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  • Culture • Loisirs • Tradition

    Ce visuel a pour seul objet de marquer l'unité des articles du samedi et du dimanche, publiés à la suite ; articles surtout culturels, historiques, littéraires ou de société. On dirait, aujourd'hui, métapolitiques. Ce qui ne signifie pas qu’ils aient une moindre importance.  LFAR

  • Monseigneur le comte de Paris : retour sur la semaine écoulée

     

    Nous rappelons que si l'on veut en savoir plus sur le Prince, sa biographie, ses prises de position, ses actions passées, l'on peut se reporter à notre catégorie Monseigneur le comte de Paris, Famille de France. L'on y trouvera de nombreux documents écrits, audio-visuels, photographiques. Retour sur les événements, les faits marquants de la semaine écoulée.

    portrait-1-506x535.jpgDimanche 19 mai, le comte de Paris a fêté son 54ème anniversaire.

    Nous avons pensé que, non pas tant les royalistes, mais surtout les Français et la France ont beaucoup de chance que le Chef de la Maison de France soit aujourd'hui le prince Jean. Depuis qu'il a succédé à son père, le 21 janvier dernier, le Prince a manifesté sa présence et s'est exprimé sur quelques-uns de nos grands problèmes à maintes reprises et dans de nombreux titres la presse nationale où les reportages, ses tribunes, ses déclarations toujours opportunes, se sont multipliés. Nous présentons au Prince nos souhaits et notre remerciement. 

    TRAVAUX MAI 2019 lambert.jpgLundi 20 mai, le Prince s'est exprimé à propos de l'affaire Vincent Lambert : « Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens »

    Nous avons relayé le message du prince, le lendemain. On pourra s'y reporter. 

    Vincent Lambert • Le Comte de Paris : « Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens »

     

    Le même jour, Monseigneur le comte de Paris, assistait à une passation de commandement au 4e Régiment de chasseurs de Gap

    Le Prince a rendu compte de sa participation en ces termes :

    « En tant que parrain du 4e Régiment de chasseurs- 4RCH , j'ai eu l'honneur d'assister lundi à Gap à la passation de commandement entre les colonels Pierre de Thieulloy et Nicolas de Chilly.

    C'est toujours avec une grande fierté que je m'associe à ces événements, qui me permettent d'échanger avec nos soldats et de constater leurs qualités humaines et leur sens indéfectible du service. » 

    Le Dauphiné Libéré
    https://www.ledauphine.com/…/le-4e-regiment-de-chasseurs-a-…

     

    jean-4.jpg

    Photos Dauphiné libéré

  • TV Libertés • Où le Prince Jean, nouveau Chef de la Maison de France, évoquait le retour de l’idée monarchique

     

    blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgMonseigneur le Comte de Paris, nouveau Chef de la Maison de France doit être connu des Français et, naturellement, des royalistes eux-mêmes. Y contribuer nous paraît être une action utile. Notamment dans un contexte où les Français ont le sentiment d'une absence flagrante de légitimité à la tête du Pays. Voici un document permettant de retrouver où découvrir la pensée, et la personnalité même du Chef de la Maison de France : un entretien donné à TV Libertés, le 30.10.2017. Bonne écoute !    Lafautearousseau

     

    Le 30 octobre 2017, le prince Jean de France, alors Dauphin de France et Duc de Vendôme était sur TV Libertés. 

    Présentation de TV Libertés

    Jean d’Orléans, duc de Vendôme, a pour devise : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français ». Celui qui se veut l’héritier des 40 rois de France s’exprime très rarement à la télévision. Il a choisi TV Libertés pour évoquer son parcours, la restauration de la monarchie mais aussi le président Macron ou la Vème République finissante.  

    Une émission à regarder absolument.  

  • Littérature • Lu dans Le Bien Commun : D’Artagnan, saint patron des militants

    Par Louis Narot

    Les ci-devant de la critique littéraire se plaisent à tenir Dumas pour un écrivain de seconde zone.

    Ils voudraient, on ne sait trop pourquoi, que sa prose soit moins intelligible ou ses personnages plus complexes ou ses intrigues plus alambiquées ou les contextes moins historicisés, bref, ils voudraient du roman à la sauce romantique, naturaliste, symboliste, voire du nouveau roman. Mais Dumas et ses admirateurs n’en ont cure, qui veulent du vrai roman à l’ancienne, avec des personnages bien incarnés, héroïques si possible, des jolis dialogues et des folles épopées. Ils ne sont cependant pas insensibles aux idéaux-types ou aux « figures » jüngeriennes. Prises dans la toile romanesque, noyées dans les détails narratifs, les figures dumasiennes sont même plus savoureuses que d’autres parce que plus difficiles à déceler : quand on les a identifiées, elles sont des trésors et des clés pour une seconde lecture.

