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  • Fréquentation de notre page fb pour le mois de juillet (chiffres fournis par fb) :

    - samedi 6 juillet : 50K4 "personnes atteintes" et 20K7 "interactions;
    - samedi 13 juillet : 91K4 et 25K5;
    - samedi 20 juillet : 28K6 et 8K5;
    - samedi 27 juillet : 25K5 et 10K8;

    Les mêmes causes produisent les mêmes effets : quand nous sommes "libres", nous nous approchons des 100.000 "personnes atteintes" par semaine (le 13 juillet; rappel : le samedi 15 juin, nous avons eu 100.200 personnes atteintes et 48.200 interactions) mais quand nous sommes "bloqués", censurés, étranglés... il faut se contenter de 25 à 30.000 : mais ce n'est pas si mal, après tout, et puis nous sommes aussi en plein coeur des vacances !

    Notre blocage actuel se termine le 2 août prochain, à 8h45...


    Merci à tous pour votre fidélité !

  • A LA BONNE VÔTRE, DONALD !

    Donald Trump dit qu'il ne boit ni vin ni alcool; il ne sait pas ce qu'il perd, mais c'est son droit le plus strict. 
    Pourtant, il affirme - mais comment le peut-il, puisqu'il déclare ne pas boire ? - que "les vins états-uniens sont meilleurs que les vins français".
    Que répondre à cela, et, d'ailleurs, faut-il répondre ? Assurément, non, sinon pour s'amuser un peu de la chose et en profiter, par exemple, pour citer le grand Pasteur à Donald : "le vin peut-être à bon droit considéré comme la plus saine, la plus hygiénique des boissons", ou encore : "un repas sans vin est comme un jour sans soleil".
    Je dédierai, pour conclure, ce court billet d'humeur, sans aucune prétention, à notre cher Michel Déon : le jour où il nous a reçu à Paris - car il faisait partie de la bonne trentaine de personnalités que nous avons interrogées avec Pierre Builly dans le cadre des "entretiens" menés pour "Je suis Français" - il m'a glissé, à un moment, au bar de l'hôtel où il nous accueillait : "les buveurs d'eau me sont suspects !..."
    Tout est dit, n'est-ce pas ?
    Allez, Donald, sans rancune ! et à la bonne vôtre !

     

    François Davin

  • C'est l'été : profitez-en, suivez le conseil de France infos, et lisez l'Histoire de France, de Jacques Bainville

    1924 : parution de L'Histoire de France...

    Arthème Fayard - le fils - fonde, au début des années 1920 une nouvelle collection, les "Grandes Etudes historiques", dirigée par l'historien Pierre Gaxotte. 


    Cette série est inaugurée par L'Histoire de France de Jacques Bainville, qui paraît en 1924.


    Constamment rééditée depuis, au sommaire du Catalogue du Livre de poche, l'Histoire de France de Bainville est traduite en huit langues : anglais, italien, espagnol, turc, finlandais (suomi), suédois, hongrois, polonais; l'édition anglaise est également disponible en braille.

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  • NOTRE FEUILLETON ESTIVAL : UN ETE AVEC JACQUES BAINVILLE...

    Illustration : La tombe de Rousseau, transportée au Panthéon le 11 octobre 1794, malgré les protestations du marquis de Girardin, chez qui Rousseau fut d'abord enterré. 

    Il est significatif et révélateur, ce fait que les Révolutionnaires, pères fondateurs de l'idéologie de la Nouvelle religion républicaine, aient souhaité ce transfert : il veut bien dire quelque chose, "quelque part", comme on dit aujourd'hui dans le jargon.... 

    En 1812, pour le centenaire de la naissance de Rousseau, aucune commémoration officielle n'eut lieu : Napoléon avait bien d'autres chats à fouetter, il partait attaquer la Russie, c'était pour lui le commencement de la fin...

    Par contre, son bicentenaire fut célébré très officiellement en 1912, par une République encore mal assurée : cette célébration souleva d'ailleurs une tempête de protestations, comme le discours "anti-Rousseau" de Barrès à la Chambre : "profondément imbécile" (pour le Contrat social) et "demi-fou" (pour Jean-Jacques), Barrès n'y était pas allé de main morte !... Comme Jules Lemaître qui, peu auparavant, en 1907, écrivait : "(Rousseau) qui, semble-t-il, ne savait pas bien ce qu'il écrivait..". Sans parler bien sûr de "Charles" (Maurras) et son "misérable Rousseau"...

    Et puis, en 2012, pour le tricentenaire : rien....

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