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Les royalistes, un état chiffré, par Frédéric de Natal.

Source :http://www.monarchiesetdynastiesdumonde.com/

Dans la suite du livre-enquête «Les Royalistes » de François-Marin Fleutot et Patrick Louis, publié en 1988 aux éditions Albin-Michel, l’organisation SYLM* (Support Your Local Monarch) a fait paraître un livre sur l’état actuel du royalisme. Plus de 1737 royalistes ont été sondés entre février et juin 2009 afin de donner une photo exacte du monarchisme français, loin des images caricaturales du vieux versaillais aux cheveux blancs sortant d’une église ternie par le temps et que nous vendent habituellement les journalistes. L’enquête mise en ligne, avec impossibilité de se faire enregistrer deux fois, avait d’ailleurs surpris plus d’un royaliste. Aujourd’hui épuisée, cette bible chiffrée reste une référence qui casse les mythes du genre.​

frédéric de natal.jpgEt le premier (et pas des moindres à tomber) concerne les régions phares du royalisme. Ici ni la Bretagne, ni la Vendée ne remportent la palme des provinces où le royalisme seraiti le plus représenté dans l'imagerie populaire. Loin derrière Rhône-Alpes (avec ses 14%), les deux provinces historiques cumulées ne recueillent que 3% à elles toutes seules. La Chouannerie et les guerres de Vendée semblent désormais appartenir au passé de notre histoire de France, comrpises entre fantasmes et illusions d’un passé glorieux que l’on cultive encore allégrement dans le monarchisme français. Vient ensuite l’île de France (qui fait jeu égal avec la région Rhône Alpes qui compte un vivier important de royalistes et de catholiques proches de cette mouvance) et enfin la Provence-Alpes –Côte d’Azur avec 7%. Un Sud de la France surreprésenté donc par rapport au Nord dont les effectifs se font rares (de 1 à 4% pour respectivement l’Alsace, la Lorraine, la Normandie (Haute et basse) ou encore le Nord-Pas de calais [actuel Haut de France]) quand ils ne sont pas quasi inexistants ailleurs (la Corse étant plus prompte à crier « Vive l’Empereur »).

Cette disparité entre le Nord et le sud s’expliquant notamment par un terreau royaliste plus dynamique dans le sud depuis la chute du Second Empire et le début de la IIIème république (mouvement des Jeunesses Royalistes puis celui de Charles Maurras) et qui traduit aussi «un basculement qui s’est doucement opéré dans cartographie royaliste depuis la fin du XIXème siècle». A noter que chez les français de l’étranger et DOM-TOM, l’idée d’un roi reste encore séduisante puisque on trouve chez nos amis expatriés, 2% d’entre eux qui se déclarent royalistes. Un chiffre qui reste cohérent quand on sait que lors de l’élection législatives de juin 2012, le prince Charles-Philippe d’Orléans qui s’était présenté dans 5e circonscription des Français établis hors de France (l'Andorre, l'Espagne, Monaco et le Portugal), avait obtenu 3% des suffrages exprimés.

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Twitter, Instagram, Facebook, Ipad à la main, le royalisme est jeune, trans-générationnel et se décompose ainsi : 15% d’entre eux sont âgés de 16 à 25 ans, 13% de 26 à 35 ans , 34% de 36 à 45 ans, 16% de 46 à 55 ans , 12% de 56 à 65 ans et de 66 à 75 ans à peine 3%, au-delà le chiffre n’excédant pas les 1%. La participation à l’enquête a clairement mobilisé une jeunesse qui se veut donc ancrée dans son temps et en rupture avec une génération de cadets qui tend à reculer au fur et à mesure que l’on avance dans les années. A noter cependant que les hommes sont plus représentés avec 71% face à leurs alter-égos féminins, 29%.

