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A la découverte de l'homme Maurras : le Mur des Fastes (V/XIX)...

C'est donc à une sorte de feuilleton, à la découverte de l'homme Maurras, que nous allons vous entraîner, d'ici les prochaines élections municipales.

Celles-ci, nous l'avons dit, seront peut-être décisives pour l'avenir de la Maison du Chemin de Paradis, fermé aux Français aujourd'hui par le dernier Mur de Berlin d'Europe : celui, invisible, du sectarisme haineux de la Mairie communiste, qui préfère laisser fermée (en attendant qu'elle ne s'écroule ?) une belle demeure qui pourrait être intégrée au réseau des Maisons des Illustres, et devenir un centre national et international de recherches et débats intellectuels de haut niveau sur Maurras, sa vie, son oeuvre; un lieu culturel vivant et rayonnant...

Aujourd'hui : Nous reprenons notre visite du jardin, devant le Mur des Fastes (V/XIX)...

"Le roi Charles IX vint à Martigues préparer l'union de nos trois cités, Jonquières, l'Ile, Ferrières, et lui confia le drapeau tricolore..."

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Voici un extrait du tome II de la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, par le comte de Villeneuve, ancien préfet du département, où il est question des armoiries et de la devise de la ville de Martigues :

"En 1564, Charles IX étant venu en Provence, voulut voir les villes de Martigues.


Il y arriva le 14 novembre vers le soir et il y reçut les députations des trois villes et des trois paroisses (Jonquières, l'Île et Ferrières, ndlr).


Le lendemain, il se promena en bateau sur les étangs, et partit, après avoir accepté un dîner dans le château de l'Ile.


Dans les conférences qui eurent lieu avec les notables du pays, le roi fit entendre qu'il verrait avec plaisir la réunion des trois villes en une seule communauté.


Ce projet, dicté par la raison et les convenances, ne put avoir lieu que le 21 avril 1581 (donc, sous Henri III, ndlr).


L'acte d'union fut dressé dans l'église paroissiale de Ferrières entre les consuls et les habitants des trois communautés, sous la présidence du prince Henri d'Angoulême, grand prieur, amiral de France et gouverneur de Provence, assisté de M. de Coriolis, président au Parlement.


L'article 1er porte : Les dites trois communautés seront réunies en un seul corps de ville appelé et institué d'hors en avant VILLE DE MARTIGUES, composée des quartiers de l'Isle, Jonquières et Ferrières.


Les principales dispositions des autres articles sont qu'il y aura trois consuls, un de chaque quartier, et que la préséance sera donnée au plus âgé.


La bannière de la ville de Martigues se forma de la réunion des bannières des trois quartiers et porta les trois couleurs.

Les armes furent : de gueules, à la tour d'argent maçonnée de sable (c'est la tour de l'île Saint-Geniès), accostée de deux clefs du même, posées en pal et adossées (Jonquières et Ferrières), avec la devise :


TVTA MANET IN PELAGO, DAMNOQVE FIT TVTIOR."

(devise pour laquelle on peut proposer la traduction suivante : "dans la mer calme, elle est puissante, dans la tempête elle est plus puissante encore" (allusion à la tour, qui représente le système défensif de la ville, qui la protège en tous temps, mais plus encore en temps de guerre...

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lafautearousseau

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