UA-147560259-1 UA-147538561-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Pour en finir avec l'idole : "tout n'est pas possible...la nature ne s'achète pas"...

           Un refus du réel aussi orgueilleux qu'insensé, accompagné d'un vide intérieur total et sidéral (vide culturel, moral, spirituel....), voilà ce qui explique, pour Philippe Oswald, la désintégration de l'idole: et si, se demande-t-il, Michael Jackson était mort surtout d'avoir tenté d'incarner les rêves paradoxaux de notre époque ?

            "...Et si Michael Jackson était mort surtout d'avoir tenté d'incarner les rêves paradoxaux de notre époque. Dur de rester adolescent quand on a cinquante ans. De faire muer sa peau et son visage de Noir en ceux d'un  Blanc. De renaître androgyne pour correspondre aux canons de l'ambivalence sexuelle. Et de rester au top du marché quand on n'a eu de cesse de hisser ses propres records de vente plus haut qu'au sommet.

             Michael Jackson fut à la fois Pygmalion et Narcisse, l'un forgeant l'autre. Acteur et metteur en scène de ses métamorphoses, il avait besoin d'être offert en spectacle pour vivre, n'existant que dans son propre reflet multiplié par ses centaines de millions de fans de par le monde. Il avait été dressé pour gagner par un père manipulateur, tout devait lui être accessible à force de travail et de talent, mais aussi de médications et d'opérations chirurgicales.

             Or tout n'est pas possible, tout n'est pas admissible. La justice le lui avait déjà signifié dans deux retentissants procès pour pédophilie et attentats à la pudeur -dont il s'était tiré en négociant quelques millions de dollars de dédommagement avec ses victimes.

             Mais la nature ne s'achète pas. Elle ne négocie pas. Elle a soudain dit: Non. Et c'est cette réponse sans appel qui scandalise le monde, comme s'il découvrait son propre avenir dans le destin fracassé de Michael Jackson".          

Commentaires

  • MJ fut victime du syndrome de Dorian Gray, à la recherche de la jeunesse éternelle !

  • Ce qui est affligeant c'est ce soulévement ocidental orchestré par les commerciaux et les médias et qui refléte la pauvreté culturelle de notre époque. La triste marionnette qui me fait penser à la danseuse du conte "les chaussons rouges" est une "fashion victim" plus pitoyable qu'autre chose.

  • Merci pour vos commentaires. L"'idole me faisait penser à une autre qui nous coûte si chère, perché sur des talonnettes... Cependant, je plains l'idole dont vous parlez, car sa vie ne fut que malheur; la mort lui est sûrement ,un soulagement. Dieu et la Vierge offriront, j'espère, la paix à ses enfants. Merci et amitiés.
    Madame Dujol Marie-Louise

  • on a assez parlé de cet individu douteux, c'est meme à se demander si ce spectacle permanent n'est pas aussi fait pour nous demontrer l'inanité d ela "culture" americaine... inexistante. MJ c'est simplement le néant du show biz et quelques refrains de chansonnettes passe-partout d'un clown triste.

  • Avez-vous remarqué cette extraordianire question d'un journaliste? "Ne pensez-vous pas que Michaël Jackson est le plus grand artiste de tous les temps?" Air un peu embarrassé du "spécialiste" qui répond que, oui, peut-être, mais enfin, voilà. Et le journaliste qui reprend triomphant: "aucun artiste dans aucune discipline n'a jamais vendu autant d'oeuvres et pour un chiffre d'affaires aussi élevé". Dans sa logique, celle de l'économie souveraine, c'est cohérent. Dans la nôtre, c'est une énormité: la démocratie idéologique, c'est l'absurde.

Les commentaires sont fermés.

Le quotidien royaliste sur la toile - ISSN 2490-9580 - SITE OFFICIEL