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Allocution de Macron : au moins quatre fautes...

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Jupiter a parlé ! Bien sûr, les petits commerces sont contents (et ils ont raison); mais, pour d'autres, ce sont les fourches qui vont bientôt parler...

 

1. Commençons par le plus important : le spirituel. Qu'est-ce que c'est que cette grotesque limite de "trente personnes" pour une Messe ? Trente personnes dans des gigantesques cathédrales - comme à Marseille ou Amiens - et trente aussi dans la minuscule église romane Saint Vincent des Baux de Provence (minuscule autant qu'elle est émouvante, touchante, propre au recueillement, à la méditation, à l'élévation des coeurs) ? RIDICULE !

2. Continuons par les stations de ski : qu'elles aient encore quinze à vingt jours pour achever leurs préparatifs, elles qui ont tout fait, tout imaginé, tout mis en place pour que le public vienne se refaire une santé physique et mentale dont tout le pays a le plus urgent besoin, oui; mais pourquoi ne pas les laisser ouvrir pour les vacances ? Ce sont des milliers de personnes et une filière qui "pèse" plusieurs milliards qu'on assassine ! TOTALEMENT INCOMPRÉHENSIBLE ET INJUSTIFIÉ !

3. Continuons encore par les Salles de sport : les métros, bus, trams (et certains trains) vont rester bondés, comme les cantines des écoles - même si on a diminué le nombre d'élèves - et les salles de sport, où l'on n'a enregistré que 207 contaminations pour 27 millions d'entrées vont rester fermées ? Alors que les Français vont mal, psychologiquement (presque un quart de la population "déprime") alors que la moyenne, en temps habituel, tourne autour des dix/onze pour cent. Là aussi : ABERRANT !

4. Enfin, la mort sans phrase(s) pour les Restaurants ! Le 20 janvier ! Ce n'est rien d'autre qu'une mise à mort, un assassinat, des dizaines et des centaines de milliers de personnes directement ou indirectement condamnés à mort. Et un rude coup à l'économie couplé à une envolée du chômage effarante. Là aussi, pourtant, les restaurateurs avaient joué le jeu, et rien, absolument rien, ne prouve scientifiquement que, dans le strict respect des contraintes sanitaires qu'ils s'appliquaient volontairement, les restaurateurs soient des contaminateurs.

Évidemment, il est plus facile de les fermer, eux, que de "fermer", par exemple, les innombrables points de vente de drogue, qui continuent de plus belle dans près de deux milles Cités et zones pudiquement appelées "de non-droit (et, là, pour le coup, en l'absence totale de la moindre "geste barrière")

 

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