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Au cinéma : Tristana, par Guilhem de Tarlé

Tristana - Film (1970) - SensCritique

 

Retours vers le futur (festival) : Tristana, un film espagnol de Luis Buñuel, sorti en 1970, avec Catherine Deneuve (dans le rôle-titre), Fernando Rey (Don Lope, le tuteur de Tristana), Lola Gaos (Saturna),
adapté du roman éponyme de Benito Perez Galdos (1872)

Tristana…  Un film avec beaucoup de charme, Le Charme discret de la bourgeoisie de Don Lope, un Don Juan chic mais vieillissant, à Tolède, comme l’Arlequin

« Hier c’était lui l’amant
Mais cela ne dure »

Il y a aussi, quoiqu’en dise mon épouse, le  charme de Saturna, la femme de chambre.

Quant à Tristana elle-même… qu’elles sont loin dans ma mémoire Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy (1967) !
Elle m’a ébloui… et j’avais aussi oublié, la même année, la beauté et la fraicheur de cette Belle de jour (1967) que l’on ne voit plus maintenant  qu’en Bernadette (2023).

« Vraiment, la reine eut près d’elle été laide
Quand, vers le soir,
Elle passait sur le pont de Tolède
En corset noir »

(Victor Hugo, Gastibelza)

Mutatis mutandis, à voir cette jeune fille devenir l’amante de son tuteur, le fuir puis revenir vivre à ses crochets pour pouvoir mieux le haïr, j’ai pensé à Christine Angot…
Mais contrairement au documentaire de cette dernière, la fiction de Buñuel vaut la peine d’être vue, quoiqu’on pense de l’anticatholicisme et de l’anti franquisme du cinéaste.guilhem de tarlé.jpg

 

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