Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Histoire & Actualité • Un siècle après la fin de la Grande Guerre Zemmour décrypte les non-dits du 11 novembre 2018

 

blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgÉric Zemmour dénonce ici les non-dits du 11 novembre 2018. Qui ne sont, en vérité, ni à l'honneur d'Emmanuel Macron et des semble-élites de notre pays, ni utiles à la nécessaire réconciliation franco-allemande qui ne peut se fonder sur la soumission et l'abaissement de la France. Encore moins sur le déni du sacrifice des Français et sur le mépris de nos gloires militaires. Les Allemands ont d'ailleurs les leurs et il ne serait pas plus convenable de les leur dénier. C'est ce qu'explique ici Éric Zemmour avec qui nous sommes d'accord. [Figaro magazine du vendredi 9 novembre]  LFAR 

  

687294929.jpg

« C'était une demande de Berlin » L'aveu vient de l'Elysée. Surtout pas de parade ni de défilé en ce 11 novembre. On se souviendra de la boucherie, mais surtout pas de la victoire.

Les poilus français n'étaient que des « civils qu'on avait armés » et non des soldats, héritiers des vertus militaires séculaires de leur peuple, défendant leur patrie et leur sol contre l'envahisseur. Ils se battaient pour « plus jamais ça » et pas du tout contre les Boches. Pourtant, en 2005, les Anglais n'ont pas demandé l'autorisation à Paris de célébrer Trafalgar. Et, en 2015, toute l'Europe a fêté avec faste Waterloo sans se soucier des susceptibilités françaises.

Ce sont les dirigeants français qui, de Chirac à Macron, ont des pudeurs de jeune vierge dès qu'il faut évoquer les triomphes militaires français, d'Austerlitz à la Grande Guerre. Le prétexte est de ne pas gâcher la réconciliation franco-allemande. Fragile réconciliation qui ne supporte pas la vérité ! Vérité d'autant plus cruelle qu'elle fut longtemps niée par les Allemands, qui s'accrochèrent à la thèse du « coup de couteau dans le dos » qu'auraient donné les révolutionnaires communistes à une armée allemande invaincue. Thèse qui fit le lit de la propagande nazie.

IMG.jpgIl est vrai que les populations allemandes n'avaient pas vu un soldat français sur leur territoire. Cette décision de ne pas « entrer dans Berlin » fut prise par Clemenceau et Foch, sous pression des alliés anglais et américains, qui souhaitaient avant tout éviter le retour de l'hégémonie française sur le continent. Et voilà comment la France de Clemenceau - le héros de Macron ! - perdit la paix après avoir gagne guerre ! Mais cette version de l'histoire est aujourd'hui occultée par l'historiographie française. Celle-ci, mettant ses pas dans ceux de l'économiste anglais (et francophobe) Keynes, ne veut voir dans le traité de Versailles que le « diktat » qui, humiliant les Allemands, aurait alimenté leur volonté de revanche.

A l'époque, pourtant, le président de la République Poincaré et d'autres généraux comme Pétain et Mangin, s'étaient opposés au choix de Clemenceau et Foch.

Mais Poincaré, l'homme de la « revanche », et surtout Pétain, l'homme de Vichy, sont aujourd'hui persona non grata de notre histoire officielle. Macron n'assistera même pas à l'hommage militaire des Invalides, de peur de devoir prononcer le nom maudit de Pétain !

Le général de Gaulle, lui, n'hésitait à célébrer le vainqueur de Verdun, tout en rappelant son hostilité à Vichy. Il fut l'artisan de la réconciliation avec l'Allemagne sans cesser de rappeler aux nouvelles générations la gloire militaire de leurs ancêtres Pour de Gaulle, la France devait être le « jockey » du « cheval » allemand, tandis que nos élites d'aujourd'hui, dont Macron est la quintessence, veulent noyer l'identité et la souveraineté françaises dans un ensemble européen. D'où les projets de partager avec l'Allemagne notre siège à l'ONU, voire notre arme nucléaire. C'est toute la perversité du projet macronien : tout en prétendant « revivifier le roman national », il le dévitalise et achève sa destruction de l'intérieur.  

Commentaires

  • Macron est un traître. On en a fusillé pour moins que çà durant la Grande Guerre !
    Par ailleurs, il ne veut pas prononcer le nom de Pétain à cause du régime de Vichy, pourtant, les chiffres parlent d'eux-mêmes. On ne peut comprendre la politique de Vichy si on nie obstinément l'Occupation allemande car il y avait 200 000 soldats allemands en France en 1942, 400 000 en 1943 et 1 million en 1944. De plus, sur les 330 000 Juifs qui vivaient en France en 1940, 76 000 ont été déportés et seulement 3000 sont revenus des camps. Sur les 76 000, 55 000 étaient d’origine étrangère.
    Le statut des Juifs d'octobre 1940 a peut-être été discriminant à leur égard,( Occupation oblige !) mais, là encore, les révisionnistes de l'histoire ne sont pas du côté que l'on croit. Il est indéniable que Pétain a cherché à protéger les juifs jusqu'au bout car comment expliquer les chiffres cités plus haut ? Macron et tous les idéologues de tous bords et les ignares de tous poils (journalistes télés et présentateurs télé à la solde du système mondialo-communiste) ne font qu' ânnoner les élucubrations paxtonniennes comme le dit très bien Eric Zemmour. En réalité, ils tordent le cou à l'Histoire pour qu'elle se couche devant leur idéologie. Pathétique !

