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Feuilleton : En cartes, "l'aventure France"... - Page 3

  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (30) : L'olivier, marqueur des paysages méditerranéens...

    Dans le Sud-est de la France, la culture de l'olivier remonte à l'arrivée des Grecs, qui l'ont implanté en Gaule, en même temps que la vigne : si celle-ci a pu, par la suite, s'étendre sur la plus grande partie du territoire, l'olivier, lui, ne peut se développer que dans les zones méditerranéennes...
    La vigne et l'olivier sont donc, chez nous, contemporains de la plus vieille ville de France...

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (31), la lente création du vignoble...

    ...l'un des éléments essentiels des paysages de la "Douce France"...

    En France, la viticulture s'est d'abord implantée à Massalia, comme la culture de l'olivier, acclimatée, comme elle, par les fondateurs Phocéens, 600 ans avant l'ère chrétienne.

    Elles s'est, par la suite, considérablement développée à l'époque gallo-romaine.

    Enfin, les moines du Moyen Âge ont contribué d'une manière décisive à son évolution et à sa maîtrise.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (32), le voyage de Pythéas...

    Certains ont parlé, à son propos, de "Christophe Colomb de l'Antiquité" : l’histoire de Pythéas et de son voyage est cependant peu et mal connue, étant donné son éloignement dans le temps…

    On sait que Pythéas est né à Massalia, vers 380 avant J.-C, dans cette colonie grecque qui constitue, alors, un marché florissant pour les produits originaires du nord de l'Europe : ambre, métaux précieux, étain...

    Poussé par ses concitoyens et dans un but évidemment commercial, Pythéas, citoyen cultivé et aisé, décida de partir à la découverte du nord de l'Atlantique.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (33), le mystérieux voyage d'Euthymènes...

    (Illustration : tirée de la partie II, en anglais : "hypothetical voyage of Euthymenes of Marseille").


    1. S’agissant d’un événement encore plus lointain dans le temps (au moins deux siècles plus tôt…), on dispose d’encore moins de sources - et de certitudes... - pour le voyage d’Euthymènes que pour celui de Pythéas…
    Dans un récit perdu, le navigateur Massaliète Euthymènes raconte son voyage sur une mer qui s'apparente à l'Océan Atlantique (la "mer extérieure", c'est-à-dire l'océan extérieur qui entourait le monde, selon la vision et les connaissances des hommes de l'époque...).
    Ce récit peut être considéré comme étant du VIème siècle avant notre ère, les théories qu’il mentionne étant similaires à celles de Thalès de Milet, l'un des sept sages, qui vécut à la même époque.
    Comme le récit de Pythéas, le texte complet d'Euthymènes a été perdu : il ne nous est connu que grâce à des fragments, présents chez les auteurs antiques qui traitent de la question des sources du Nil.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (34), routes d'Hannibal...

    Le 25 Août 218 avant Jésus-Christ, après avoir franchi les Pyrénées, et avant de franchir les Alpes, Hannibal traverse le Rhône, très probablement entre Arles et Avignon.

    S'agissant d'un événement aussi lointain, on n'aura jamais de certitude absolue sur telle ou telle date précise, mais le jour du 25 août est communément retenu par plusieurs spécialistes pour le franchissement du fleuve.

    Il emmène avec lui cinquante mille hommes, neuf mille chevaux et trente-sept éléphants de guerre, sans compter ses impedimenta: Polybe, Sénèque, Tite Live, Varron (et, plus généralement, l'ensemble du monde antique) ont considéré cette marche d'Hannibal comme l'un des exploits les plus fascinants de l'Histoire.

    Cet épisode, qui frappa l’imagination des anciens, fut considéré comme un exploit Herculien parce que c’était la première fois qu’une armée entière le réalisait.

    Encore faut-il préciser qu’Hannibal, parti de Carthagène avec 100.000 hommes, avait déjà perdu la moitié de ses effectifs en arrivant au Rhône, et qu'il allait en perdre encore la moitié puisque, sur les 50.000 hommes qui franchissent le Rhône avec lui, seuls 26.000 entreront en Italie...

    Pour retrouver l'intégralité du feuilleton, cliquez sur le lien suivant : L'aventure France racontée par les Cartes...

     

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (35), les Cimbres et les Teutons (I)...

    Pro salute non pro gloria certari (combattre non pour la gloire mais pour sa propre survie, écrit l'historien romain Salluste)...



    Voici le récit de l'une des pages les plus extra-ordinaires non seulement de notre propre histoire mais de toute l'Histoire universelle. L'événement s'est passé en Provence, en 102 avant Jésus-Christ...

    En 113 avant Jésus-Christ, des catastrophes naturelles s'abattent sur une vaste région de l'Europe du nord : Jutland, Danemark, Baltique sont frappées par des raz de marée et des inondations, qui rendent insupportable la vie dans ces contrées, où elle est déjà très difficile en temps ordinaire.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (36), les Cimbres et les Teutons (2)...

    Il faut dire que si Marius croit à ce point en sa chance, pour accepter une tâche que tous s'accordent à juger impossible, c'est parce qu'il ne fait rien sans consulter les oracles.

    Or, la prophétesse Marthe, une Syrienne, lui a prédit la victoire, et qu'il réussirait là où tous avaient échoués avant lui : qu'il écraserait les Cimbres et les Teutons, et qu'il sauverait Rome...

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (37), les Cimbres et les Teutons (3)...

    Nous sommes maintenant en 102, les barbares sont de nouveau là, et cette fois ils ne partiront plus. Le choc décisif est maintenant inéluctable et imminent.

