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François Normal : pour ses "Cent jours", un grand "couac" révélateur...

        Rendre hommage à deux gendarmes tués en service, quoi de plus naturel pour le Chef de l'Etat, chef des Armées ? Mais le faire deux mois après, n'est-ce pas une drôle d'idée ? Une idée (un "coup" ? ) que l'on pourrait qualifier de baroque, si elle n'était insultante, et en tout cas jugée telle par les familles, furieuses...

        Que Le Figaro soit critique sur ces cent jours, rien d'étonnant. Mias que L'Humanité titre "Le changement, c'est pour quand ? " ou que L'Est républicain écrive du Président Normal Premier qu'il s'agit de "posture" ou de "cabotage" pendant l'été, c'est plus inquiétant pour lui.

        La vérité est que le roi est nu. Il a cru et voulu croire, et voulu faire croire, lui et les siens, qu'il suffisait de parler, de "dire" et d'employer de grands mots, geste énergique du menton à l'appui; et que "la parole", "le dire", l'incantation seraient supérieurs aux dures réalités. Mais les choses ne marchent pas ainsi...

        François Normal éprouve aujourd'hui, cent jours après, à peine, ce que disait Léon Daudet : "On peut toujours assembler des mots. Le difficile commence quand il s'agit de faire marcher ensemble les choses représentées par ces mots..."

          Parfaite analyse de la situation actuelle de François-dit--le-normùal. Cent jours après, à peine...

Commentaires

  • Il est vrai que prétendre faire bouger le carrosse de l’Etat avec 34 ministres, là où il en aurait fallu 10, relève d’une pure technique d’apparatchik. Mais il faut aussi noter la parfaite continuité avec les 5 années que nous venons de vivre, qui ne justifie pas les vociférations puériles de quelques politicards professionnels. Ressortis des archives 2 commentaires, l’un du regretté Jacques Marseille dans le Point du 9 Août 2007 (5 ans, une éternité …) intitulé « La rupture c’est pour quand ? », où il mettait en garde contre ce qui apparaissait 14 semaines après l’élection, comme une série de gesticulations.
    L’éditorialiste des Echos Jean-Marc Vittori, dans un papier du 14 Novembre 2007, 6 mois après l’élection, titrait « Des réformes comme à Gravelotte ; Quel feu d'artifice ! Depuis six mois, les fusées partent dans tous les sens, même dans les coins les plus abrités. Universités, régimes spéciaux de retraite, Constitution, droit de la concurrence, brevets, stock-options, traité européen, heures supplémentaires, carte judiciaire, droits de succession, Grenelle de l'environnement, fiscalité, prime à la cuve... la liste complète des tourbillons déclenchés par Nicolas Sarkozy depuis son arrivée à l'Elysée emplirait à elle seule l'espace imparti pour cette analyse ».
    La fermeture de 900 sites industriels en 3 ans (les Echos du 28 Déc 2011), sans création équivalente, n’a rien de mystérieuse.
    Et aujourd’hui ? L’estrade a changé, un autre marionnettiste occupe la place.
    Commémorer l’assassinat de ces 2 gendarmes ? Ce site avait proposé les commentaires sur le profil même de l’assassin. Est-ce que Normal 1er est le mieux placé pour ouvrir le bec sur un tel sujet ? Tous les culots, cet énarque de la Voltaire !

  • Il se trouve que les 2 femmes gendarmes etaient specialisées
    sur une enquete de pedoperversion impliquant des personnalités politiques et judiciaires.....
    Une chronologie rigoureuse de leurs journées avant leur execution a permis de relever des choses curieuses.
    Il suffit de consulter les sites avec le sigle AMIDLISA.

    Normal 1er avait trouvé la parade sur 2 sujets programmes qui ne mangeaient pas de pain;la Justice et la Jeunesse.
    c'etait facile a prononcer et a retenir car il y avait un J au debut de chaque mot.

    Il valait mieux eviter les mots compliqués comme chomage ou insecurité ou crise monetaire ou desindustrialisation

Les commentaires sont fermés.

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