    Entre dix et vingt ans, il faut avoir lu Les Trois Mousquetaires, avec l’insouciance de celui qui, en son siècle fade, est en mal d’aventures. Dix ans plus tard, il faut lire Vingt ans après, et s’amuser, cette fois, à contempler, par-delà la matière des personnages, les trois figures de l’esprit nobiliaire français. Avec Aramis, on irait vite en le réduisant à la figure du Courtisan. Raffiné et séduisant ces dames, il se plie, certes, à ce que Nietzsche songeant à Voltaire appelait « la loi du langage noble et de la sorte aussi la loi du style ». Mais à l’analyse, et son amitié sincère pour Porthos le confirme, une autre loi transcende celle-ci : celle de l’honneur domestique, la grande loi de la susceptibilité. Il n’est pas un geste ou une parole malheureuse dont le mousquetaire à col romain ne veuille obtenir réparation. Aramis, c’est la figure du Duelliste, le saint patron des querelleurs, de ceux qui gantent le visage des impudents et de la racaille. Porthos, lui, s’embarrasse peu des bonnes manières. Fort comme un géant et dînant comme un ogre, il est toutefois autre chose qu’un simple ventre à biceps. Il est proche de sa terre, de ses gens, de ses domestiques et de ses métayers. D’Anne d’Autriche, il n’attend qu’une récompense pour service rendu : l’attribution du titre, non pas de duc ou de marquis, mais de baron. Porthos, c’est le Hobereau, le saint patron des chouans de tous les siècles, le modèle de ceux qui n’émigrent pas quand vient le péril, qui restent au pays, fourbissent leurs armes quand le tocsin sonne et vont à la bataille en riant. Enfin, il y a Athos. À la question de savoir quelle cause il sert, le comte de La Fère répond : la « cause la plus sacrée qu’il y ait au monde ; celle du malheur, de la royauté et de la religion. » Les esprits chagrins lui feront grief d’être trop platonicien, trop préoccupé des Formes plutôt que
    des hommes. Il est celui qui, devant le tombeau de Louis XIII, dit à son fils : « sachez toujours distinguer le roi de la royauté ; le roi n’est qu’un homme, la royauté, c’est l’esprit de Dieu ». Athos ne défend pas une tête couronnée ou s’il en défend une, fût-elle celle d’un Stuart, c’est-à-dire d’un étranger, c’est pour mieux défendre le principe qu’elle incarne. Athos, c’est la figure du Croisé, le saint patron des traditionalistes et de tous ceux qui, ralliant quelque internationale blanche (c’est-à-dire anti-rouge), partent se battre au loin pour le beau, le bien, le vrai.

    Et d’Artagnan dans tout cela ? Il fut avant tout ce jeune Gascon qui, quoiqu’impétueux et fier, monta à Paris pour recevoir en héritage les traits respectifs de ses trois aînés. Mais vingt ans après, il est aussi celui qui les réunit, qui les tire de leur torpeur. Sans cela, les trois comparses seraient restés dans l’inaction et la satisfaction nostalgique des exploits passés. D’Artagnan les actualise, les remet en selle. C’est le Cavalier, héraut de ceux qui, peu important l’époque, s’évertuent à faire vivre hic et nunc les qualités qui siéent à l’esprit noble ; c’est en somme le saint patron des militants. ■ 

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    Le Bien Commun, n°7 mai 2019

  • ESSAI • LEÇONS D'OUTRE-TOMBE

     

    thUKZO41O8.jpgCette recension du livre d'Axel Tisserand, Actualité de Charles Maurras a été publiée dans le Figaro magazine du 24.05.  En quelques remarques concises, elle nous semble dire l'essentiel sur l'ouvrage d'Axel Tisserand et, par là-même, sur la pensée anthropologique et politique de Charles Maurras.  Raison de plus, d'ailleurs, pour lire les publications de Rémi Soulié lui-même. [Voir ci-dessous]LFAR 

    Par Rémi Soulié

    R. Soulié.jpg Si l'inscription de Charles Maurras (1868-1952) aux Commémorations nationales de 2018 a provoqué la polémique, son inscription dans l'histoire de la pensée, elle, est acquise.

    Axel Tisserand le démontre remarquablement dans un essai très argumenté mais, plus encore, il analyse l'actualité de l'anthropologie du Martégal car « Maurras, écrit le philosophe, c'est une anthropologie avant d'être une politique » - dont il affronte d'ailleurs les aspects les plus contestables, en particulier l'antisémitisme.

    A l'heure du transhumanisme, de la PMA et de la GPA - soit de la marchandisation des corps et de la déshumanisation en cours -, n'avons-nous pas besoin d'une pensée de la « loi naturelle » qui borne les insatiables désirs individuels et garantit le bien commun de la cité ? C'est elle, contre les nuées rousseauistes, que défend Maurras.

    Pas de contrat à l'origine de la société, mais un petit d'homme qui reçoit tout de sa famille, notamment, la « grâce » de « l'amour », le langage et la protection.

    C'est à partir de ce donné de la naissance et de l'amitié politique des familles rassemblées que Maurras pense le « nationalisme intégral ».

    C'est-à-dire la monarchie.  

    I-Grande-9447-actualite-de-charles-maurras.net.jpg

    ACTUALITÉ DE CHARLES MAURRAS, d'Axel Tisserand, Téqui éditeur, 456 p., 24 C.

    Rémi Soulié, écrivain, essayiste, critique littéraire, collaborateur du Figaro Magazine, est, entre autres, l'auteur de Nietzsche ou la sagesse dionysiaque, Pour saluer Pierre Boutang, De la promenade : traité, Le Vieux Rouergue. Et Racination, Paris, Pierre-Guillaume de Roux, 2018.

    À lire ...

    Pour saluer Pierre Boutang, Rémi Soulié, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 140 pages, 21€ 
  • Information ...

     

    haine-darabe.jpgL'actualité ne nous a pas permis ce samedi de mettre en ligne l'excellente rubrique cinéma assurée avec le talent que l'on connaît par Guilhem de Tarlé. Toutes nos excuses auprès de nos lecteurs qui suivent et apprécient ces chroniques et, bien entendu, auprès de l'auteur. A samedi prochain, la reprise ...

    lafautearousseau