Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Désolés, Saint-Père, nous ne sommes pas d'accord

 

En deux mots.jpgDans un message pour la journée mondiale du migrant et du réfugié, - que le Vatican a publié le 21 août, pour une célébration devant avoir lieu en janvier 2018 -  le pape François vient de déclarer que « la sécurité des migrants passe toujours avant celle des nations ». Parce que, dit-il, les personnes passent avant les communautés auxquelles elles appartiennent.

Désolés, Saint Père, nous n'adhérons pas à cet enseignement ; fussions-nous de fervents catholiques, nous n'y obéirons pas ; nous le contesterons dans son fond et dans ses effets que tout nous désigne comme détestables. 

Le « principe de la centralité de la personne humaine » qu’invoque le pape François s’applique justement comme condition de la réalisation du Bien Commun. Non comme prévalence ou opposition à ce dernier. Il n'existe pas, en effet, de personnes humaines sans appartenance à une communauté, notamment nationale, soit par simple naissance, ce qui est le cas très général, soit, dans des cas particuliers, par choix ultérieur d'une autre communauté que celle de naissance, mais de toute façon antérieure à cette dernière.

Les victimes du terrorisme, dont on a aujourd'hui la certitude qu'il est largement induit par les flux migratoires, sont aussi des personnes. Personnes appartenant à des nations, dont le pape voudrait que les dirigeants fassent passer leur sécurité après celle des migrants. Mais eux au moins savent appartenir à des communautés dépassant leur personne. L'Ouma, par exemple, pour les Musulmans.

L'affirmation du pape d'un droit des personnes migrantes supérieur à celui des nations qu'elles traversent ou qu’elles rejoignent, et de leurs ressortissants, nous paraît être de pure démagogie, fausse en son principe, pernicieuse en ses effets. En tout cas non opposable au Politique et à ses droits et devoirs.

Car la démagogie pontificale favorise, encourage et justifie la vague de migrants qui, aujourd'hui, submerge l'Europe. Et qui la frappe en de nombreuses personnes, victimes de la fureur.

Le Pontife Romain prêche ici contre sa paroisse. Il n'est pas sûr que lui-même ou l'un de ses successeurs ne doive pas un jour s'en repentir amèrement.  

 

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant :

En deux mots, réflexion sur l'actualité

Commentaires

  • Nous devons, face à cette trahison inqualifiable, reprendre l'étendard du gallicanisme, non pas celui de la secte dégénérée des parlementaires des remontrances, mais celui des rois, de Saint Louis à Louis XV, qui affirmèrent le domaine réservé du temporel face aux prétentions califales des papes. Face à la destinée sacrée de la France, la parole de François Bergoglio n'est que celle d'un simple particulier, ne méritant qu'un haussement d'épaules.

  • La déclaration du pape ressemble à la déclaration universelle des droits de l'homme, dont l'un de inspirateurs fut René CASSIN Est-il le défenseur ou le fossoyeur du Catholicisme???????

  • Tout ces commentaires sont hélas assez vrais .Il faut reconnaitre que depuis Vatican II LA CRISE EST LA

  • Hélas ! ce pape ne m'a jamais inspirée... il a déjà prôné l'adhésion à recevoir TOUS les migrants, et là, il dépasse les bornes !!! Révoltant.

  • Notre pape est le porte drapeau du modernisme et poursuit l'oeuvre de démolition de l'église du Concile Vatican II. Seul un retour complet à la tradition conformément au Concile de Trente et entrepris par Mgr Marcel LEFEBVRE et continué par la fraternité sacerdotale St Pie X permettra le retour aux valeurs de salut.

  • Le Pape écrit des textes de caractère prophétique au sens biblique du terme; vous, des textes à caractère politique. Ce sont deux langages différents. Lequel des oracles des prophètes bibliques a soulevé l'enthousiasme? Le Pape ne nie pas l'identité chrétienne, catholique, mais il plaide pour que cette identité soit "ouverte" comme le Christ le faisait face à ses opposants; vous aussi vous affirmez votre identité -la nôtre et la mienne!- mais vous plaidez pour que cette identité reste "fermée". Là est la différence..

  • Depuis longtemps l'Eglise conciliaire se plie à la politique mondialiste : dans ses déclarations indécentes, elle est dangereuse, tiédasse et pernicieuse. Quant on pense que nos anciens papes envoyaient les preux chevaliers en terre sainte combattre les mahométans !!! Il faut être aveugle ou borné pour ne pas comprendre ce qui se passe. Parmi tous ces prélats qui veulent notre mort par leur aveuglement, il n'y a eu que monseigneur Lefebvre pour être digne du tombeau du Christ et pour dire la vérité. Antonia

  • Votre communication me semble obscure, en particulier sur le sens du mot "prophétique". D'abord l'élection au Pontificat ne donne pas la qualité de prophète. En plus de deux mille ans d'histoire, quels sont les papes qui se sont manifestés comme tels? Vous aurez du mal à en trouver. De même sur le mot "ouverture". Que signifie une maison "ouverte", et une identité "ouverte"? Une maison ouverte à tous les vents n'est tout simplement plus une maison, mais une gare ou pire. Quant à une identité ouverte, c'est encore plus insensé: Identité en effet est la nature du "même" par opposition à l'"autre". Un identité ouverte serait donc une identité qui cesserait d'être elle-même. Excusez-moi, mais une religion qui parle pour ne rien dire ne peut être vraie.

  • L'identité n'est pas la soumission,Si c'est le cas elle ne peut être ouverte mais dévastée .

Écrire un commentaire

Optionnel