Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Hier le Ministère interdisait breton ou provençal à l'école. Aujourd'hui, il voudrait bien promouvoir... l'aarabe !

 

Mur-bleu gds.jpgUn lecteur nous envoie - merci à lui - le document que vous découvrez ci-dessus.

Les explications de Philippe de Villiers suivent - sur TV Libertés.

 

 

Commentaires

  • Amis de LFAR, quand il s'agit de langues, les qualificatifs ne prennent pas de majuscules. Celles-ci sont réservées aux gentilés («terme désignant les habitants d’un lieu, d’une région, d’une province, d’un pays, d’un continent, par référence au lieu où ils habitent», source de la définition: Wikipédia) quand ceux-ci sont des noms. À lire votre titre, on pourrait croire que le ministère de l'Éducation nationale proscrivait l'accès à ses «services» des infortunés natifs de Bretagne ou de Provence. Ne nous laissons pas impressionner par l'orthotypographie anglo-saxonne qui met des majuscules partout! Sachons raison garder. Restons français. Bien cordialement.

  • Vous avez une fois de plus raison, Patrik111. L'erreur que vous nous signalez nous avait échappé à la mise en place du texte et a donc été corrigée.
    Vous avez aussi raison de pointer l'abus des majuscules devenu courant, comme si leur emploi n'obéissait pas dans notre langue à des règles précises, et d'attribuer cette tendance aux influences anglo-saxonnes.
    Merci de votre vigilance qui, en quelque sorte, vous rend de facto partie intégrante de notre équipe.

  • Merci de nous avoir informé de cette mesure qui de fait encourage les "nouveaux jeunes français" à conserver et développer une culture algérienne qui ne leur est d'aucune aide pour qu'ils s'intègrent dans la communauté française, enfin disons de ce qui lui reste encore de française ... Cette situation est effarante.

  • Merci de votre chaleureux et sympathique commentaire et de l'honneur que vous me faites en m'intégrant de facto. Vous avez bien compris que j'en suis venu à aimer LFAR et que mes suggestions de correction sont une très modeste manière de contribuer au nécessaire combat pour le retour du Roi. J'ajouterais que je goûte tout le sel de la situation: ce sont des royalistes, censément des suppôts du fâchisme pour certains, qui pratiquent à ciel ouvert la correction grammaticale et fraternelle. Qui dit mieux?

  • Pour en revenir au sujet de l'article, la question n'est pas seulement de savoir si tel ou tel ministre a conservé une nationalité étrangère, il faut également se demander pourquoi le provençal ou le breton étaient considérées comme ennemies de la république à ses débuts, à l'époque où elles survivaient encore, alors qu'aujourd'hui la même république française recommande la locution de l'arabe! La réponse qui s'impose est que la république considère d'emblée comme ennemi tout ce qui est "traditionnel' en France, et considère avec bienveillance ce qui est étranger à notre passé. Quand Maurras disait que la république en France était le règne de l'étranger, sa formule allait encore beaucoup plus loin que l'on pouvait le penser.

Écrire un commentaire

Optionnel