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Dans notre Ephémeride de ce jour : les horreurs de la Seconde Guerre mondiale auraient pu, et du, être évitées...

1942 : "Huitième ordonnance du 29 mai 1942 concernant les mesures contre les juifs"

          

Le port de l'Étoile jaune est rendu obligatoire pour tous les juifs de 6 ans et plus et demeurant dans la zone de la France occupée. La décision est publiée en France le 1er juin 1942...

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Et dire que toutes ces horreurs pouvaient facilement être évitées !...
 
Victorieuse en 1918 - mais à quel prix !... - la France pouvait et devait démembrer l'Empire allemand, qui n'avait pas 50 ans d'âge. C'était la politique du plus élémentaire intérêt national, celle qu'exigeait le Bien commun : en revenir à l'émiettement des populations allemandes, comme aux temps heureux des Traités de Westphalie, voulus par Richelieu, et "chef-d'oeuvre absolu" pour Jacques Bainville.
Nos "excellents alliés" (!) anglo-saxons ne le voulurent pas et ne le permirent pas; et, par idéologie anticatholique, Clémenceau détruisit bien un Empire, mais pas le "bon": il détruisit l'Empire austro-hongrois, parce que catholique, laissant "l'Allemagne unie" intacte !
Depuis la prussophilie des auto-proclamés philosophes du XVIIIème puis de leurs successeurs, et le suicidaire principe des nationalités, voulue et menée par la Révolution, la République et les deux Empires, c'était toujours la même politique anti-nationale du Système, qui, avant même d'exister, alors même qu'il n'était encore que "rêvé" par quelques uns, travaillait déjà "en intelligence avec l'ennemi" : on a eu les conséquences, et la France - et toutes les communautés qui la composent - l'ont payé cher...
29 mai,charles x,reims,chateaubriand,normandie,ruban bleu,etoile jaune,barbentane,restauration,royauté,cnam,arts et metiersHitler et la Seconde Guerre mondiale étaient parfaitement "évitables" en 1918 : il aurait pour cela fallu à la France un Etat fort, agissant énergiquement au nom du Bien commun : Clémenceau (ci contre) prononça au contraire les paroles terribles qui scellaient la tragédie en ouvrant le Congrès de Versailles, présentant, d'un côté les Alliés, "et, de l'autre, l'Allemagne...".
Dès ce moment, les choses étaient écrites : "C'est un nouveau conflit pour dans vingt ans", dit Bainville, qui ne se trompa que d'un an...
 

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