  • Comme toujours, Eric Zemmour nous fait prendre conscience que l'histoire raconté par nos républicains cache des vérités que le bas peuple a le droit de connaître. La grande guerre a détruit deux peuples et émancipé les femmes.

    Cette guerre a porté en elle la deuxième , et en 1940 certains de nos illustres chefs d'armée avaient déjà abdiqués, préférant le régime Allemand à celui révolutionnaire Français, d'ou la percée si rapide des troupes Allemandes, au détriment des civils soldats de la France coloniale de première ligne.

    Ces guerres remontent au temps des Celtes, pardons des Gaulois, ne sont-ils pas allé chercher César pour les protéger des invasions Germaniques. N'oublions pas Napoléon et son neveu le petit. A tout réfléchir, la solution de la paix entre nos deux peuples, ne serait il pas d'avoir deux royaumes, avec deux souverains alliés par leur famille.

    Au sujet de ce Maréchal nous savons qu'il était très catholique, comme la plupart des Français de l'époque, et donc en toute logique, quant on accepte l'histoire et les paroles de Jésus homme, ce Juif sacrifié, on ne peut qu'être ami des juifs. Dans le monde des religions des hommes, le catho qui n'aime pas les juifs n'a rien compris.

  • Donald TRUMP fait de la politique américaine, Wladimir POUTINE fait de la politique russe, de même pour la CHINE, l'INDE……… Emmanuel ( ce n'est pas un don de Dieu, sens de son prénom) MACRON fait de la politique euro-mondialiste, comme il l'a apprise à l'ENA, et il a TORT, les faits le démontreront bientôt

  • Quoiqu'ait dit ou demandé la Chancellerie du R. pour commémorer le Onze-Novembre, on ne peut cacher que la paix acceptée entre la France et l'Allemagne à la fin des années 50 n'a pas abouti à une "réconciliation", sauf de manière éphémère entre De Gaulle et Adenauer.
    A première preuve aujourd'hui : c'est Paris qui brandit souvent cette marotte en politique intérieure quand Berlin n'en parle jamais aux Allemands.
    Nos intérêts divergent autant que nos économies et nos finances. La France est pour l'Allemagne un marché de proximité immédiate, une destination touristique, un souci pour l'expansion de l'euro dans les réserves monétaires nationales, pas vraiment un partenaire stratégique ; d'autant que nous mettons dans le panier de mariage tous nos emmerdements post-coloniaux.

    Quant à soutenir que nous partagerions le siège au Conseil de sécurité ou la dissuasion nucléaire, c'est de la propagande non étayée.

  • Extrait d' article de Heinz Linnerz publié dans " la Revue des Questions allemandes "
    18 e année 1963 - Mai- Juin .

    < Un préambule a été voté en même temps que le traité . Il stipule que celui-ci " n' affecte pas les droits et obligations découlant des traités multilatéraux conclus conclus par la République fédérale d'Allemagne " , et qu'il doit permettre de promouvoir les " grandes tâches " de la politique allemande " , notamment " une coopération particulièrement étroite entre l'Europe et les Etats Unis d 'Amérique " , la " défense commune dans le cadre de l' OTAN " et l " unification de l 'Europe " < et-cetera .


    Le moins que l 'on puisse dire est que ce traité ainsi ratifié ( par le parlement fédéral d'Allemagne de l 'époque ) était empreint d'une certaine précaution .

  • Précaution prémonitoire. Dans les faits, le traité est resté purement "linguistique".
    Quatre ans après, les accords Ailleret-Lemnitzer de 1967 autonomisent le corps d'armée français en Allemagne en le retirant du front atlantique pour le redisposer sur le Rhin, en y jetant des ponts si la guerre éclate (on ne sait dans quel sens on les traversera).

    Malgré le Traité d'amitié de l'Elysée, il n'est aucunement question de participer à la défense de l'Allemagne, même pas de la zone française d'occupation, mais chacun de nos alliés avait compris que nous nous battrions peut-être sur les Vosges... com d'hab !

  • Un amour impossible, c'est le titre que l'on pourrait donner a ce spectacle de l'Arc de triomphe en ce jour du 11 septembre 2018. Cent ans et les petits peuples en sont absent. Contrairement aux poilus de quatorze les parisiens de 2018 ont eu peur de la pluie. Des chefs d'état que nos pompeux journalistes n'ont pas été capables de présenter, Ils nous ont donné une image figée de pantins qui s'épiaient, nous sommes loin de la paix. Le théâtre des opérations c'était aujourd'hui l'arc de triomphe. Beaucoup d'esbrouffe pour cacher l'incompétence politique mondiale. Curieux que la famille royale d'Angleterre n'est été représenté par un de ses enfants.

  • Ce commentaire écorche un peu l'orthographe mais voit juste. Très juste.

Écrire un commentaire

Optionnel