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Mort accidentelle d’un soldat français de l’opération Barkhane au Mali.

© Chef d'Etat major des armées Adrien Quélin mécanicien de la Force Barkhane « effectuait une opération de maintenance sur un camion » quand il a été grièvement blessé par « la bascule de la cabine » du véhicule, précise l’Armée.

Il était engagé dans l’opération Barkhane au Mali. Le soldat Adrien Quélin est mort mardi dans un accident, annonce ce mercredi matin le chef d’Etat major des armées.

Les faits se sont déroulés le 12 octobre sur une plateforme de Tombouctou au Mali. Le « maréchal des logis » de 29 ans, mécanicien de la Force Barkhane « effectuait une opération de maintenance sur un camion » quand il a été grièvement blessé par « la bascule de la cabine » du véhicule, précise l’Armée. « Malgré la prise en charge immédiate par les secours sur place, il n’a pas pu être réanimé. » Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.

Célibataire et sans enfant, Adrien Quélin appartenait au 4e régiment des chasseurs de Gap. 52 soldats sont par ailleurs morts au combat sur la même période. La ministre des Armées, Florence Parly a salué sur Twitter « son engagement » et « s’incline devant sa mémoire ».

Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d’ici à 2023 à 2500-3000 hommes, contre plus de 5000 aujourd’hui alors que les relations entre Paris et Bamako se sont envenimées.

 

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