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sacha guitry

  • Ephéméride du 21 février

    Naissance de Sacha Guitry le 21 février 1885 - Photo : Si Versailles m'était conté 

    1322 : Sacre de Charles IV, le Bel 

    Mort sans enfants - comme ses deux frères, ayant régné avant lui, Louis X et Philippe V - Charles est le dernier des trois garçons de Philippe le Bel, qui a eu également une fille, Isabelle, mariée au roi d'Angleterre. Il sera le dernier « capétien direct » : après lui, la couronne passera aux Valois, avec Philippe VI.

    Mais ce sera le prétexte, et le début, de la Guerre de Cent ans : en tant que petit-fils de Philippe IV, le roi d'Angleterre, Edouard III, fils d'Isabelle, quatrième enfant de Philippe le Bel, estimera avoir autant de droits, sinon plus, que Philippe VI de Valois. 

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    Pour un « Essai de bilan » des capétiens directs, par Michel Mourre, voir notre éphéméride du 2 février 

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  • Ephéméride du 7 décembre

     

    1676 : Dans « Le Journal des Sçavans », Römer publie ses calculs sur la vitesse de la lumière.

     

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    Un astronome Danois, appelé par un savant Italien qui dirigeait l'Observatoire de Paris : heureuse époque que celle de Colbert et Louis XIV, durant laquelle une monarchie éclairée subventionnait les savants et artistes de l'Europe entière...

    L'Europe, la vraie, la bonne, oui, bien sûr : mais, n'est-elle pas derrière nous ? En tout cas, les Rois de France y ont contribué. 

    Ole Christensen Roëmer (25 septembre 1644 / 19 septembre 1710) est un astronome danois, qui a travaillé à l'Observatoire de Paris dès 1671, appelé par Jean-Dominique Cassini (sur la « dynastie des Cassini », voir l'éphéméride du 4 septembre).

    En 1676, travaillant sur les éclipses du satellite Io de Jupiter, il remarqua que ces évènements se produisaient tantôt « à l'heure prévue », tantôt 10 minutes en avance et d'autres fois 10 minutes en retard. Il sut trouver l'explication de ce mystère, en considérant les positions respectives de la Terre et de Jupiter par rapport au Soleil. En septembre 1676, il annonça que l'éclipse d'Io prévue le 9 novembre se ferait avec 10 minutes de retard. Ce fut le cas, ce qui démontra la justesse de ses calculs ainsi que la qualité de ses travaux, et un compte-rendu fut publié dans Le journal des savants le 7 décembre suivant.

    Cela lui permit de calculer la vitesse de la lumière, arrivant au résultat de c = 212.000 km/s, au lieu de la valeur retenue actuellement de 299.792,458 km/s, soit une erreur (relativement faible) de 29 %.

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    De James Lequeux (in Encyclopedia universalis, extrait) :

    Invité en 1671 par Jean-Dominique Cassini à séjourner à l'Observatoire de Paris, l'astronome danois Ole Christensen Römer (1644-1710) y étudie notamment le mouvement des satellites galiléens de Jupiter, découverts en 1610 par Galilée. Il constate que les occultations de ces satellites par la planète sont en retard par rapport aux prédictions des éphémérides lorsque la Terre est loin de Jupiter, et qu'ils sont en avance lorsque la Terre en est plus proche. Il en déduit en septembre 1676 que c'est le temps que met la lumière à nous parvenir de Jupiter qui cause ce retard ou cette avance : la lumière n'a donc pas, comme on le pensait auparavant, une vitesse infinie. Römer estime à 11 minutes son temps de propagation depuis le Soleil (il est en fait de 8 minutes et 19 secondes) mais, comme la distance de la Terre au Soleil est alors très mal connue, il ne cherche pas à déterminer la vitesse de la lumière. Les premières mesures directes de cette vitesse sont dues à Hippolyte Fizeau et à Léon Foucault, au milieu du XIXème siècle. La vitesse de la lumière dans le vide sert aujourd'hui à définir le mètre : elle est très précisément égale à 299.792.458 mètres par seconde. 

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