En 2017, LCI avaient outrageusement décidé de classer très bizarrement les royalistes dans la section extrême-droite à côté des …néo-nazis. Si on a pu rire-jaune de cette méconnaissance du «roycoland» par les journalistes, l’émission de David Pujadas aurait été bien inspirée de s’enquérir des véritables chiffres du royalisme avant de mettre à l’écran, une telle «fake news». En dépit des certitudes journalistiques, le royalisme n’est pas majoritairement acquis à l’extrême-droite mais n’en reste pas moins porté sur un certain conservatisme teinté de traditionalisme et soucieux de son environnement. 37% des sondés affirmant voter pour un parti de droite (soit 22% des royalistes se disant adhérents chez Les Républicains-Ex UMP) contre 12% en faveur d’un parti de Gauche [avec 4% de réels engagés] ou 1% pour l’extrême-gauche). 21% en faveur de l’extrême-droite (17% des royalistes affirmant être également engagés au sein du Rassemblement (ex-Front) ou 12% au Mouvement pour la France, 2% chez Debout la France) avec un petit vote en faveur des partis centristes (10% des royalistes se disent encartés ici). 7% étant encore attirés par les partis écologistes (et qui tend à augmenter). Un vote qui est donc loin des schémas habituels qui sont vendus sempiternellement par diverses émissions du PAF (paysage audiovisuel français). Quant à la question du nationalisme pur et dur, représenté par des organisations comme le GUD (actuel Bastion Social, sorte de Casa Pound bis, qui montre déjà des dissensions internes), il est loin de faire l’unanimité chez les royalistes. A peine 0.83% des sondés semblent être en adéquation avec ces idées très conservatrices. Et si on se déclare royaliste ou monarchiste (appellation plébiscitée par 71% des sondés), «royco» ou même avec beaucoup d’humour « roycotté », la répartition dynastique reste fidèle à l’histoire du royalisme. La Légitimité ne représentant pas plus de 6 à 10% (tenant compte aujourd’hui de sa récente évolution sur les dernières 5 années) sur l’ensemble des monarchistes, la composante Orléaniste restant donc encore majoritaire, loin devant les providentialistes avec 2% qui partent du principe que « Dieu finira par pourvoir au trône ».

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Encore faut-il noter ce qui reste de la mouvance survivantistes (ou naundorffistes) qui ne dépassent pas le 0.63%. Cette dernière s’est réduite à une peau de chagrin depuis la fin du mystère Louis XVII en 2004 et faute d’un prétendant, peu préoccupé par le «dada» de son père, (Charles–Edmond de Bourbon, décédé en 2008 à 80 ans). Il connaît cependant depuis peu un regain d’activité. Sorti de son Canada profond, Charles-Louis de Bourbon a soudainement revendiqué la couronne de France (bien qu’il ne parle pas un mot de la langue de Voltaire) et s’est doté d’une chancellerie très active sur les réseaux sociaux, particulièrement virulente. Une famille qui puise son électorat essentiellement dans le Légitimisme et qui, même si elle arrivait à prouver qu’elle est la descendant du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette n’est absolument pas dynaste.

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Le royalisme est donc définitivement souverainiste de droite avec un tassement du côté des idées de gauche dans un certain rééquilibrage en faveur des partis parlementaires (on est donc loin du rejet de l’anti-parlementarisme qui ne trouve que peu ou plus d’échos chez les royalistes avec à peine 1,40% qui souhaite la fin de ce système (énième idée cassée). Le coup de force ne recueillant que 10% des votes exprimés face à 13% qui souhaitent un retour du roi par les urnes ou 21% par référendum. Seuls 0.88% des sondés ont demandé réellement l’abolition totale du parlementarisme. Traditionnellement, le prince Louis –Alphonse de Bourbon (comme son père avant lui), se refuse de donner la moindre consigne de vote lors des élections présidentielles, refusant de les cautionner à contrario des deux comtes de Paris plus engagés politiquement. Ainsi (par exemple) en 1981 et 1988 aux côtés de la Nouvelle action royaliste (NAR), feu Henri d’Orléans avait accordé son vote à François Mitterrand. Son fils homonyme (se situant plus à droite), avait soutenu ouvertement le candidat Nicolas Sarkozy en 2007 et 2012 (élu président, il l'avait remercié en lui octroyant la légion d'honneur et en abrogeant en 2011 les deux derniers articles de la loi d'exil encore en vigueur). L’actuel comte de Paris, Jean d’Orléans, se situe sur une ligne plus traditionnaliste et de type François Fillon, du nom de l’ancien candidat malheureux à l’élection de 2017. Depuis le décès inattendu de son père le 21 janvier 2019, le prince s’est mué de dauphin à prétendant au trône bénéficiant d’une surprenante couverture médiatique.

