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Refus de nationalité pour "port de burqa"...

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          Sur le site d'AOL, le 18 juillet, on pouvait lire un petit article consacré -dans la rubrique "Actualités"- au récent refus de nationalité opposé à une marocaine.

          Celle-ci portait en effet la burqa d'une façon ostentatoire, manifestant une "pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d'égalité des sexes" (dixit le Conseil d'Etat).

              L'article en question n'apportait en réalité rien de bien nouveau sur le sujet. Son seul "mérite" était en fait de rendre compte de certaines réactions de femmes musulmanes "d'une cité populaire de Saint-Denis". Et que pensent ces femmes ? Eh bien, majoritairement, elles sont contre ce refus. Et elles expliquent sans sourciller que, si pour elles mêmes elles n'ont pas fait le choix de la burqa, elles ne voient pas pourquoi on interdirait ce vêtement à d'autres. Le Conseil d'Etat est pour elles "à côté de la plaque" (merci pour lui...). Une certaine Hasna déclare, mi révoltée, mi désabusée: "c'est tellement pas ça !...", dans un style qui -n'en doutons pas- fera date dans l'histoire des Lettres françaises. "C'est une question de libre choix" renchérit même une certaine Malika....

              Fort bien, n'en jetez plus, on a compris. En somme, pour ces personnes, les immigrés sont parfaitement fondés à se transporter avec armes et bagages dans un autre pays (la France en l'ocurrence) et à imposer à ce nouveau pays leurs moeurs, traditions et coutumes, sans se soucier le moins du monde de ce que pensent les autochtones. Elles invoquent, pour cela, le sacro-saint "libre choix".

              Mais notre "libre choix" à nous, y ont-elles pensé, ne fût-ce qu'un instant ?

              C'est au nom de ce "libre choix" que nous répondrons à "ces femmes d'une cité populaire de Saint-Denis" que nous ne voulons pas de burqa chez nous, et que -comme du reste la quasi unanimité de celles et ceux qui se sont exprimés sur le sujet- nous approuvons tout à fait la récente décision du Conseil d'Etat -qui n'est pas du tout "à côté de la plaque", selon nous...-

               Et pourquoi ne voulons-nous pas de burqa ? Pas plus que d'excision, de charia, de polygamie ou autre.... ? Tout simplement parce que ces choses nous sont étrangères, étrangères à nos moeurs, à notre mentalité, à notre Histoire.... 

               On remarquera -nous l'espérons- que nous ne nous référons en rien à de quelconques raisonnements, à l'on ne sait trop quelle(s) théorie(s), pour affirmer clairement et calmement cela. Qu'avons-nous, en effet, besoin d'idéologie(s), pour dire que nous sommes ce que nous sommes, et que nous voulons le rester. Sans que cela signifie le moins du monde de la haine ou du mépris pour les autres cultures.

               Nous sommes des empiriques et des pragmatiques, pas des idéologues. Et nous constatons simplement que la France est située en Europe et pas en Asie ou en Afrique: cela ne veut pas dire que nous n'aimons pas l'Afrique ou l'Asie, cela veut simplement dire que la France est géographiquement située en Europe. Qu'elle est un peuple blanc (cela ne signifie pas qu'elle est supérieure ou inférieure: cela signifie simplement qu'elle est un peuple blanc). Que ses origines philosophiques et culturelles sont gréco-latines (cela ne veut pas dire que nous ignorons ou méprisons les autres cultures du monde: cela veut simplement dire que nos origines sont gréco-latines). Et que spirituellement nous sommes chrétiens (cela ne veut pas dire que nous méprisons les autres religions, cela veut simplement dire que nous sommes chrétiens...).         

               On le voit, et il est fondamental qu'on le sache bien, nous ne plaçons donc pas le débat sur le plan des idéologies: nous n'avons pas envie d'être ni racistes ni anti-racistes; nous constatons, un point c'est tout. Sans aucune arrière-pensée, sans aucun jugements de valeurs. Nous constatons simplement ce que nous sommes, et nous n'en concevons ni gloire ni honte: nous recevons un héritage, et c'est tout. Et nous n'avons pas besoin, pour affirmer cette simple constatation, tirée de l'observation du réel, de prendre parti dans un débat biaisé et oiseux, qui n'est pas le nôtre.

               Nous avons suffisamment expliqué pourquoi nous n'étions pas racistes (1) pour n'avoir pas besoin d'épouser la cause des pseudo anti-racistes: nous refusons tout simplement d'entrer dans un débat piégé entre tenants du racisme ou de l'anti-racisme; car ce débat, ce combat n'est pas le nôtre. Notre combat c'est la défense de l'identité française, non pas parce qu'elle est -ou serait- supérieure aux autres, mais parceque c'est la nôtre, tout simplement, et qu'elle nous convient, et que nous ne souhaitons pas en changer.

               A la différence des révolutionnaires, nous n'avons pas de message universel à transmettre à l'Homme universel, qui n'existe pas et que nul n'a jamais rencontré ni ne rencontrera jamais; notre seul messsage est: nous sommes ce que nous sommes, et nous voulons le rester. Comme on dit: point barre!.....

(1); voir les deux notes "Le piège du racisme" et "Pourquoi nous ne sommes pas racistes", dans la Catégorie "Anti racisme: la grande mystification".

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