Boris Johnson premier ministre : trois mois décisifs pour le Royaume désuni ?
(Cette note a été rédigée hier; il y avait une élection partielle au Pays de Galles, remportée par une europhile convaincue, donc hostile au Brexit : la majorité de Boris Johnson ne tient donc plus qu'à... un seul siège !)
Boris Johnson n'en démord pas, et il n'a pas tort puisqu'il a été élu pour cela : il veut que l'ex Royaume-Uni, aujourd'hui royaume plus désuni que jamais, soit sorti de l'Europe au 30 octobre prochain.
On pourra lui reprocher ce que l'on veut : au moins, lui, ne trompe pas ses électeurs, et il fait ce qu'il dit : qui trouverait là matière à critique(s).
Du moins, il annonce qu'il va le faire, car, dans les faits, cela promet des tangages fort importants outre-Manche...
(peu lisible, la légende de l'illustration - très claire, elle... - donne, en rose, le vote "brexit", donc "sortie de l'Europe" et, en bleu, le vote "remain", donc favorable au maintien dans l'Europe...)