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Avec le déclenchement de l’Affaire Franco (2018), le prince Louis-Alphonse de Bourbon s’est quasiment engagé en politique en prenant position publiquement contre le gouvernement socialiste espagnol et en se rangeant publquement aux côtés du parti Vox. Il a également participé et intervenu à diverses reprises au Congrès des Familles qui rassemblent la fine fleur de l’ultra conservatisme international. Ses prises de positions en France sont assez rares mais reprises par la presse notamment en 2018 lors del crise des Gilets Jaunes où il a fait le « buzz ». Il bénéficie de quelques soutiens notables controversés et a été reçu au palais de l’Elysée en 2008. Des prises de positions qui ont profondément divisé les soutiens au duc d’Anjou.

Surprise, le monarchisme est aussi syndicaliste. En effet, il est également intéressant de noter 24% des sondés se disent également membres d’une telle organisation (contre 17% en 1988) avec une forte adhésion à la CFTC (37%) et la CFDT (16%) … loin devant la CGT qui ne fait pas l’unanimité (4%) ou encore Sud-Solidaires (1%) , ces deux dernier étant à l’origine des récentes grèves déclenchées à la SNCF.

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Sur le plan religieux, toutes tendances confondues, le catholicisme conserve encore de beaux jours devant lui avec cependant un bémol. Le catholicisme traditionaliste ne fait pas recette car à peine 11% d’adhésions loin derrière les catholiques pratiquants ou non qui recueillent 49%. Le tout cumulé faisant 60%. Ce qui place la religion catholique dans la classe dominante quoique le royalisme montre une nouvelle fois, sa capacité à attirer et à s’adapter dans ce début de siècle tumultueux. 21% des royalistes se déclarent tout de même agnostiques, 8% athées, 4% protestants ou 2% musulmans. A noter que 1% des monarchistes se déclarent proches de religions dite « new-age » comme le Wiccan ou celles venues des anciens royaumes nordiques. Le reste se partageant entre orthodoxes, juifs ou bouddhistes. Néanmoins, à comparer aux chiffres donnés en 1988, le catholicisme est en net recul de 20% alors que les agnostiques sont en net accroissement (11%).

Faut-il y voir un signe des temps posait alors comme question SYLM dans une de ses conclusions avec «une omniprésence maurassienne par défaut qui tend à se méfier des religions » ? «Pour autant, il est fort à parier que la pratique religieuse est beaucoup plus prononcée chez les royalistes que dans le reste de la population dite «catholique » ajoutait également SYLM». La défense des valeurs traditionnelles ayant su les mobiliser lors des événements consacrés au débat «pour le mariage pour tous ou la PMA-GPA» lors des deux précédents quinquennats. Très contradictoirement, on trouve que 4% des royalistes qui entendraient remettre en cause la loi de 1905 en cas de retour d’un roi au pouvoir. Encore un énième mythe qui s’effondre.

Enfin, la question militante où chacun tente plus ou moins de gonfler ses chiffres et s’ils ne tiennent pas de l’évolution récente de certains mouvements, la photo du militantisme royco lambda se traduirait ainsi : L’Action française et la Restauration nationale (qui ont récemment fusionné après de années de méfiance et incompréhhension commune) cumulent à elles-seules 17% des forces royalistes (avec une forte prédominance de l’AF). Suivis par l’Alliance royale avec 11% des sondés. Le chiffre n’est aujourd’hui d’ailleurs plus d’actualité puisque ce parti A-dynastique, créé en 2001, n’a cessé de pérécliter au fur et à mesure des années suite au départ de nombreux cadres (2012), des prises de positions jugées anachroniques, un programme inadapté, un militantisme inexistant et des alliances avec des mouvements d’extrême-droite qui ont fini par provoquer une hémorragie au sein de ses adhérents.

