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Les ERS (établissements de réinsertion scolaire): une faillite de plus dans la faillite générale du Système éducatif...

        Déplacer un problème, cela n’a jamais été le régler ; de même que nous sommes contre les délocalisations de populations (il vaut mieux aider les Africains pauvres chez eux, en Afrique, plutôt que d’en faire des immigrés pauvres et, en plus, déracinés, en Europe…) ; de même nous sommes contre les déplacements d’élèves violents dans des zones où la violence n’existe pas.

        A coups de dizaines de millions d'euros, qui seraient bien mieux employés ailleurs.....

        On ne va que renforcer la violence et l’étendre en faisant cela. Pour ces élèves violents, il n’y a que deux façons d’aborder le problème :

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 Ces dernières années, les collèges semblent concentrer la violence en milieu scolaire, avec 70 % des actes signalés via Signa ou Civis. (Photo archives DNA - Sébastien Bozon)

      - la délinquance de certains ados en classe prouve simplement, la plupart du temps, qu’ils n’y sont pas à leur place, soit par manque de moyens intellectuels, soit par manque de motivation : leurs capacités sont ailleurs, et ce n’est pas en leur imposant le carcan des geôles du Ministère de la des-Education nationale, et le mythe de la même éducation pour tous, et le collège unique qu’on en fera autre chose  que ce qu’ils deviennent, dans ce carcan : des fauves acharnés à casser leur prison….

             Il faut libérer ces ados de l’école, sitôt achevée leur scolarité obligatoire, qu'il serait bon d eramener à quatorze ans, et ne pas tenter de leur imposer un moule qui n’est pas pour eux ; il faut les laisser acquérir une formation dans le technique et le professionnel, puis les laisser le plsu vite possible prendre leur envol dans la vraie vie…      

      - maintenant, à côté de ce problème - somme toute, pédagogique... - se pose aussi un problème d’intégration/assimilation : parmi ces élèves violents s’en trouvent plusieurs, et peut-être la majorité, issus de l’immigration récente (depuis 1975). Pour ceux-là, nous l’avons dit, il faut durcir et changer nos lois : de quelque façon qu’on aborde le sujet, et au stade où les choses en sont arrivées, il n’y a qu’une seule solution, l’expulsion…..     

               Après l’affaire de Craon, très rapide rappel de l’affaire de Portbail (dépêches AFP, mardi 16 novembre):

        Huit élèves violents en réinsertion renvoyés chez eux       

       - Ces élèves issus de Seine-Saint-Denis ont été exclus de leur établissement de réinsertion scolaire à la suite d'incidents survenus quelques jours après leur arrivée dans une école près de Cherbourg. Il s'agit du deuxième incident de ce type en une semaine....

       - Nouvel incident dans un établissement de réinsertion scolaire (ERS). Les huit élèves d'un ERS installé à Portbail, près de Cherbourg, dans la Manche, ont été renvoyés dans leur département de Seine-Saint-Denis à la suite de violences survenus quelques jours après leur arrivée dans l'école.

      Il s'agit du deuxième incident de ce type en moins d'une semaine dans ces internats pour élèves difficiles, dont la création avait été annoncée par Nicolas Sarkozy en mai dernier. Ces structures sont prévues pour accueillir pendant un an vingt à trente élèves âgés de 13 à 16 ans, déjà exclus une fois de leur établissement. Ces derniers doivent y recevoir un enseignement basé sur les «savoirs fondamentaux», mais aussi y découvrir des «métiers» et pratiquer un sport l'après-midi. Le chef de l'Etat avait appelé de ses vœux l'instauration d'établissements «basés sur l'apprentissage de la règle, le respect de l'autorité et le goût de l'effort».

       Arrivés mardi dernier à l'ERS de Portbail, deux premiers élèves ont été renvoyés jeudi après avoir cassé les vitres du véhicule d'un éducateur. Samedi, c'était au tour de six autres jeunes d'être exclus de l'établissement après une altercation accompagnée d'insultes envers un garçon de café de la station balnéaire, a indiqué le maire de la commune, Guy Cholot. Les jeunes étaient hébergés dans cet établissement autonome appartenant à l'académie de Seine-Saint-Denis et situé face à la mer. Ils ont tous été ramenés à Bobigny.

Des collégiens molestés

       Guy Cholot continue toutefois à soutenir «le projet sur le fond», à condition qu'il bénéficie «d'un encadrement beaucoup plus soutenu». «Les jeunes en réinsertion étaient encadrés par d'autres jeunes issus du service civique sans formation particulière», a en effet regretté l'élu. «On a vraiment fait tout ce qu'il fallait. On s'intéresse à ces jeunes désocialisés, on a mis des associations à disposition. C'est maintenant à l'académie de Seine-Saint-Denis de donner les moyens», a-t-il insisté, refusant un projet qui viendrait troubler la tranquillité de ses concitoyens. Situé à une quarantaine de kilomètres de Cherbourg, Portbail compte 1.800 habitants l'hiver et entre 8.000 et 12.000 pendant la saison estivale.

       Mardi dernier déjà à Craon, en Mayenne, cinq pensionnaires du nouvel ERS - ouvert la veille au sein du collège Volney - avaient molesté des collégiens. Les jeunes en réinsertion scolaire n'étaient normalement pas censés croiser les autres élèves, déjeunant suivant des horaires décalés. Des enseignants avaient alors fait valoir leur droit de retrait, tout en réclamant la fermeture définitive de l'unité de réinsertion. Des parents d'élèves avaient également annoncé leur intention de retirer leurs enfants de l'établissement, tant que l'ERS n'aurait pas fermé ses portes. De leur côté, les cinq jeunes avaient immédiatement été renvoyés dans leur département d'origine, en région parisienne

        Alors que les cours ont repris lundi au collège Volney, entre 50 et 75% des élèves sont restés chez eux, selon l'inspection académique et les syndicats. Les 34 professeurs ont pour leur part repris les cours «car il n'y a pas eu de préavis de grève», a indiqué un de leurs porte-parole. Les professeurs envisageaient toutefois lundi de déposer un préavis de grève en bonne et due forme car «aucune» de leurs revendications, à commencer par une «remise à plat du fonctionnement de l'ERS», n'a été selon eux honorée. L'Association de parents d'élèves (APE) a également maintenu son appel à ne pas envoyer les enfants en cours, estimant elle aussi ne pas avoir été entendue.

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