ne commence bien sûr pas à la Révolution mais au Sacre de Reims en 496, et s'enracine -on l'a trop rapidement vu- encore bien plus avant, dans l'apport Celte, Grec, Romain, chrétien. Mais qui, à l'inverse, ne s'est pas arrêté en 1793, malgré les horreurs et les folies de la Révolution: nous sommes les héritiers de toutes les France et "Tout ce qui est national est nôtre".

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          Nous reprenons à notre compte le fameux "Ensemble, et quand vous voudrez, nous reprendrons le grand mouvement de 1789 !". Et l'ample vision de Marc Bloch (ci dessus), lorsqu'il affirme qu'il y a deux catégories de personnes qui ne comprendront jamais ce qu'est la France: ceux qui refusent de vibrer en souvenir du Sacre de Reims, et ceux qui écoutent sans émotion l'évocation de la Fête de la Fédération...   (à suivre.....).

Commentaires

  • Je ne suis pas d'accord sur tout loin delà,et en particulier sur Deuc GOL ,1 suffisait largement tous nos malheurs viennent de ce mauvais Président qui n'a cessé par ambition de diviser les Français. Et cela continue avec ses successeurs notamment le petit hongrois qui court toujours plus vite pour sauver le parti socialiste,qui devrait disparaitre.C'est triste d'être Français en ce jour . Salutations.

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