    A partir de là, mais ils ne le savent pas, tout est joué d'avance; les barbares sont perdus et la victoire de Marius est certaine. Encore faut-il la concrétiser, car dans les esprits le défaitisme fait des ravages; et si Marius et Marthe ne doutent pas une seconde du succès final, ils sont bien les seuls.

    Depuis onze ans les populations du sud de l'Europe vivent dans l'angoisse et la terreur; dans la certitude que tout est perdu et que les barbares vont ravager les dernières terres qu'ils n'ont pas encore réduites en cendres.

    C'est avec cette armée démoralisée que Marius (et Marthe...) vont remporter la bataille décisive, et ce faisant sauver Rome, et la Civilisation.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (38), les Cimbres et les Teutons (4)...

    Non loin de là, la petite ville de Maillane renferme également la racine Marius, mais sous sa désinence grecque Caïe Maïe (car on est dans la Massalie, grecque), et l'on appelle toujours aujourd'hui Caïou ces chemins ouverts par le consul pour l'acheminement des vivres et des munitions.

    Et sur les rochers des Baux de Provence se dressait le camps ultime du consul, l'endroit où - en cas de défaite - il se serait retiré avec les débris de son armée vaincue : on appelle toujours aujourd'hui Costa Pera cette Costa per alta, ce haut plateau qui fait face au rocher du village et du château des Baux.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (39), les Cimbres et les Teutons (5)...

    "Les massaliens fermèrent leurs vignes de haies faites d'os de morts et les corps étant pourris et consumés dessus leurs champs par les grandes pluyes qui tombèrent dessus l'hiver ensuivant, les terres en devinrent si grasses, et en pénétra la gresse si profond en dedans, que l'esté ensuivant elles rapportèrent une quantité incroyable de toutes sortes de fruits." (Plutarque, traduction d'Amyot).

    Marius fit brûler toutes les dépouilles qu'il ne réservait pas à son futur Triomphe, à Rome, et ordonna un immense sacrifice aux Dieux.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (40), en Gaulois, je suis... Et vous ?

    De Jules César, "De la Guerre des Gaules", Livre I...

    "Toute la Gaule est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui, dans leur langue, se nomment Celtes, et dans la nôtre, Gaulois.

    Ces nations diffèrent entre elles par le langage, les institutions et les lois.

    Les Gaulois sont séparés des Aquitains par la Garonne, des Belges par la Marne et la Seine.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (41), les trois Gaules...

    Avant la conquête de Jules César, la Gaule est d'abord organisée en quatre provinces : l'Aquitaine, la Lyonnaise et la Belgique, qui forment les trois Gaules.

    La Narbonnaise, déjà conquise par une République expansionniste, qui préfigure sur ce point l'Empire, qui va naître bientôt, est administrée directement par le sénat romain...

     

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (42), les Gaules juste avant César...

    De Michel Mourre (Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire, Article Gaule, Tome G-J, page 1963) :

    "...Le raid des Cimbres et des Teutons laissa la Gaule ruinée, et la puissance romaine auréolée par les victoires de Marius sur ces envahisseurs germaniques (Aix, 102; Verceil, 101 avant Jésus-Christ), apparut dès lors à de nombreux Gaulois moins comme un danger que comme une protection contre d'éventuelles attaques.

    Dès le début du 1er siècle avant notre ère, de nombreuses relations commerciales s'établirent entres Gaulois et Romains; le titre recherché d'allié du peuple romain fut donné à l'un des principaux peuples de Gaule, les Eduens.


    C'est par les Commentaires de César que nous est connu l'état de la Gaule à la veille de la conquête romaine.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (43), Campagnes de César...

    Éloge de la Romanisation (de Jacques Bainville, Histoire de France, chapitre I : Pendant 500 ans, la Gaule partage la vie de Rome) :

    ".....À qui devons-nous notre civilisation ? À quoi devons-nous d'être ce que nous sommes ? À la conquête des Romains. Et cette conquête, elle eût échoué, elle se fût faite plus tard, dans des conditions différentes, peut-être moins bonnes, si les Gaulois n'avaient été divisés entre eux et perdus par leur anarchie. Les campagnes de César furent grandement facilitées par les jalousies et les rivalités des tribus. Et ces tribus étaient nombreuses : plus tard, l'administration d'Auguste ne reconnut pas moins de soixante nations ou cités. À aucun moment, même sous le noble Vercingétorix, la Gaule ne parvint à présenter un front vraiment uni, mais seulement des coalitions.

    Rome trouva toujours, par exemple chez les Rèmes (de Reims) et chez les Eduens de la Saône, des sympathies ou des intelligences. La guerre civile, le grand vice gaulois, livra le pays aux Romains. Un gouvernement informe, instable, une organisation politique primitive, balancée entre la démocratie et l'oligarchie : ainsi furent rendus vains les efforts de la Gaule pour défendre son indépendance.

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  • L'aventure France en feuilleton : Aujourd'hui (44), la Gaule et la conquête de César...

    De Jean-Louis Brunaux, dans Le Point (15 juillet 2010, n° 1974) :

    "Rendons à César.....
    ...ce que la Gaule lui doit.

    Ce printemps, un ouvrage ("1940", Ed. Tallandier) imaginait le sort de la France si elle avait continué à se battre en 1940.

    Qu'en serait-il de notre pays si, à l'âge de 42 ans, le proconsul Caius Julius Caesar n'avait pas, en 58 avant J.C., mis le pied avec ses légions en Gaule chevelue ?

    César, sans la Gaule, ne serait sans doute pas devenu César, mais la Gaule, sans César, aurait à coup sûr raté le coche d'une première unification et d'une révolution culturelle, politique, urbaine et religieuse.


    Elle aurait surtout été, et c'est la thèse passionnante défendue ici par Jean-Louis Brunaux, balayée par les envahisseurs germains...

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