Dans Point de vue : "Jean IV, un Prince chrétien", par Philippe Delorme
Philomena et Jean d'Orléans et leur famille au complet
Courtesy of David Nivière
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Philomena et Jean d'Orléans et leur famille au complet
Courtesy of David Nivière
Le 1er octobre 2020, je me posais cette question :

Lundi 17 octobre 2022
Je suis très touchée et émue que la rose ambassadrice de la ville de Dreux s’appelle « Princesse Philoména ».
Dreux est une ville que je porte très fort dans mon cœur, une ville où j’ai vécu de si heureuses années, connu de si belles amitiés. Elle est la ville à laquelle nous nous identifions tous, sans exception. Si nous sommes tous très heureux de découvrir les merveilles de l’Occitanie, Dreux reste « La maison ».
Le nom « Princesse Philoména » va à merveille à la Rose de Dreux, puisqu’il signifie « la bien aimée » et que Sainte Philomène était une princesse grecque. Avant même qu’elle soit connue en France, la Reine Marie-Amélie, épouse de Louis-Philippe et fille du Roi de Naples, avait une immense dévotion pour elle. C’est à Mugnano del Cardinale, au pied du Vésuve, que se trouvent les ossements de Sainte Philomène, à l’origine de tant de miracles au XIXe siècle.
Une chose qui m’aurait amusée aurait été qu’elle s’appelle « Princesse PhilomènE » avec un grand E final, rappelant cet accent du sud-ouest qui m’enchante. Nous reviendrons à Dreux. La rose aurait pu être aussi l’ambassadrice faisant remonter pour nous les bons souvenirs, le soleil et la bonne humeur des habitants de l’Occitanie.
Je remercie Pierre Frédéric Billet Maire de Dreux, son conseil municipal et tous ceux qui ont, d’une manière ou d’une autre, contribué à cette si délicate attention.
Philoména
Comtesse de Paris
...Après avoir échangé avec les élèves, le Prince a particulièrement apprécié partager un repas avec les lycéens passionnés par la France.
Notre rédacteur Guy Adain nous fait parvenir le document suivant, qui nous a amenés à la réflexion que vous allez lire après ce document...
https://opusdei.org/fr/article/un-couple-merveilleusement-normal-documentaire/
Ci dessous, voici une belle photo de l'anniversaire de la princesse Antoinette, dans le foyer du Comte et de la Comtesse de Paris :

Valeurs actuelles. Vous vivez aujourd’hui dans le sud de la France, en territoire rural. L’occasion pour votre famille de garder le contact avec une certaine France profonde ?
Prince Jean d’Orléans. Depuis le retour d’exil de mon grand-père, notre famille a toujours été implantée au milieu du village qu’est la France. Mon grand-père avait parcouru le pays pour connaître la France en profondeur, ce que j’ai fait ensuite un certain nombre d’années, jusqu’à la sortie de mon livre « Un Prince Français » (Pygmalion). Un tour de France des différentes régions pour prendre le pouls du pays. Aujourd’hui dans notre environnement immédiat, j’ai eu l’occasion de revoir le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, de visiter l’école Ozar Hatorah de Toulouse, qui avait été visée par Mohammed Mérah en 2012. Je rencontre aussi un certain nombre d’acteurs politiques, économiques et sociaux. Pour moi, c’est vital.
Quel est le but de ces rencontres ? Quel sens voulez-vous donner à votre présence ?
Il faut savoir ce que pensent les Français, dans leur spécificité, prendre la mesure des attentes du pays dans l’ensemble de ses composantes. C’est une démarche discrète mais nécessaire pour être capable de réfléchir aux mesures à prendre. On ne peut pas prendre des décisions sans voir la réalité des choses.
A la sortie de ces rencontres, dans quel état se trouve la France aujourd’hui, de votre point de vue ?
La France est sous contrainte et perfusion. Avec la pandémie, les Français ont dû adapter leur façon de travailler. Malgré toutes les restrictions imposées, dont on ne sait pas si elles ont vraiment servi, de nombreux Français ont continué à diriger leurs entreprises, à garder leurs clients, etc. Nous avons vu des circuits courts se développer, des solidarités se mettre en place. Nous avons pu ainsi garder notre allant, nos villes « franches », notre liberté d’entreprendre…
2022 est une année présidentielle. Allez-vous jouer un rôle d’aiguillon, d’observateur, d’acteur ?
