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Un "L'ombre d'un doute" à ne pas manquer, ce mercredi 12 septembre, sur France 3 : Fallait-il guillotiner Marie-Antoinette ?

l'ombre d'un doute,marie antoinette,franck ferrand        Présenté par Franck Ferrand, hélas à 23h10 (durée : 1h10).

        Les chroniqueurs nous promettent "un documentaire marquée du sceau de l'objectivité", concernant un personnage historique dont "l'image que l'on a perpétuée a été longtemps empreinte d'idéologie".

           Un pas de plus dans le processus de "dé-révolution" des esprits ? On peut l'espérer, selon ces mêmes chroniqueurs qui assurent que "la question de la culpabilité de la Reine et de la légitimité de sa condamnation en constituent le fil rouge" (de l'émission). Les chefs d'accusation y sont passés au crible; les conclusions découlent de documents d'archives précieusement conservés"...

             Anne-Claire Ordas pointe une condamnation à mort "malgré un dossier à peu près vide"; et note que "depuis quelques années, la tendance est à la réhabilitation de la souveraine, victime des soubresauts de l'histoire, et dont la grandeur se révéla dans l'adversité. Ce magazine ("L'ombre d'un doute, ndlr) poursuit l'entreprise, textes à l'appui, avec un juste sens critique..."

            Trois chefs d'accusation sont évoqués par les chroniqueurs :

1. "L'un des chefs d'accusation porte sur al vie privée prétendument dissolue de la Reine. Les pamphlets et les caricatures de l'époque témoignent d'une agressivité extrême. Les rumeurs les plus folles circulaient sur son compte - du pain bénit pour l'accusation. Pourtant rien ne permet de supposer un quelconque écart de conduite."

            Premier bon point : c'est plutôt "la République" qui a développé et excité la xénophobie ("à mort, l'Autrichienne !") jeu dangereux, surtout pour qui prétend donner des leçons de morale à la terre entière... 

2. "Un train de vie dispendieux a également été mis en avant. La Reine a été accusée d'avoir dilapidé les finances publiques. Les factures archivées révèlent, en effet, son goût pour les bijoux et les toilettes : des dépenses parfois importantes, qui ne peuvent cependant pas expliquer la faillite de l'Etat. La cause de la dette est plutôt à chercher du côté de la guerre menée en Amérique."

             Deuxième bon point, deuxième mensonge officiel bien établi qui va tomber ?

3. "Le chef d'accusation le plus grave concerne la trahison et l'intelligence avec l'ennemi."

           Décidémment, on vient de quitter Maurras, condamné pour le même motif abracadabrantesque en janvier 1945, 219 ans après Marie-Antoinette : cette République aime bien l'intitulé "intelligence avec l'ennemi" ! C'en devient une obsession !

           Or, dit pour sa part Marie-Lorraine Roussel, "Marie-Antoinette, qui était autrichienne, a gardé des liens étroits avec sa famille, qui exerçait une certaine emprise sur elle. Elle lui a fourni des informations secrètes, non pas dans une démarche de trahison mais avec la volonté de défendre la monarchie absolue et de protéger le pouvoir du Roi. Emportée par la tourmente révolutionnaire, elle n'a eu droit qu'à une parodie de justice, sans preuves ni témoins fiables. Mais, portée par une foi fervente et un sens profond du pardon, elle a montré, tout au long de son procès, et jusqu'à l'échafaud, une grande dignité. Ce que personne ne lui a contesté."

               En somme, pour Marie-Antoinette aussi, on peut reprendre cette expression employée pour d'autres : "des fleurs en enfer". Dans les torrents de haine, de mauvaise foi, d'hystérie collective et de fureur sanguinaire poussée à son paroxysme que fut la funeste Révolution, la grandeur d'âme et la majesté de la reine - comme celle du Roi, neuf mois auparavant - furent bien "des fleurs en enfer" et un grand message...

           Encore un pas dans le processus de dé-révolution ? Réponse mercredi soir..... 

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Marie-Antoinette, par Joseph Boze

"Joseph Boze fut peintre de Louis XVI", lit-on sur le Mur des Fastes du jardin de la maison de Maurras, à Martigues, honorant ainsi ce grand peintre et cet homme courageux qui eut l'audace de déclarer, en pleine Convention, lors du pseudo-procès de Marie-Antoinette :  "Ma tête serait sur le billot que je ne témoignerais pas contre Sa Majesté"....

Commentaires

  • Je me permets d'apporter une contribution a cette analyse des circonstances sur l' exécution /assassinat de la Reine le 16 Octobre 1793.

    Souvent les historiens oublient le lien evident avec la bataille
    de Wattignies au sud est de Maubeuge.

    Cette bataille de Wattignies fut la plus grande bataille qui ait été menée par les armées republicaines .

    Elle etait la consequence d'une suite de petits combats sur la frontiere du Nord entre Dunkerque et Lille depuis Janvier 1793.

    Maubeuge etait assiégée par les autrichiens de Clayrfait,
    l'un des meilleurs generaux de son temps.

    Le Ministre Carnot qui n'avait aucune experience militaire conduisait les troupes avec pour adjoint le general Jourdan,ancien soldat de l'armée d'amerique et dans le civil negociant en fer blanterie au moment de la revolution.

    la logique voulait que les français se fassent ecraser par les troupes de metier.

    Debut Octobre 1793,la panique regnait a Paris et l'execution de la reine fut décidée en derniere minute au vu des derniers rapports alarmants venus du nord le 15 Octobre.

    Contre toute attente,une manoeuvre atypique fut menée par un ancien sous-officier de l'armée royale (Florent Duquesnoy,devenu general en Juillet 93 a la suite de plusieurs reussites)la nuit du 15 au 16 octobre.

    Il parvint a contourner Clayrfait en utilisant les nouveaux canons de Louis XVI (Gribeauval) sur un parcours en pente,normalement inaccessible aux canons de l'epoque.

    Si la situation n'avait pas été si desespérée les 12 au 15 octobre,la reine n'aurait pas été assassinée le 16.

    Dusquesnoy se signalera par la suite en refusant de prendre le commandement des armées de l'Ouest pour pourchasser les civils de Vendée en 1794.

    Il fut le seul general republicain a oser s'opposer a Turreau en faisant trainer ses ordres d'attaquer les civils rencontrés par son armée pres de Legé.

    Il envoyait son estafette à Turreau signalant que les bandits civils etaient devant lui et demandait des ordres écrits pour savoir par quel coté les attaquer.

    Les ordres ecrits revenus a lui tardivement,il ne pouvait que constater que les bandits avaient fui.

    En reponse,les lettres d'insulte de Turreau constituent le meilleur brevet d'humanité données a ce general atypique.

  • La "contribution" ci-dessus est intéressante. Merci !

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