Enfin vient la Nouvelle action royaliste avec 9% (avec un net rajeunissement de ses militants- 1/3 de ses membres en 2018) et un renouveau de son bureau politique qui occupe l’espace télévisuel médiatique notamment sur les sujets internationaux. Elle organise régulièrement des conférences avec des noms connus (Natacha Polony, Emmanuel Todd…) et conserve des liens avec divers mouvement royalistes internationaux. Elle est un des rares mouvements à avoir approché le pouvoir dans les années 80, avec une figure emblématique qui est Bertrand Renouvin. On citera encore le Groupe d'Action royaliste (GAR qui se distingue par un site haut en couleur et très fourni) avec 2%, l’Institut de la maison royale de France (IMRF) avec 4% et par Gens de France (6%), l’association du prince Jean d’Orléans (qui tendrait à supplanter progressivement et à court terme l’institut de son père, le comte de Paris).

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Du côté du (néo-)Légitimisme (ou Alphonsisme), il est difficile de parler militantisme tant une certaine catégorie (plutôt située dans les 55-75 ans) refuse encore tout idée de parti ou mouvement politique qui défendrait et donnerait plus de visibilité au prince Louis-Alphonse de Bourbon. D’un point de vue militant, on trouve néanmoins 10% des Légitimistites adhérents à l’Institut de la Maison de Bourbon (IMB) ou 6% à l’Union des Cercles Légitimistes (un UCLF accusé ces dernières années par certains Légitimistes de «dérive sectaire versant dans l’ultra –catholicisme forcené»-je cite ce qui m’a été souvent répété ou écrit au gré de mes conversations avec eux-nldr ). Dernier né du Légitimisme, le Cercle d’Action légitimiste (CAL) qui s’est implanté timidement dans quelques régions (Ile de France ou Bretagne) et qui peine toutefois à convaincre hors réseaux sociaux ou à l’intérieur du Légitimisme (certains de ses membres gérant le webzine Vexilla Galliae). Si les Maurrassiens tiennent encore haut le pavé du royalisme, Le légitimisme n’est cependant pas en reste. Car tout cumulé, les chiffres de l’enquête montrent quand même que cette tendance (bien que minoritaire, versant plus dans le commémoratif ou le rédactionnel d'étude du monarchisme comme le site Vive Le Roy) avoisine les 18% du militantisme royaliste. Ceux-ci ne précisant pas si on les retrouve par exemple à l’Action française, école de pensée et de formation militante qui a développé un sens inédit de la communication. Une question pour laquelle les cadres dirigeants de l’AF préfèrent ne pas trop polémiquer, le reconnaissant tout au plus du bout des lèvres quand ils ne le démentent catégoriquement par pur esprit partisan. A noter la brève tentative d'indépendance du pince Louis-Alphonse de Bourbon qui a créé l'Institut du Duc d'Anjou (2010-2014) et qui faisait l'unanimité avant d'être ré-absorbé par l'IMB.