J’espère pouvoir le faire sereinement. Ces échéances sont importantes. La France doit retrouver une certaine dynamique, assez absente ces deux dernières années. Le débat est resté sur cette pandémie alors qu’il y a de nombreux autres sujets qui préoccupent nos compatriotes : la justice, la sécurité, le travail, la retraite, la santé… L’hôpital est malade, depuis des années. La pandémie n’a fait que révéler ces difficultés. Il y a aussi un nombre de fractures incroyables. Les pauvres sont laissés de côté au profit d’une société française qui dérive vers l’oligarchie. Il n’y en a que pour les privilèges. La présidentielle doit remettre au centre toutes ces problématiques.
Doit-on conserver ce mode de gouvernance ?
C’est une question institutionnelle. Avec le quinquennat, le modèle de la Ve République ne colle plus. Soit on revient au septennat pour avoir deux rythmes qui cohabitent et collaborent : le rythme long du président de la République qui gère les affaires importantes et qui donne les directions, s’occupe de la cohésion nationale. Et le gouvernement, avec un rythme différent, qui peut être d’un parti opposé et qui joue sa partition et gère le quotidien. Avec ce dernier quinquennat, on observe un glissement institutionnel, vers une vision égoïste des choses et des privations de libertés individuelles et publiques. Ce n’est pas un bon système. S’ajoute à cela l’élection qui favorise le clientélisme. Une fois élu, il faut une année pour se mettre en place, trois ans pour exercer et une année pour préparer les prochaines élections. Que peut faire un président de la République ? A côté de cela, il n’y a plus de contre-pouvoir. Les syndicats ont disparu, l’Église est empêtrée dans ses difficultés, les hautes chambres et les ministres sont pris dans des liens d’intérêts économiques et financiers..
Ces fleurs de lys fleurissent sans discontinuer, dans la campagne provençale, depuis l'année 1900, où elles furent plantées par une famille royaliste fidèle.
Nous les présentons aujourd'hui à notre Dauphin de France, en témoignage d'affection et de fidélité inébranlable à sa personne et au Principe qu'il représente...
Nos voeux s'adressent d'abord à la France, bien sûr, que le Système a mis dans un si triste état, lui qui la déconstruit méthodiquement depuis son instauration en 1875, elle qui était, selon le mot du Hollandais Grotius, "le plus beau royaume après celui du Ciel"... Qu'elle se débarrasse de ce Système qui la déclasse inexorablement, l'efface et la conduit à sa perte, selon la prémonition de Bonald : "La France, premier-né de la civilisation européenne, sera la première à renaître à l'ordre ou à périr"...
Cette renaissance a et aura un serviteur : le Prince chrétien, et sa Famille, au service de nos Héritages, de nos Traditions, de tout ce qui constitue notre Être profond. Ouvert à toutes les nouveautés et à tous les progrès qui viendront enrichir ce passé fécond, et fidèle à ce qui ne meurt pas mais qui, au contraire, constitue le terreau fertile sur lequel on pourra "poser tout ce qui est sur tout ce qui fut" (Paul Bourget)...
Nos voeux vous accompagnent, enfin, chers amis et sympathisants, lecteurs et donateurs de France métropolitaine, des Outre mer et de l'étranger. D'une façon plus amicale et affectueuse, encore, cette année, avec les nombreuses marques de sympathie que vous nous avez manifestées après l'épreuve que lafautearousseau a traversée : si l'humour était de mise pour un tel sujet, nous déclinerions le thème "Covid nous a "toucher" mais pas "couler"...". Par pudeur, nous n'avons pas voulu faire état du bouleversement que ce sinistre virus a causé dans notre quotidien début octobre (mais pas sur nos pages facebook ni sur notre compte tweeter, où nos responsables sont restés en place) : de toutes façons, chacun a compris ce qui se passait, ou ne se passerait plus. Pour parler de notre passé et futur proches, nous préférons employer la magnifique devise du chevalier de Charette :
"Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais !"
Malgré le vent mauvais qui a soufflé sur nous, et a causé bien des dégâts, l'essentiel a "tenu" et tiendra encore car, c'est bien connu, "ce qui ne me tue pas me rend plus fort"...
Vous nous trouverez donc toujours à vos côtés, tout au long de l'année, sur ce Blog quotidien, sur Facebook, Tweeter et Telegram, dans le combat sans relâche que nous menons tous depuis si longtemps. Et nous poursuivrons encore longtemps, jusqu'au sacre de Reims, le combat pour lequel nous a convoqué Léon Daudet : mener une action "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Régime"
VIVE LA FRANCE !
ET, POUR QUE VIVE LA FRANCE,
VIVE LE ROI !