Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

barbey d'aurevilly

  • Ephéméride du 2 novembre

    Bulles de savon (1734), New York, Metropolitan Museum of Art

     

    1699 : Naissance de Jean-Baptiste Siméon Chardin 

    Parfois traité, à tort, comme un talent de deuxième rang, assez souvent même carrément oublié, Chardin mérite largement mieux.

    On pourra se forger une bonne opinion de l'artiste et de son oeuvre en consultant l'excellent sujet proposé par l'Encyclopédie de l'Agora  : 

    http://agora.qc.ca/dossiers/Jean-Baptiste-Simeon_Chardin 

    En plus de précieuses informations, ce dossier permet de visualiser, en les agrandissant, jusqu'à 46 tableaux du maître, au sujet duquel Théophile Gautier a écrit le beau jugement suivant : 

    « De plus, la peinture de Chardin a le mérite de ne relever d’aucune école, d’être éminemment à lui. Par l’exquise finesse, par l’heureuse simplicité de ses agencements, il est l’égal des Hollandais; par la largeur de sa touche, par la fermeté de sa pâte, par la sûreté magistrale de son procédé, il n’a rien à envier aux naturalistes espagnols et napolitains. Il a de plus qu’eux la finesse de la demi-teinte et la légèreté du pinceau, l’harmonie douce et caressante des fonds.

    Les trop rares échantillons de Chardin que possède le Louvre font vivement désirer qu’il s’enrichisse de quelques nouvelles productions de ce maître, à notre gré l’une des plus sérieuses et des plus charmantes gloires de notre école. »

          12767_p0000389_001.jpg

    Le Benedicite

     

    1er novembre,saint hilaire,thomas becket,jean anouilh,philippe auguste,louis xiv,philippe v,bainville,boileau,levi strauss,la boëtie,folco de baroncelli

     

    Lire la suite

  • Un réfractaire, Barbey d'Aurevilly, de François Taillandier.

              Jean-Marc Parisis a consacré une intelligente chronique à l'Essai de François Taillandier sur Barbey d'Aurevilly (1). "Une botte ferrée dans l'Ancien Régime, l'autre piétinant la démocratie, où l'homme "mourra de son Moi dilaté", ce libertin de Dieu avait vu juste : "l'idéal économique des bourgeois est d'augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs sur la terre".

              Etre réfracataire, n'est-ce pas en effet être libre, par les idées, comme l'écrit Parisis, qui ne cache pas son admiration pour Barbey. D'instinct, le réfractaire s'éloigne de ce qui prédomine : être réfracatire, donc, n'est-ce pas refuser, rejeter, contester - mais vraiment... - la tyrannie de l'uniforme niveau dont parlait un Mistral ?

              Et pour conclure cette intéressante chronique Parisis a cette phrase très heureuse : "Avec Barbey, nous sommes toujours ailleurs mais jamais perdus"

    (1) : Un réfractaire, Barbey d'Aurevilly, de François Taillandier; Bartillat, 121 pages, 14 euros.

    26602.JPG
  • Barbey d'Aurevilly évoqué sur France Info...

    barbey.jpg          Certes, c'est toujours trop rapide (la chronique de Philippe Vallet ne dure que deux minutes vingt sept...) mais France Info a signalé la parution le samedi 5 juillet, d'un nouvel ouvrage sur Barbey, intitulé sobrement « Barbey d’Aurevilly », de Michel Lécureur (1)

             Le site internet de France Info propose cette sorte de présentation de l'auteur (elle aussi bien courte, mais bon... Et le Chevalier des Touches ?.....):

               "Les diaboliques" et "Une vieille maîtresse" sont deux classiques de notre littérature. Mais, on connaît moins bien l’auteur, Jules Barbey d’Aurévilly. Ce normand républicain devenu monarchiste catholique ultramondain est une des figures du XIXe siècle. Son œuvre mélange le romantisme, le fantastique et annonce le surréalisme comme le souligne la remarquable biographie du critique Michel Lécureur.

           (1):   « Barbey d’Aurevilly », de Michel Lécureur. Fayard, 542 pages., 29 euros.