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«La monarchie est un régime qui est beaucoup plus glamour que la république dans la mesure où il ne s’agit pas d’une institution (…) mais d’une famille au quelle on s’attache, on déteste (…). Les gens s’attachent à la monarchie car ils s’attachent aux personnes qui l’incarnent (…). La monarchie est le système qui fédère le mieux les peuples » avait déclaré l’essayiste Olivier Gracia lors d’un débat sur la question monarchique en France en 2018. Alors, le royalisme une solution ? Depuis des décennies, après avoir connu une légère hausse de l’adhésion à l’idée de restauration de la monarchie, 17% des français seraient donc prêts à soutenir le retour de la monarchie, 29% même  disposés à mettre un vote pour un candidat royaliste (sondage BVA/Alliance royale de 2016). Un sondage qui «note un clivage politique important : seuls 4% des sympathisants de la gauche seraient favorables à l’exercice du pouvoir par un Roi contre 22% des sympathisants de la droite et du centre et 37% des sympathisants du Front/Rassemblement National» et qui précise «qu’un sympathisant de la droite sur deux pense que la monarchie aurait des conséquences plutôt positives pour la stabilité du gouvernement (51%) et pour l’unité nationale (50%)». Des scores qui montent chez les sympathisants du RN, à 53% pour une meilleure stabilité du gouvernement et 55% quant aux bénéfices pour l’unité nationale. 37% des royalistes souhaiteraient même que la question de la monarchie soit posée par référendum.

 

Mais pour devenir une force crédible, encore faut-il que les mouvements royalistes arrivent à s’entendre au-delà des querelles qui les divisent dynastiquement ou idéologiquement depuis 1883, date de la mort sans héritiers du comte de Chambord. Une fusion, des assises du royalisme français ? 31% des sondés en 2009 avaient répondu favorablement à la question confirmant ainsi la volonté d’une jeunesse d’en finir avec une dispute qui empoisonne le débat monarchiste (20% des royalistes ayant réclamé «la mise en sommeil des querelles internes, 6% la création d’un état-major commun et 11% la modernisation des références » [ici on exclut donc autant Maurras que Chambord]) et qui lui empêche de devenir une alternative sérieuse à la république. Si les premières assises du royalisme organisées en 2010 ont été un échec, l’idée n’a pas été abandonnée et revient régulièrement sur les réseaux sociaux. Le «fusionnisme» (6% réclamant ouvertement la fusion «pure et simple de toutes les structures royalistes existantes) est d’ailleurs en nette progression chez les royalistes avec un net soutien pour le comte de Paris qui a l’avantage de réconcilier libéralisme et conservatisme dans une seule main et que les rumeurs affirment entrer bientôt en politique afin de se présenter comme une alternative.

Cependant si «les royalistes semblent avoir conscience que la diversité qui se manifeste à travers leurs mouvements et organisations, leurs journaux, leurs sites internet (à noter que la web –tv est plébiscitée à 29%, 26% aux newsletters contre 12% pour la presse papier), (que) leurs références intellectuelles constituent au final, un atout, une richesse, ils considèrent malgré tout que la fusion risquerait d’être toutefois paupérisante à terme. Et bien que si l’union fait la force, une majorité d’entre eux appelle néanmoins à l’établissement d’un socle commun, un «Epinay du monarchisme» dans lequel des citoyens désabusés ou inspirés pourraient s’identifier afin d’être le levier d’une prochaine restauration royale.  

Mais au final quel est le  prince qui emporte les suffrages des royalistes ? Selon le sondage, 20% des royalistes plébiscitent Jean d'Orléans contre 5% pour Louis-Alphonse de Bourbon. 74% des royalistes sondés refusent cependant de désigner un prince plus qu’un autre démontrant ainsi que le clivage dynastique semble avoir été dépassé et ne doit plus être d'actualité.

Copyright@Frederic de Natal

* SYLM est l'acronyme de Support Your Local Monarch (littéralement : Soutenez Votre Monarque de Proximité) et le nom d'un projet global imaginé en décembre 2006, initialement sous l’intitulé monarchiste.com. SYLM n’est pas un parti politique ou un mouvement au sens classique du terme. Pas de « cotisations », pas de bulletins d’adhésion, pas de convocations, de collages d’affiches, etc. C’est une communauté, plus précisément une communauté d’idées et d’intérêts. D’idées parce que composée de monarchistes. D’intérêts parce SYLM est un outil de communication, de diffusion et de réalisation de projets. Il est aujourd'hui en sommeil après avoir rempli la mission qu'il s'était fixé.

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