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Trois réflexions sur la "Politique de la Ville"

1. Amusant, la Cour des Comptes contre le sacro-saint principe d'Egalité !

        Eh, oui ! La Cour des Comptes ne serait-elle plus "républicaine" (horresco referens...) : elle vient de proposer de réserver l'argent de la "politique de la ville" à 6 Départements particulièrement sinistrés. Mais on a recensé officiellement plus de 1.500 zones "sensibles", "de non-droit", "de priorité absolue" ou comme on voudra les appeler... : les milliards gaspillés en pure perte depuis des dizaines d'années vont-ils continuer à l'être, mais en dérogeant au principe numéro 2 de l'impossible devise "Liberté, Egalité, Fraternité" ?

        Sacrés Sages de la Cour des Comptes ! Mais, gare au Conseil Constitutionnel !

2. L'inassimilabilité est-elle soluble dans les milliards ?

        Et si les Sages étaient vraiment sages ? Si l'on cessait de marcher sur la tête, et de croire qu'il suffit de "dire des mots" pour "avoir la chose" ? Si les banlieues, zones de non-droit, cités sensibles et autres sont à ce point délabrées, ce n'est pas seulement et pas d'abord un problème physique mais moral, mental, intellectuel, spirituel. Trop de personnes inassimilables y ont été entassées, "sans avoir l'esprit ni le coeur français", comme le disait le Père de Foucauld. Et les milliards gaspillés n'y changeront rien...

3. C'est Mathias Leridon qui a raison...

        On ne peut faire boire un âne qui n'a pas soif, on ne transformera jamais un canasson en cheval de course, on ne rendra pas "français" des gens s'ils ne veulent pas l'être : comme le dit très justement Mathias Leridon, soulevant un concert de louanges unanimes à gauche et à l'extrême-gauche, "On n'est pas Africain parce qu'on naît en Afrique mais parce que l'Afrique bât dans votre coeur". Quand osera-ton dire, enfin, que c'est la même chose pour la France, et qu'au lieu de gaspiller des milliards en rénovation(s) aussi vite re-détruites que ré-installées, il faut demander franchement à un grand nombre de nouveaux venus si "la France bat dans leur coeur". Et si la réponse est "non", ils doivent partir, cela nous évitera de gaspiller des milliards, que l'on emploiera beaucoup mieux ailleurs...

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