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La république préfère-t-elle les dodus aux menus ?...

          C'est du moins ce que l'incroyable maladresse psychologique de l'annonce de la baisse possible ( probable ? ) du taux du Livret A pourrait laisser supposer...

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          Nous ne tomberons pas dans la facilité ni dans la démagogie; nous savons bien qu'après tout, si l'inflation baisse et se calme, il n'est pas en soi scandaleux d'envisager une baisse concomitante du taux de rémunération de ce Livret A. Et nous ne dirons pas, comme François Hollande qui - sur ce coup comme sur tant d'autres - se comporte en parfait démago qu'une telle baisse du taux de rémunération à 3,5%, voire 3%, en février -contre 4% actuellement- serait "inopportune économiquement et choquante socialement".

          Simplement, il faut bien admettre qu'au moment où nous avons le tournis à l'énoncé quotidien des sommes astronomiques et faramineuses que l'on trouve pour sauver le système (alors que les caisses sont vides....), les conseillers en communication du gouvernement auraient pu, justement, conseiller un peu plus de prudence - même si en l'occurrence elle aurait confiné au cynisme... - au-dit gouvernement.

          Car, si on a bien compris, le plan de sauvetage concocté par nos dirigeants -et qu'il fallait bien décider...- garantit tout de même les banques jusqu'à 360 milliards d'euros. Annoncer presqu'au même moment qu'on va diminuer les quatre sous qu'on donne aux petits épargnants du Livret A, ce n'est pas "un scandale sans nom" comme le dit le paléontologue Maxime Grémetz, mais c'est, pour sûr, une maladresse sans nom...

         

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