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Sandrine Rousseau, ce féminisme qui emprisonne les femmes, par José SERRANO Professeur de lettres.

OPINION. Lors d’un discours prononcé lors des Journées d'Été des Écologistes, la candidate à la primaire EELV Sandrine Rousseau a déroulé le catéchisme victimaire néo-féministe. Mais loin des bonnes intentions affichées, ces paroles ressemblent plus, pour notre abonné, à une offense et un mépris affiché à l’égard des femmes dans l’histoire et la culture.

« Nous prenons, nous utilisons et nous jetons le corps des femmes… » voilà les mots hallucinants de Mme Sandrine Rousseau. Je ne connais pas cette femme, mais que l’écologie soit réduite à ce néo-féminisme intégriste et aveugle doit faire se retourner René Dumont dans sa tombe ! Pourquoi une telle haine et qui ce « nous » dédaigne-t-il ? Évidemment, il ne faut pas chercher loin, l’homme blanc de notre société judéo-chrétienne est le coupable tout désigné, à abattre, un phallocrate, un machiste, un violeur, un auteur potentiel de ce nouveau terme affreux « féminicide ». Culpabiliser à outrance pour nourrir une idéologie creuse, uniquement dans un intérêt politicien et rejoindre de ce fait l’islamogauchisme pour mettre en avant une parole qui prend sa source dans le communautarisme brisant l’unité républicaine.

Certes, les violences conjugales existent, l’instrumentalisation consumériste du corps de la femme est abondamment exploitée, mais la femme, les femmes, sont-elles seulement des victimes dans nos sociétés et dans l’Histoire ? Elles ont joué un rôle dans notre destinée commune et pensons à Jeanne d’Arc ou à Charlotte Corday pour ne citer qu’elles. Une jeune femme au XVe siècle, temps reculé, a libéré le royaume de France et donc les hommes l’ont écoutée, suivie et admirée. Charlotte Corday n’a pas hésité à assassiner Marat, ce barbare sanguinaire. Ces exemples prouvent que les femmes ont une incarnation active et la société ne les a pas emprisonnées, mais elles sont libres de leurs faits et gestes. Leur force, leur puissance, malgré la faiblesse qu’on leur suppose, est révolutionnaire et provoque l’impossible. Et combien de femmes en France ont marqué de leur existence le cours du destin français ?

S’il faut chercher une réalité de mépris à l’égard du corps des femmes et de leur esprit, il faut le chercher dans l’islam dur qui soumet et réduit la gent féminine à l’inexistence sociale, excepté sa nature reproductrice. Mais dans nos États, que d’inspiration et déférence à l’égard de la femme inspiratrice des plus grandes œuvres artistiques, poésie, roman, peinture, cinéma, opéra, théâtre, photographie, cette sensibilité mystérieuse a toujours fasciné les grands esprits et enrichi la culture du monde.

Ce délire qui s’est emparé de politiciennes et politiciens prétendument de gauche par calculs électoraux dépasse tout bon sens et nous renvoie à l’obscurantisme. Ne plus penser, mais haïr ! La haine comme moteur politique, dénué de toute réalité, de toute vérité pour détruire, mépriser, rejeter !

« La femme est l’avenir de l’homme » comme l’écrivait Aragon. Oui, la femme est la moitié de l’homme (et inversement), ce duo fabuleux, cette humanité qui font tourner un monde aujourd’hui menacé, puisque nous voyons que le patriarcat qui se meurt sous l’impulsion nihiliste des féministes (et du pouvoir macronien) entraîne la société vers son néant : école, éducation, laxisme, violence… « Les femmes ont l’entendement, les hommes la sensibilité et la passion. » disait Nietzsche. Humain, trop humain.

Source : https://frontpopulaire.fr/

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