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Après son triomphe de dimanche, « Poutine, c'est une machine à remonter le temps » analyse Zemmour

 

TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgBILLET - Vladimir Poutine est au cœur d'une actualité multiple. Il vient d'être être réélu président de la Russie, tandis que l'Angleterre accuse ses services secrets d'avoir empoisonné un ex-agent russe à Londres et qu'on célèbre le cinquième anniversaire de la guerre en Syrie. [RTL 15.03]. Il nous souvient qu'Hubert Védrine avait répondu à l'anti-Poutine idéologique par excellence qu'est Bernard Guetta : « En tout cas, il est moins dangereux que Trump ». Ou qu'en son temps George W. Bush qui, par sa guerre d'Irak, a déstabilisé le Proche-Orient et ouvert la route à Daech ...  LFAR

 

 

Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

Si Poutine n'existait pas, les médias occidentaux l'auraient inventé.

Personne mieux que lui ne se prête aussi volontiers à son rôle de méchant idéal qui scandalise nos belles âmes.

Le Coréen du Nord, même avec le bouton nucléaire, est un trop petit calibre. Le calife de Daesh a perdu son territoire. Saddam Hussein et Kadhafi ont été liquidés. Le nouvel empereur chinois promet beaucoup, mais il est encore débutant dans le rôle de grand méchant. Reste Poutine.

Poutine, c'est magique.

C'est une machine à remonter le temps à lui tout seul. Poutine, c'est le retour du tsar. Poutine, c'est le fantôme de Staline. Quand il s'empare de la Crimée, c'est Catherine II qui reprend son bien. 

Éric Zemmour

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